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La Riche - La Tuilerie

Historique du nom: La métairie de la Tuilerie (1771, acte Gervaize/Tours), La Tuilerie (1808, Cadastre B2), La Tuilerie (1820, Carte de l'état-major), La Tuilerie (1962, Cadastre AH), La Tuilerie (2014, Carte IGN).

En 1771, cette métairie appartenait à Anne Douineau, épouse, depuis le 7 juin 1717, de Pierre Taschereau des Pictières, lieutenant provincial d'artillerie, chevalier de Saint-Louis. Au décès de celle-ci, le 12 novembre 1771, le partage de ses biens se fit le 21 décembre. Son fils, Pierre Taschereau des Pictières, seigneur de La Carte, chevalier de Saint-Louis, ancien capitaine de hussards au régiment de Ferrari, hérita du domaine.

La Riche par Tourainissime

La Riche - La Jacterie

Historique du nom: La Jacquetière (1723, Archives 37, G, prieuré de Saint-Côme), La Jacterie (1808, Cadastre A1). Ce lieu ne figure plus sur le cadastre de 1962 et la carte IGN de 2014.

Ce domaine appartenait au prieuré de Saint-Côme.

La Riche par Tourainissime

La Riche - La Poudrière

Historique du nom: La Pousseterie (1808, Cadastre A1), La Pousseterie (1820, Carte de l'état-major), La Poudrière (1962, Cadastre AN), La Poudrière (2014, Carte IGN).

Cette ancienne propriété du prieuré de Saint-Côme a été vendue comme bien national, le 27 avril 1791, pour 10.000 livres.

La Riche par Tourainissime

La Riche - Les Viviants

Historique du nom: Les Viviants (1750, Archives 37, G504, G505), Les Viviants (1791, Archives 37, 1Q338-98-5, Biens nationaux), Viviant (1794, acte Juge/Tours), Les Vivions (1808, Cadastre A2), Les Vivians (1884, J.-X. Carré de Busserolle, Dictionnaire d'Indre-et-Loire). Ce lieu ne figure plus sur le cadastre de 1962 et la carte IGN de 2014.

En 1750, ce domaine appartenait au prieuré Saint-Côme. Le 22 octobre 1791, il fut vendu comme bien national.

La Riche par Tourainissime

La Riche - Sainte-Anne

Historique du nom: Sainte Anne (1716, acte Roussereau/Fondettes), Sainte Anne (1765, Carte de Cassini), Sainte Anne (1808, Cadastre A1), Sainte Anne (1820, Carte de l'état-major), Sainte-Anne (1962, Cadastre AN). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

A cet endroit, il y avait un prieuré appartenant au prieuré de Saint-Côme. Sa Chapelle, qui existe encore, a été vendue comme bien national lors de la Révolution. Raymond et Pierre Roze l'ont acquise en 1872. Elle avait été construite au XVe et XVIe siècles sur l'emplacement d'une chapelle plus ancienne. On y voit deux bas reliefs accompagnés de cette inscription: Sumptibus D. Tussa Fare extruerunt sui per manus N. Ant. Charpentier, 1668.

Par son testament, en date du 19 septembre 1648, Balthazar Thabuteau, conseiller du roi et élu en l'élection de Tours, fit diverses fondations en faveur de cette chapelle où il désirait être enterré. Cette personne avait possédé le prieuré pendant 25 ans. Il lui légua une maison située à Savonnières et dépendant du fief de Bray, dit Festard. Suivant ses dernières volontés, il fut enterré dans la chapelle, devant le Crucifix.

Le dernier prieur de Sainte-Anne fut Marc-Antoine Patas, chanoine de Saint-Martin de Tours. Par suite d'un arrangement du 1er juin 1789, la chapelle fut desservie par Mansuet-Paty, gardien des Récollets, qui s'engagea à venir y dire la messe tous les jours.

A Sainte-Anne se trouvait le ruau de ce nom (rualium Sanctoe-Annoe, XIIe siècle) qui établissait une communication entre le Cher et la Loire. En 1774, par l'ordre de l'intendant du Cluzel, on construisit une levée qui fut un premier pas vers la suppression de ce canal qui la ville de Tours céda, en 1813, à l'Hospice général. Dès 1838, on travailla à le dessécher et, de nos jours, il n'en reste aucune trace.

La Riche par Tourainissime

La Riche - L'Aumônerie

Historique du nom: L’Aumônerie (1790, Archives 37, 1Q. Biens nationaux), L’Aumonerie de Saint Côme (1794, acte Juge/Tours), Laumonerie (1808, Cadastre A1), L’Aumônerie (1962, Cadastre AM). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

Ce domaine appartenait à l’aumônier en dignité de Saint-Martin de Tours.

