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Thizay - La Petite-Gaudrée

Historique du nom: La Petite Gaudrée (XVIIe, XVIIIe siècles, Archives 37, E250), La Petite Gaudrée (1771, Archives 37, D7), Petite Godrée (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Petite Gaudrée (1820, Carte de l'état-major), La Petite Gaudrée (1837, Cadastre A1), La Petite Gaudrée (1949, Cadastre A2b), La Petite Gaudrée (2013, Carte IGN).

En 1618, ce fief appartenait à Jacques de Rouville, seigneur de Chavigny; en 1665, à Armand Léon Bouthillier, seigneur de Chavigny et Cecigny, maître des requêtes; en 1727, à François le Maître.

En 1648, une petite chapelle, dédiée à saint Jacques, était signalée dans ce lieu.

Thizay par Tourainissime

Thizay - La Grande-Gaudrée

Historique du nom:
Grande Godrée (1765, Carte de Cassini), La Grande Gaudrée (1820, Carte de l'état-major), La Grande Gaudrée (1837, 1949, Cadastre A1), La Grande Gaudrée (2013, Carte IGN).
Ce fief releva jusqu'en 1641 à foi et hommage lige, et deux roussins de service, de Saint-Michel-sur-Loire. Il avait droit de moyenne et basse justice.
En 1396, il appartenait à Pierre Dupuy, chevalier. Sa fille Anne l'apporta en mariage, en 1438, à Pierre de Beauvau, seigneur de La Bessière et du Rivau, qui, blessé à la bataille de Castillon en 1453, décéda trois jours plus tard. Cette branche des Beauvau de la Grande-Gaudrée posséda le fief pendant cinq générations. La veuve de Louis de Beauvau vendit, le 29 octobre 1641, cette terre à Claude Bouthillier, surintendant des finances, seigneur de Pons-sur-Seine et, depuis 1634, de Chavigny à Lerné. La Grande-Gaudrée fut dès lors incorporée comme ferme au domaine de Chavigny qui fut acquis, le 16 décembre 1774, par Marie Caillaud, veuve de Jean-Pierre Desmé du Buisson.
Au partage des biens d'Auguste Jean-Marie Desmé de Chavigny, le 6 janvier 1817, le troisième lot composé de plusieurs fermes, dont La Grande-Gaudrée, fut attribué à l'une des filles, Aimée Virginie, épouse depuis 1809 du comte Jean-Marie de la Lande. Un de leur fils en hérita en 1846, le capitaine Charles de la Lande qui dix plus tard procéda au démembrement des bâtiments. Une moitié, à l'Est, fut vendue à Pierre Tarrondeau de Couziers et l'autre à René Fillatreau de Chinon. Un nouveau partage en 1876, des mutations successives en 1882, 1883, 1885 et 1891 ne firent qu'aggraver ce morcellement.
En 1972, M. Mamet, professeur de géologie à l'université de Montréal et son épouse ont racheté La Grande-Gaudrée.

Thizay - La Guiffardière

Historique du nom: La Guiffardière (1820, Carte de l'état-major), La Guiffardière (1837, Cadastre), La Guiffardière (1949, Cadastre), La Guiffardière (2013, Carte IGN).
Vers 1700, Jean-Baptiste Hervé, procureur du roi en la maîtrise des eaux et forêts de Chinon, était qualifié de seigneur de La Guiffardière.

