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Ferrière-Larçon - Le Puy

Historique du nom: Le Puy (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Chinon), Le Puy (1737, Archives 37, E71). Ce lieu ne figure pas sur le cadastre et la carte IGN.

Ce fief, ayant un revenu annuel de 6 livres et 10 sols en 1639, relevait de Ferrière-Larçon. En 1737, il appartenait à Charles-Henri de Préville.

Ferrière-Larçon par Tourainissime

Ferrière-Larçon - La Brosse

Historique du nom: La Brosse (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Brosse (1813, Cadastre), La Brosse (1820, Carte de l'état-major), La Brosse (1939, Cadastre), La Brosse (2013, Carte IGN).
Jadis, ce domaine faisait partie de la commune de Betz-le-Château. Par Ordonnance royale du 15 novembre 1826, il a été annexé à la commune de Ferrière-Larçon.

Ferrière-Larçon - Le Grand-Beussac

Historique du nom: Beussa (1578, Archives 37, E233), Grand Bussa (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Grand Beussa (1813, Cadastre), La Grande Beussa (1820, Carte de l'état-major), Le Grand Beussa (1939, Cadastre), Le Grand Beussac (2013, Carte IGN).
Au XVIe siècle, ce domaine relevait de Paulmy.

Ferrière-Larçon - Le Petit-Beussac

Historique du nom: Petit Bussa (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Petit Beussa (1813, Cadastre), Le Petit Beussa (1820, Carte de l'état-major), Le Petit Beussa (1939, Cadastre), Le Petit Beussac (2013, Carte IGN).
Au XVIe siècle, ce domaine relevait de Paulmy.

Ferrière-Larçon - Le Tremble

Historique du nom: Le Tremble (XVIIIe siècle, Archives 37, E223), Le Tremble (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Tremble (1813, Cadastre), Le Tremble (1820, Carte de l'état-major), Le Tremble (1939, Cadastre), Le Temple (2013, Carte IGN).
Ce domaine relevait censivement de la châtellenie de Paulmy.

Ferrière-Larçon - Roche-Pottier

Historique du nom: Roche Potier (XVIIIe siècle, Archives 37, E23), La Roche Potier (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Roche Pottier (1813, Cadastre), Roche Pottier (1820, Carte de l'état-major), Roche Pottier (1939, Cadastre), Roche Pottier (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait de la châtellenie de Sainte-Julitte.

Ferrière-Larçon - La Maillère

Historique du nom: La Malliere (XVIIIe siècle, Archives 37, E23), La Maillière (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Maillière (1813, Cadastre), La Maillère (1820, Carte de l'état-major), La Maillère (1939, Cadastre), La Maillière (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait de Sainte-Julitte, à foi et hommage simple, et 15 jours de garde.

Ferrière-Larçon - La Mangrière

Historique du nom: La Mangriere (1765, Carte de Cassini), La Maingrière (1791, Archives 37, Biens nationaux), La Mangriere (1813, Cadastre C2), La Mangrière (1820, Carte de l'état-major), La Maigrière (1882, J.-X. Carré de Busserolle, Dictionnaire d'Indre-et-Loire), La Mangrière (1939, Cadastre C2), La Mangrière (2013, Carte IGN).
En 1366, cette ferme appartenait à Jean le Meingre, dit Boucicaut. En 1793, elle fut vendue comme bien national sur Pierre Gilbert de Voisins.

Ferrière-Larçon - La Louzière

Historique du nom: La Lousière ou La Louzière (XVIIe, XVIIIe siècles, Archives 37, E71), La Lousiere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Lousiere (1813, Cadastre), Lousière (1820, Carte de l'état-major), La Louzière (1939, Cadastre), La Louzière (2013, Carte IGN).
En 1600, ce fief appartenait à Claude Benoit; en 1613, à François de Crevant; en 1685, à Charles-François de Préville; en 1737, à Charles-Henri de Préville; en 1754, à Jean-Claude-Henri de Préville.

Ferrière-Larçon - La Guillardière

Historique du nom: La Guillardière (1758, Archives 37, E260), La Guillardiere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Guillardiere (1813, Cadastre), La Guillardière (1820, Carte de l'état-major), La Guillardière (1939, Cadastre), La Guillardière (2013, Carte IGN).
Ce domaine relevait censivement du Grand-Pressigny et appartenait, en 1758, à Eusèbe-Félix Chaspoux de Verneuil.

Ferrière-Larçon - La Friandière

Historique du nom: La Friandière (1456, Archives 37, E23), La Friandiere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Friandière (1813, Cadastre de Betz-le-Château), La Friandière (1813, Cadastre), La Friandière (1820, Carte de l'état-major), La Friandière (1826, Ordonnance royale, Archives nationales), La Friandière, 1939, Cadastre), La Friandière (2013, Carte IGN).
Par ordonnance royale du 15 novembre 1826, ce domaine fut détaché de la commune de Betz pour être réunie à celle de Ferrière-Larçon. Il relevait de la châtellenie de Sainte-Julitte et appartenait, en 1456, à Adam d'Azay, seigneur de La Celle-Draon; au XVIIIe siècle, à la famille de Préville.