La Riche par Tourainissime

La Riche - Les Bourdaises

Historique du nom: Les Bourdaises (1723, Archives 37, G, Prieuré de Saint-Côme), Les Bourdaises (1808, Cadastre A1). Ce lieu ne figure plus sur le cadastre de 1962 et la carte IGN de 2014.

En 1723, ce domaine appartenait au prieuré de Saint-Côme.

La Riche par Tourainissime

La Riche - Îles-de-Gévrioux

Historique du nom: Insula de Givro (1340, Archives 37, G, Chapitre de Saint-Martin de Tours, Prévôté de la Varenne), Isles Bougondes (1808, Cadastre), Îles de Gévrioux, (1962, Cadastre AB). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

En 1350, Jean Beurier vendit cette île à la collégiale Saint-Martin de Tours. En 1400, elle était devenue la propriété de N. Le Meignan, chanoine de Saint-Martin, qui la légua aux vicaires de cette église. Ceux-ci, par acte du 11 juin 1430, la vendirent à Jean Chauvin. En 1562, cette île fut le théâtre d'un crime. Le 14 novembre, les autorités de Tours avaient fait arrêter un certains nombres d'habitants soupçonnés d'intelligence avec les Huguenots et parmi lesquels se trouvait Jean Bourgeau, président du présidial. Bourgeau, alors qu'on le conduisait à la prison, parvint à rompre ses liens et à se sauver. Il s'enfuit du côté de Saint-Côme et se jeta dans un bateau conduit par deux hommes qui lui étaient dévoués. Mais plusieurs individus de La Riche se mirent à sa poursuite et, étant parvenus à le rejoindre au moment où il abordait à l'île de Gévrioux, ils le tuèrent à coups de bâton. On le croyait porteur d'une certaine somme en or. Ne l'ayant pas trouvée dans ses poches, ses agresseurs supposèrent qu'il l'avait avalée. Ils la recherchèrent en ouvrant l'estomac et les entrailles de leur victime. Ils pendirent ensuite à un saule le cadavre mutilé. Ce crime resta impuni car il fut considéré comme justes représailles des excès dont les protestants s'étaient rendus coupables.

La Riche par Tourainissime

La Riche - La Fosse-au-Gras

Historique du nom: La Fosse au Gras (1700, acte Roussereau/Fondettes), La Fosse (1795, Archives 37, 1Q325-244-5, Biens nationaux), La Fosse aux Gras (1812, acte Bidault/Tours), La Fosse au Gras (1827, acte Guierche/Savonnières), La Fosse au Gras (1866, acte Scoumanne/Tours), La Fosse au Gras (1962, Cadastre AP). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

Ce domaine est une ancienne propriété de l'hôpital de la Charité de Tours.

La Riche par Tourainissime

La Riche - La Métairie

Historique du nom: La Métairie (1808, Cadastre A1), La Métairie (1820, Carte de l'état-major), La Métairie (1962, Cadastre AL). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

En 1658, la ville de Tours acheta ce domaine et y fit construire un Sanitas pour les individus atteints de maladies contagieuses.

La Riche par Tourainissime

La Riche - Les Naudinières

Historique du nom: Les Naudières ou Les Naudinières (1792, Archives 37, G394), Les Naudinières (1795, Archives 37, Q325-241-6. Biens nationaux). Ce lieu ne figure plus sur le cadastre et la carte IGN.

En 1792, cette métairie appartenait à l'Hôtel-Dieu de Tours.

La Riche par Tourainissime

La Riche - Le Pigeonnier

Historique du nom:  La Grande Métairie de Saint Cosme (1698, Archives 37, G394), La Varenne (1808, Cadastre), La Varenne (1820, Carte de l'état-major), Le Pigeonnier (1962, Cadastre), Le Pigeonnier (2014, Carte IGN).

Ce domaine relevait du fief de Port-Cordon selon une déclaration féodale du 13 mars 1628 et appartenait au prieuré de Saint-Côme.