Thizay - Frau

Historique du nom:
Frau (1765, Carte de Cassini), Frau (1820, Carte de l'état-major), Frau (1837, Cadastre B1+C2), Frau (1949, Cadastre B), Château de la Frau (2013, Carte IGN).
En 1765, ce domaine appartenait à Gilles René Lespagneul, baron de Rillé, chevalier de l'ordre du Christ. Yves Suzanne du Petit-Thouars de Saint-Georges, chevalier, qui comparut par fondé de pouvoir à l'assemblée électorale de la noblesse de Touraine en 1789, était dit seigneur du Petit-Thouars, Saint-Germain, Les Landes et Frau. Celui-ci naquit à Saumur le 24 février 1757. Nommé sous-lieutenant au régiment du roi infanterie le 14 novembre 1771, capitaine en second en 1785, lieutenant des maréchaux de France en 1786, capitaine commandant en 1789, il fut membre du conseil d'arrondissement de Chinon en 1807 et conseiller général du 20 septembre 1812 jusqu'en 1830. Il résidait au Petit-Thouars de Saint-Germain-sur-Vienne et mourut à Paris en mai 1835.
Vers 1773, il avait acquis la terre de Frau. Le 10 décembre 1803, il vendit Frau, pour 1.700 francs, à Jacques Deniau, cultivateur. Ce dernier était veuf de Jeanne Alzon quand, par donation du 26 février 1834, le domaine fut partagé entre ses deux enfants. Alors que la part de Jeanne Deniau appartenait encore en 1927 à ses arrière-petits-enfants, celle de son frère, Jacques, fut, par suite de successions diverses, scindée en deux parties et l'une de celles-ci en trois lots.
Le docteur Henri Mattraits, qui devait être maire de Chinon quelques années plus tard, reconstitua l'unité de Frau. La plus grosse partie fut achetée, le 8 avril 1927, à Louise Vacher, épouse de Jean Frémont, et à Joseph Vacher, veuf de Marie Louise Deniau. La grange fut acquise les 8 et 9 avril 1927 de Jean Vacher, d'autres dépendances, le 20 mai 1927, de Guillaume Hallouin. Enfin, le 21 octobre 1930, Jean Deniau, ancien facteur, lui vendait l'habitation face au château.
Le 7 janvier 1939, il vendit l'édifice à René Beaurepaire, industriel, marié à Marie-Josée Navarre. Après le décès accidentel de ce dernier, survenu le 12 avril 1959, ce fut son fils, André, artiste peintre, qui vendit Frau, le 20 octobre 1969, à la famille qui le possédait toujours en 1979.

Thizay - Verrière

Cet endroit s'est appelé: Verrières (1554, 1687, 1757, Archives 37), Verrières (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Verrière (1820, Carte de l'état-major), Verrière (1837, 1949, Cadastre), Verrière (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait de Thizay et de Cravant. En 1554, il appartenait Louis de Soudeilles; en 1666, à Guillaume de Brezeau; en 1687, à Louis Bernin de Valentinay; en 1757, à Joseph-Ignace-Côme-Alphonse-Roch de Valbelle; en 1771, à Jean-Louis-François Bouin de Noiré; en 1781, à Auguste-Jean-Marie Desmé de Chavigny.

Thizay - Château de Vaumenaise

Historique du nom:
Vaumenaise (1475, Archives 37, G279), Vauvenaise (1484, Archives nationales, JJ210/189/160), Veaumenaise (1765, Carte de Cassini), Vauvenaise (1794, Archives 37, 1Q129/253, Biens nationaux), Château de Vaumenaise (1820, Carte de l'état-major), Château de Vaumenaise (1837, Cadastre B1), Château de Vaumenaise (1949, Cadastre B), Château de Vaumenaise (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait de la châtellenie de Seuilly à foi et hommage simple, 2 sols 6 deniers de service annuel, et un merle noir à bec jaune à mouvance de seigneur et de vassal. En 1475, il appartenait à David de Chambré qui rendit aveu le 27 juin; en 1498, à Charles Pinain qui rendit aveu le 15 juin; en 1566, à Antoine Arnoul qui rendit aveu le 10 juin; en 1572, à Morin Chalopin, qui rendit aveu le 5 mai; en 1585, à Jacques Tribert qui rendit aveu le 28 juillet.
Le 22 juillet 1612, Jean Laurencier l'acheta à Renée Chalopin. Ce domaine passa ensuite à: Philippe Pinet, qui rendit aveu le 29 novembre 1628; Samuel Pinet qui rendit hommage le 27 juin 1654; Gabriel Mestayer, fermier général de la terre de Champigny-sur-Veude (1670); Jacques Mestayer qui l'acheta aux héritiers de Gabriel Mestayer et de Françoise Deshayes, sa femme, en 1703.
Après l'aveu de 1721 rendu par Michel Fournier, il en eut un dernier, le 8 novembre 1765, par Louis Henri François de Marcé. Ce dernier s'était marié le 26 juin 1770, dans la chapelle du château d'Ussé, avec Catherine Louise Le Royer de la Sauvagère. En 1912, le château appartenait au vicomte Gabriel de Marcé. La famille de Marcé en garda la possession jusqu'en 1927.
Le 25 juillet 1927, Vaumenaise fut acheté par deux frères: Constant Gabriel Deniau et Louis Albert Deniau. Le fils de ce denier, maire de Thizay en 1984, occupait la partie XVIIIe siècle, alors que son oncle résidait toujours dans l'aile voisine.

Thizay - Louzaie

Ce lieu s'est appelé: Louzaye et Louzays (1640, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Chinon), Louzaye (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Louzaie (1837, 1949, Cadastre), Louzaie (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait de Champigny-sur-Veude. En 1640, il appartenait à Pierre Cherbonnier, procureur du roi en l’Élection de Tours; vers 1700, à N. Bouthillier de Chavigny