Ferrière-Larçon - La Chênaie

Historique du nom: La Chesnaye (1675, Archives 37, E260), La Chesnaye (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Chênaie (1813, Cadastre), La Chenaye (1820, Carte de l'état-major), La Chênaie (1939, Cadastre), La Chênaie (2013, Carte IGN).
En 1675, ce domaine appartenait à Gatien Pigornet qui était qualifié de sieur de La Chênaie.

Ferrière-Larçon - Châtre

Historique du nom: Châtre (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Châtre (1795, Archives 37, Biens nationaux), Châtre (1813, Cadastre), Chatre (1820, Carte de l'état-major), Châtre (1939, Cadastre), Châtre (2013, Carte IGN).
Ce fief, après avoir été possédé pendant plusieurs siècles par la famille de Voyer de Paulmy, passa à la famille Gilbert de Voisins sur laquelle il fut vendu comme bien national, en 1793.

Ferrière-Larçon - La Charlottière

Historique du nom: La Charlottière (1666, 1737, Archives 37, E71, E260). Ce lieu ne figure plus sur le cadastre et sur la carte IGN de 2013.
Ce fief relevait de la châtellenie de Ferrière. En 1666, il appartenait à Hippolyte-Gilles du Bois-Bérenger; en 1737, à Charles-Henri de Préville.

Ferrière-Larçon - La Boissière

Historique du nom: La Boiselière (1709), La Petite Boissière (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Boissière (1813, Cadastre), La Boissière (1820, Carte de l'état-major), La Boissière (1939, Cadastre), La Boissière (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait de la châtellenie de Paulmy. En 1661, Pierre Seguin, écuyer, en était seigneur. En 1709, Jacques Caillault était qualifié de sieur de La Boissière.

Ferrière-Larçon - Montaugon

Ce lieu s'est appelé Montaugon: au XVIIe siècle (Archives 37), au XVIIIe siècle (Carte de Cassini), en 1796 (Archives 37, Biens nationaux), en 1813 (Cadastre), en 1820 (Carte de l'état-major), en 1939 (Cadastre), en 2013 (Carte IGN).
Ce fief relevait de la seigneurie du Roulet. En 1480, Hector de la Jaille, écuyer, et Raouline d'Azay, sa femme, fondèrent la chapelle Sainte-Catherine dans l'église de Ferrière et lui donnèrent, pour son entretien, les revenus de Montaugon. En 1790, le fief appartenait à Pierre Gilbert des Voisins, sur lequel il fut vendu comme bien national, le 20 messidor an IV (8 juillet 1796).

Ferrière-Larçon - Calabre

Cet endroit s'est appelé: Calabre (1613, 1754, Archives 37), Calabre (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Calâbre (1813, Cadastre), Calabre (1820, Carte de l'état-major), Calabre (1939, Cadastre), Calabre (2013, Carte IGN).
Ce fief, avec basse justice, relevait de La Tourmellière, selon un aveu rendu le 4 juin 1613, par Françoise de Crevant. En 1737-1754, il appartenait à Charles-Henri de Préville.

Ferrière-Larçon - Le Plessis

Historique du nom: Le Plessis (1347), Le Plessis Poil de Loup (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Chinon), Le Plessis Chevaleau, Le Plessis Port de Loup (XVIIe siècle, Archives 37, E104), Le Plessis Chevallon (1765, Carte de Cassini), Le Plessis (1795, Archives 37, Q268-61-1, Biens nationaux), Le Plessis (1813, Cadastre A1), Plessy (1820, Carte de l'état-major), Le Plessis (1939, Cadastre A1), Le Plessis (2013, Carte IGN).
Ce fief, ayant un revenu annuel de 24 livres en 1639, relevait du Châtelier. En 1347, il appartenait à Jean Gargeau, chanoine de Saint-Martin de Tours. Pierre Étienne Masson de Maison Rouge qui avait acquis la terre du Grand-Pressigny en 1736, était aussi propriétaire du Plessis. Dans un bail du 2 décembre 1772, le directeur des créanciers de M. de Maison Rouge donna à ferme, pour 1.450 livres, la métairie du Plessis. Pierre Gilbert de Voisins acheta à son tour la baronnie du Grand-Pressigny le 27 septembre 1776. Président à mortier du Parlement de Paris, il comparut par fondé de pouvoir à l'assemblée électorale de la noblesse de Touraine en 1789, mais ne tarda pas à émigrer. En 1793, Le Plessis fut vendu comme bien national.