La Riche par Tourainissime

La Riche - Saint-François

Historique du nom: Saint François (1765, Carte de Cassini), Le Séminaire (1808, Cadastre A2), Saint-François (1820, Carte de l'état-major), Saint-François (1962, Cadastre), Saint-François (2014, Carte IGN).
Cet ancien couvent fut fondé, en 1489, par saint François de Paule sous le nom de couvent de Jésus-Maria ou des Minimes du Plessis.
Le roi Louis XI, voyant sa santé fortement compromise, s'était imaginé que, s'il pouvait l'avoir près de lui, saint François de Paule, dont la réputation de sainteté s'était répandue en France comme en Italie, il lui serait possible d'obtenir du ciel, par l'intervention de ce pieux personnage, la prolongation de ses jours. Il chercha donc à l'attirer au Plessis-lès-Tours, où il résidait alors, et employa, pour arriver à son but, tous les moyens en son pouvoir. Ses vives insistances finirent par triompher des hésitations du saint religieux qui consentit à quitter l'Italie, en avril 1482, pour se rendre en France.
En apprenant le débarquement de François de Paule sur les côtes de Provence, le roi manifesta une grande joie. Il reçut les bras ouverts l'envoyé qui était chargé de lui apporter cette nouvelle et, comme témoignage de son contentement, il promit de lui accorder, quelle qu'elle fût, la grâce qu'il lui demanderait. L'envoyé, un nommé Jean Moreau, originaire de Saint-Pierre-des-Corps, ayant manifesté le désir d'obtenir un évêché pour son frère, Pierre Moreau, chanoine de Tours, le roi s'empressa de lui promettre le premier siège épiscopal qui deviendrait vacant et, de plus, il lui fit remettre, à l'instant même, 10 écus d'or.
Arrivé au Plessis, le 24 avril 1482, François de Paule s'établit avec deux de ses disciples, Jean della Rocca et Bernardin de Cropulatu, dans une maison située dans la cour basse du château. Le roi lui donna cette maison et la chapelle de Saint-Mathias.
Après la mort de Louis XI, le 30 août 1483, il constitua définitivement un couvent de son ordre en faisant venir d'Italie un certain nombre de religieux. Il reçut en don du roi Charles VIII, le lieu appelé La Bergerie, dépendant du château, et y commença la construction d'une église et de bâtiments claustraux. L'église, bâtie par Pierre Mahy, avait 78 pieds de longueur sur 30 de largeur. Achevée à la fin de l'année 1490, elle fut mise sous le vocable de Jésus-Maria. Il y avait deux chapelles, l'une dédiée à saint Jean-Baptiste, l'autre à Notre-Dame.
En 1531, Louise de Savoie, duchesse d’Angoulême, fit ajouter une seconde nef à l'église. Celle-ci fut encore agrandie, de 1622 à 1643. On y ajouta une nouvelle chapelle sous le vocable du Trépas de saint François. On reconstruisit, en lui donnant plus de développement, la chapelle de Notre-Dame. On décora cette chapelle d'un groupe exécuté par Antoine Charpentier et représentant le mariage de la sainte Vierge. Après la Révolution, ce groupe fut transporté à l'église de La Riche.
Les réparations faites dans l'église furent tellement importantes que l'archevêque de Tours crut devoir procéder à une nouvelle consécration. L'édifice fut béni le 26 avril 1643 et placé sous le vocable de l'Annonciation de la Sainte Vierge.
La construction du cloître, commencée en 1490, n'avait été terminée qu'en 1492. Elle coûta 7.419 livres.
Saint François de Paule mourut le 2 avril 1507 et fut inhumé le 5 du même mois dans la  chapelle de Saint-Jean-Baptiste. Trois jours après, Louise de Savoie fit exhumer le corps pour le placer dans un tombeau de pierre fermé par une dalle sur laquelle était gravée la figure du défunt. En 1630, pour le mettre à l'abri des inondations, on éleva ce tombeau de trois à quatre pieds. Il fut recouvert, à la même époque, d'une table de marbre portant cette inscription:
Ad hoc monumentum datum fuit corpus S. Franscici de Paula, 1507, die II aprilis. Concrematum vero, servatis quibusdam reliquiis, ab haereticis, anno 1562, cujus cineres et ossa hic jacent.
Autour de la tombe, on plaça une balustrade de marbre ornée d'une pyramide à chaque angle.
En 1562, le couvent fut ravagé par les protestants. On y comptait alors 25 religieux. Sachant que les Huguenots avaient formé le dessein d'envahir le cloître et l'église pour les saccager, la plupart des moines s'enfuirent et cherchèrent un refuge à Montgauger. Eustache Avril, ancien correcteur, âgé de 84 ans, François Cyret et un autre moine dont le nom est inconnu, restèrent seuls, attendant avec courage et résignation l'exécution des menaces de leurs ennemis. Les protestants, ayant à leur tête Marin Piballeau, sieur de La Bédouère, pénétrèrent dans le couvent, tuèrent le père Avril en le jetant par une fenêtre et blessèrent grièvement les autres religieux. Se répandant ensuite dans le cloître et dans l'église, ils mutilèrent ou pillèrent tout ce qui se rencontra sous leur main. Le corps de saint François de Paule, arraché de son tombeau, fut traîné à travers les cours, au moyen d'une corde qu'on lui avait attachée au cou, et jeté sur un bûcher composé de débris de croix et de meubles appartenant à la communauté. Dans le même moment, on ouvrit le cercueil de Frédéric d'Aragon, roi de Naples, mort au château du Plessis le 9 novembre 1504, et dont le corps avait été déposé dans l'église, près du grand autel. Les pillards s'emparèrent d'une couronne d'or, de bagues et autres ornements royaux, ainsi que du poêle de drap d'or qui recouvrait la bière; puis, prenant les ossements, ils les portèrent dans la chambre des hôtes, sur le bûcher où se trouvaient déjà ceux de saint François de Paule, et livrèrent ensuite le tout aux flammes. Un cultivateur, René Bédouet, demeurant au Fort-des-Boires, parvint à soustraire au feu une partie des ossements, à demi-calcinés, du saint, et les restitua aux religieux lorsque ceux-ci, quelques mois plus tard, purent rentrer dans leur couvent.
Plusieurs autres tombes, placées dans l'église, entre autres celles de Jean de Baudricourt, maréchal de France, mort le 11 mai 1499; de Charles du Soulier, comte de Morette, ambassadeur du duc de Savoie, décédé le 1er mars 1553; et de Bernard de Verdevia, confesseur de la reine Éléonore, femme de François Ier, furent aussi violées et pillées par les protestants.
En 1565, Charles IX donna au couvent une somme de 2.000 livres pour réparer les dégâts qui avaient été commis. A la même époque, on plaça dans la chambre des hôtes un tableau représentant le pillage du monastère par les Huguenots.
Trois ans après, le cardinal de la Rochefoucauld, abbé de Marmoutier, donna aux religieux du Plessis une châsse pour y déposer les reliques de saint François de Paule, sauvées par René Bédouet. L'inscription suivante fut gravée sur une lame de vermeil attachée à cette châsse:
Dei divique Francisci a Paula honori et cultui, admodum generosus dominus Joannes de la Rochefoucaud, abbas meritissimus Majoris monasterii sua summa et pervulgata pietate me dicavit, anno 1582.
Vers 1630, on creusa dans la chapelle du Trépas de saint François un caveau funéraire où furent inhumées, jusqu'en 1754, une vingtaine de personnes, parmi lesquelles on remarque: Françoise Fouquet de Marcilly, femme de Gilles de Saint-Gelais de Lusignan, décédée le 16 mars 1631; Gilles de Saint-Gelais de Lusignan, marquis de Balon et de Lansac, seigneur d'Azay-le-Rideau, mari de la précédente, tué au siège de Dole, le 30 juillet 1636; le marquis de Croissy (19 février 1667); Jacques Delaunay, provincial des Minimes (23 septembre 1717); Jean Soulas, religieux du Plessis (11 septembre 1729); Jacques Itier, provincial des Minimes (5 mai 1754).
Dans le cloître se trouvait une chapelle dédiée à la sainte Vierge et à saint François et qui avait été fondée, le 8 août 1534, par Jacquette Maulandrin, femme d'André d'Alesso, neveu de saint François de Paule. Elle devint un but de pèlerinage très fréquenté. Par lettres du 8 juillet 1550, l'archevêque de Tours accorda cent jours d'indulgence aux fidèles qui la visiteraient. André d'Alesso y fut inhumé en 1562. François d'Alesso, vicaire provincial des Minimes, décédé le 20 août 1551, Marin d'Alesso, chanoine de Saint-Martin de Tours, mort en 1580, et Louise Le Clerc de Boisrideau, fille de Jean Le Clerc, maître d'hôtel du roi, y eurent aussi leur sépulture.
Dans une verrière placée au pignon de la chapelle, la fondatrice et son mari étaient représentés, à genoux, et ayant derrière eux leurs enfants. Les armoiries des d'Alesso et des Maulandrin étaient reproduites sur l'un des vitraux.
Les religieux veillèrent avec un soin tout particulier à la conservation de la chambre qui avait été occupée pendant plusieurs années par saint François de Paule, avant la construction du couvent. En 1652, ils la firent restaurer et la transformèrent en une chapelle qui fut consacrée, le 28 avril 1656, par Joseph du Plessis, provincial de Touraine.
La salle dite des hôtes, où le corps de saint François avait été brûlé par les protestants, a été détruite en 1845.
Le revenu des religieux de Saint-François était de 3.000 livres en 1669, de 5.900 livres en 1730, de 8.600 livres en 1790.
Le couvent possédait les domaines suivants: la moitié des fiefs de La Chaumelière, de Rellinière et du Paillé réunis, consistant en cens et rentes perçus dans les paroisses de Saint-Rémy, de Leugny et de Buxeuil, et qui relevaient du fief de La Chèze-Saint-Rémy. Cette moitié de fiefs leur avait été léguée, le 10 septembre 1534, par Raoul Robert, avocat du roi au siège présidial de Tours; la métairie de Rouzou, paroisse de Vallères, acquise à Martin Portays, le 23 juillet 1643; la closerie de Montplaisir, paroisse de Joué, acquise, le 10 février 1714, à Nicolas Babin, avocat à Tours; la métairie de La Brosse, paroisse d'Esvres; la métairie des Petits-Montils, paroisse de La Riche, achetée pat les religieux à Marguerite Aubert, veuve de Jacques Boullaye, le 11 août 1644; la closerie de La Vindrinière, paroisse de Saint-Cyr, acquise à Pierre de Guéret, le 15 septembre 1653; la closerie du Fouteau, paroisse d'Azay-sur-Cher, achetée par décret, le 19 février 1613, sur François Couturier, vicaire de Saint-Martin; la métairie de La Métrasse, paroisse de Saint-Genouph; La Grange-David, paroisse de La Riche.
Les Minimes étaient aussi propriétaires de la closerie du Petit-Taffoneau, ou La Trémerie, paroisse de Chissay. Ce domaine leur avait été cédé, par échange, le 27 janvier 1635, par Isaac Frezeau. Il était chargé d'une rente qui avait été léguée, le 27 mars 1623, par Mme de Sourdis, pour l'entretien d'une lampe qui devait brûler jour et nuit devant l'autel de saint François de Paule. Par acte du 6 octobre 1646, le marquis de Sourches donna, pour l'entretien de la même lampe, une rente de 20 livres.
En 1790, Charles-Guy Feuillet fut le dernier supérieur de ce couvent.
Le 17 juin 1791, l'église et les bâtiments claustraux vendus comme biens nationaux, furent adjugés au sieur de la Grave, pour 40.300 livres. L'église fut démolie peu de temps après. Par acte du 21 juin 1795, la propriété fut achetée par le sieur Goislart de la Droitière. En 1807, elle était passée aux mains de l'abbé Douillard, directeur du Séminaire de Tours, qui la vendit à l'abbé Pierre-Daniel Le Guernalec de Keransquer, vicaire général du diocèse. Celui-ci, par son testament du 16 juillet 1813, la légua au Séminaire de Tours.
De 1838 à 1843, il y eut, à Saint-François, un orphelinat qui avait été fondé par l'abbé Pasquier.
Au début de l'année 1877, par ordre de Mgr l'archevêque de Tours et sous la direction de MM. Guérin, père et fils, des fouilles furent faites pour rechercher le tombeau de saint François de Paule. Ces fouilles ont amené la découverte de la fosse dans laquelle le corps du saint fondateur des Minimes fut déposé, le 5 avril 1507, et où il resta pendant trois jours.
Sur l'emplacement de l'ancienne église, on a commencé, en mai 1877, selon les plans de MM. Gustave et Charles Guérin, la construction d'une chapelle consacrée à saint François. La première pierre a été posée le 4 mai, par Mgr Colet, archevêque de Tours. On a déposé dans les fondations un tube de verre renfermant des médailles du pape Pie IX, de saint François et de saint Martin, et un parchemin portant cette inscription:
L'an de grâce mil huit cent soixante-dix-sept, le quatre mai, jour anniversaire de la canonisation de saint François de Paule, le Souverain-Pontife Pie IX régnant, Monseigneur Charles-Théodore Colet étant archevêque de Tours, fut posée la première pierre de ce monument élevé sur le tombeau de saint François de Paule, en présence de Monseigneur l'archevêque de Tours, d'un nombreux clergé et des fidèles venus en pèlerinage.
Le couvent des Minimes du Plessi portait pour armoiries: D'azur, au mot charitas, d'or; les trois syllabes posées l'une sur l'autre; le tout enfermé dans un cadre ovale, rayonnant, aussi d'or.

La Riche - Prieuré-de-Saint-Cosme

Historique du nom: Insula quae dicitur ad Sanctum Cosmum (922, Archives 37, G496, Charte du chapitre de Saint-Martin de Tours), Insula Sanctae Cosmae (1022, Chronicon Turonensis Magnum), Insula Sanctorum Cosmae et Damiani, Ecclesia Sanctae Cosmae de Insula (fin XIe siècle, Archives 37, G496), Insula, videlicet Sanctus Cosmus, Ecclesia Beatae Cosmae (1190, 1197, Chartes de l’abbaye de Marmoutier), Prioris Sancti Cosme (vers 1300, Pouillé de Tours), Prior Sancti Cosme de Insula (vers 1330, Pouillé de Tours), Sainct Cosme de l’Isle (1371, Archives nationales, JJ104), Le Prieuré des Saincts Cosme et Damein (1375, Archives nationales, JJ106), Ad priorem Sancti Cosme (XIVe siècle, Pouillé de Tours), Ad priorem Sancte Cosme (XIVe siècle, Pouillé de Tours), Ad priorem Sancte Cosme de Insula (XIVe siècle, Pouillé de Tours), Priori Sancte Cosme de Insula (fin XIVe siècle, Pouillé de Tours), Prioratus Sanctorum Cosmae et Damiani (1374, Charte de Saint-Martin de Tours), Saint Cosme (1488, Archives. 37, G517), Prior Sancti Cosme de Insula (fin XVe siècle, Pouillé de Sens), Prioratus conventualis Sanctae Cosmae de Insula (1515), Sainct Cosme de l’Ile lès Tours (1569, 1598, Archives 37, G519, Prieuré de Saint-Côme), Saint Cosme (1699, Archives d’Amboise), Prieuré de l’Isle Saint Cosme (1722, acte Tousche/Vallières), Saint Cosme lès Tours (1734, acte Chotard/Tours), Saint Côme (1765, Carte de Cassini), Saint Cosme (1789, acte Hubert/Tours), Saint Côme (1791, Archives 37, 1Q307, Biens nationaux), Saint Côme (1808, Cadastre), Saint Côme (1820, Carte de l'état-major), Prieuré de Saint Cosme (1962, Cadastre), Prieuré de Saint Côme (2014, Carte IGN).
Dans les premières années du Xe siècle, cette île, dans la Loire, appartenait à Gelduin de Saumur et relevait du château de Tours. Il y existait une chapelle dédiée à saint Cosme qui, à la fin du même siècle, était abandonnée. Hugues, cellérier de Saint-Martin de Tours, en devint propriétaire et elle passa ensuite à Hervé de Buzançais, trésorier de cette collégiale, qui fit reconstruire cette chapelle vers l'an 1000 et la donna, avec une maison, à l'abbaye de Marmoutier, à condition qu'elle y placerait et entretiendrait douze religieux et qu'elle reconnaîtrait la suzeraineté de la collégiale. En 1092, ce monastère refusant de satisfaire à la dernière clause de la donation, l'établissement lui fut retiré et le Chapitre de Saint-Martin le concéda, pour en faire un prieuré, à cinq chanoines qui voulaient y suivre la règle de l'ordre de Saint-Augustin. Selon l'acte de concession, le prieuré restait soumis à la juridiction temporelle et spirituelle de la collégiale. Réuni à la fabrique de Saint-Martin, en 1742, il fut vendu comme bien national, le 1er août 1791, et adjugé, pour 40.100 livres, à Jean-Joseph-Hippolyte Soulange et Simon Petit-Bois.
L'établissement était entouré par des bois qui furent abattus en 1786.
Le prieuré possédait, dans la paroisse de Fondettes, les fiefs de La Pinsonnerie, des Roches et de La Malaudière, les métairies de La Bruère, du Chesneau et du Haut-Martigny; dans la paroisse d'Azay-le-Rideau, le fief des Méchinières et la métairie de La Boissellière; dans la paroisse de La Riche, la métairie des Bourdaises; dans la paroisse de Savonnières, la métairie et le moulin de Ruau-d'Épeigné; dans la paroisse de Ballan, les métairie et fief de Plainchamp; dans la paroisse de Joué, la métairie de La Petite-Carte et le fief de Rigny ou Saint-Comière.
Les cures de Chaveignes, de Continvoir, de Courléon, de Crissay, de Gizeux et de Neuil, et le prieuré de Sainte-Anne, dépendaient de Saint-Cosme. En 1505, la cure de Saint-Étienne de Colombiers (Villandry) fut annexée au prieuré. Elle possédait la moitié de la dîme de la paroisse. Cette dîme constituait un fief pour lequel le desservant devait foi et hommage lige au seigneur de Colombiers.
Prieurs de Saint-Cosme: Robert, 1144; Jean Bourgeois, 1417-1429; Henri, 1448; Guillaume Bourreau, décédé le 4 novembre 1479; Pierre d'Amboise, évêque de Poitiers, premier prieur commendataire, nommé le 8 mai 1480; Jean Sabart, mort en 1519; Philippe Hurault de Chiverny (1519), abbé de Bourgueil, décédé à Paris le 11 novembre 1539; Louis Desroches, 1540, mort en 1546; Charles de Ronsard, aumônier du roi, 1559; Pierre de Ronsard, nommé en 1564, décédé le 27 décembre 1585; Benjamin du Plessis, chanoine de l'église de Beauvais, 1585; Joachim de la Chétardie, 1625; Henri Baudrand, décédé le 8 octobre 1699; Charles Millard, 1699; François Rousseau de Laubannie, 1722; Henri Orceau, 1742.
L'ancienne église de Saint-Cosme, construite au XIIe siècle, fut en partie démolie en 1744 puis endommagée par les bombardements de 1944. L'habitation prieurale, datant du XVe siècle, existe encore. Bernardin de Rosset de Fleury, archevêque de Tours, et François-Pierre du Cluzel, intendant de Touraine, la prirent à bail, le premier vers 1752, le second vers 1780, et en firent leur maison de plaisance.
L'archidiacre Bérenger mourut à Saint-Cosme en janvier 1088 et fut inhumé dans l'église prieurale. Plus tard, ses restes furent transportées à la collégiale Saint-Martin et inhumés dans le cloître.
Le poète Pierre de Ronsard, prieur de Saint-Cosme, fut aussi inhumé dans cette église. Pendant vingt ans, sa tombe ne fut marqué par aucun monument. Un de ses successeurs, Joachim de la Chétardie, consacra à sa mémoire un monument de marbre appliqué contre la muraille, surmonté du buste du défunt. En 1744, les chanoines de Saint-Martin firent transporter ce tombeau à la collégiale et le placèrent dans la salle du Chapitre.
Il existait, dans l'église de Saint-Cosme, une chapelle, dédiée à saint Restitut, qui était le but de nombreux pèlerinages.
Le prieuré de Saint-Cosme portait pour armoiries: D'azur, à un saint Côme et un saint Damien, d'or, debout, sur une terrasse de même.
On attribue au même prieuré les armes suivantes: D'azur, à une bande d'or, accostée de trois étoiles à six rais de même, deux dessus, deux dessous, et un croissant aussi d'or en pointe.

La Riche - Le Port-Cordon

Historique du nom: Portus de Cordum, de Cohordone, seu de Cuordone (Xe siècle, Brevis historia Sancti Juliani, Chronicon Turonensis magnum), Port Cordon (XVIe, XVIIIe siècles, Archives 37, D6), Port Cordon (1771, acte Gervaize/Tours), Le Port Cordon, Port Saint François (1776, Archives nationales, E2521), Port Cordon (1808, Cadastre B2), Port Cordon (1820, Carte de l'état-major), Port Cordon (1850, acte Masson/Tours), Port-Cordon (1962, Cadastre AH), Le Port Cordon (2014, Carte IGN).
Dès le Xe siècle, l'abbaye Saint-Julien de Tours possédait le domaine de Port-Cordon. Au XIIIe, ce lieu, qui était un fief, relevait du seigneur de Semblançay. Par la suite, il releva du roi à cause du château de Tours. En 1246, il eut, entre le Chapitre de Saint-Martin et l'abbaye Saint-Julien, un accord portant que la censive et le moyenne justice appartiendraient à l'abbaye, et la haute justice au Chapitre. En 1342, les religieux de Saint-Julien achetèrent à Jean Rousseau divers droits sur la prairie de Port-Cordon, droits qui constituaient un fief relevant du seigneur de Semblançay, à droit et hommage simple, et un saumon, à muance de seigneur. L'abbaye Saint-Julien avait le droit de pêche sur le Cher. Elle fut maintenue dans la possession de ce droit par sentence du bailli de Touraine en novembre 1373. Au XVe siècle, il existait un pont sur le Cher, en face de Port-Cordon. Ce pont est mentionné dans des lettres patentes de Charles VII, du 21 mars 1454. Port-Cordon devint la propriété des jésuites qui le possédèrent de 1735 à 1762. Il fit ensuite partie des biens du collège de Tours. Vers 1770, la famille Taschereau des Pictières l'acheta. A cette époque, on y voyait une chapelle qui est mentionnée dans le Registre de visite du diocèse de Tours.
Le 12 novembre 1771, Anne Douineau, épouse de Pierre Taschereau des Pictières, mourut à Port-Cordon. Pierre Tascbereau des Pictières, fils des précédents, seigneur de La Carte à Ballan par son épouse Charlotte Oudart Feudrix de Bréquigny, chevalier de Saint-Louis, ancien capitaine de hussards au régiment de Ferrari, hérita, entre autres biens, de ce domaine.

La Riche - Le Plessis-lès-Tours

Historique du nom: Ad duos Montes (966, Dom Housseau, Charte de Frotier, archevêque de Tours), Les Montils, Monticuli (1143, 1218), Montils (1386, Archives nationales, P12), Montils, Plessiacum de Parco (1401, Archives nationales, P12), Montils lès Tours (1409, Archives nationales, P12), Montils lès Tours (1413, Archives nationales, P12), Montils (1447, Archives nationales, JJ178), Montils (1471, Archives nationales, JJ197), Le Plessis du Parc (1480, Archives nationales, JJ205), Plessis du Parc (1486, Archives nationales, JJ218), Monticuli de Plessiaco (XVe siècle), Plessis du Parc lez Tours (XVIe, XVIIe siècles), Le Montiz (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Tours),  Le Plessis (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Plessis lès Tours (an 6, Archives 37, Q, Biens nationaux), Le Plessis (1808, Cadastre), Le Plessis les Tours (1820, Carte de l'état-major), Le Plessis lès Tours (1846, acte Robin/Tours), Le Château du Plessis (1853, acte Perseval/Luynes), Le Plessis (1962, Cadastre), Château du Plessis lès Tours (2014, Carte IGN).
Ce fut une châtellenie puis un château royal. En 1143, les Montils appartenaient à Sulpice II d'Amboise, fils de Hugues Ier. Ce fief passa ensuite: à Hugues II d'Amboise, mort en 1190; à Sulpice III d'Amboise, décédé en 1218; à Mathilde d'Amboise, morte en 1256; à Jean Ier de Berrie, décédé le 6 juillet 1274; à Jean II de Berrie, mort en 1303; à Pierre Ier d'Amboise, décédé en 1322; à Ingelger d'Amboise, dit le Grand, mort en 1373; à Pierre de Chevreuse, conseiller du roi, qui rendit hommage le 3 août 1385; en 1401, à Jean de Torsay, chevalier et chambellan du roi, qui rendit aveu le 14 novembre; à Ingelger II d'Amboise, marié à Jeanne de Craon (1409); à Pierre de Beauvau, chevalier, chambellan du roi et du roi de Sicile, second mari de Jeanne de Craon (1413); à Hardouin de Maillé, par suite de son mariage avec Perrenelle d'Amboise, fille d'Ingelger.
Par contrat du 15 février 1463, Hardouin de Maillé vendit Le Plessis à Louis XI, pour 5.500 écus d'or. Le roi fit bâtir dans ce lieu, sur les fondements d'une ancienne forteresse, un château. C'est là que Louis XI passa la plus grande partie de sa vie et qu'il mourut le 30 août 1483.
Au milieu du XVIIIe siècle, le vieux manoir royal tombait en ruines. En 1773, on fit les réparations les plus urgentes au corps de logis principal. Les dépendances furent presque abandonnées. En 1778, on transforma le corps de logis en un dépôt de mendicité. Pendant la Révolution, la propriété entière fut vendue. Le marteau des démolisseurs ne laissa subsister qu'une portion insignifiante des bâtiments.
Le château du Plessis avait des capitaines-gouverneurs. En 1707, les appointements étaient de 900 livres. Voici les noms de quelques-uns de ces fonctionnaires:
- Philippe des Essarts de Thieux, 1465.
- Jean Tiercelin de Brosses, 1470.
- Jean du Chesne, 1480.
- François de Pontbriant, 1482.
- Jean de la Barre, 1527.
- Jean le Blanc, écuyer, seigneur du Ruau, 1578.
- Jean d'Armagnac, nommé le 1er juin 1589.
- Jean de Fourny, sieur du Jon, 1594.
- Emmanuel-Armand, marquis de Vassé, décédé le 30 avril 1710.
- Armand-Mathurin, marquis de Vassé, 1769.

Collégiale du Plessis: La collégiale du Plessis, appelée aussi Sainte-Chapelle du Plessis, placée sous le vocable des saint Jean l’Évangéliste, fut fondée par Louis XI. Dans le principe, le Chapitre était composé de 12 chanoines, de 8 vicaires et d'un maître de chapelle. En 1733, le nombre des chanoines fut réduit à 8; celui des vicaires à 4. En 1751, le revenu de la collégiale était évalué à 7.000 livres.
Elle possédait la seigneurie de La Vauguyon, paroisse de Parilly; La Molardière, paroisse de Saint-Martin-le-Beau, qui lui fut donnée par Philippe Rossignol, chanoine; le fief du Poële de Marcilly, relevant de La Tour-Isoré, à foi et hommage simple, un roussin de service et 50 sous d'aides; et la seigneurie du Profond-Fossé pour laquelle les chanoines rendirent hommage au seigneur de Dorée, le 4 juin 1689.
François de Versoris, aumônier du roi, était doyen de la collégiale du Plessis en 1643; Philippe du Champ en 1709; Louis-Alexandre de Lugré, décédé le 9 novembre 1767; Prosper de Morard de Galles, abbé de Preuilly, vicaire général du diocèse de Tours, mort le 5 février 1784; Jean-Jacques Senac d'Argagnon, prêtre du diocèse d'Auch, nommé le 21 mars 1784.
En 1790, le Chapitre se composait de ce doyen et des chanoines Nicolas Boulard, Valentin-Hyacinthe-Jacques Bérard de Montours, René Faucillon, Charles-Jean-Hyacinthe Touchard, Jean-Mathieu Coulon, Michel-François Marchant et Michel Thierry.
Le Plessis formait une paroisse appelée paroisse Saint-Mathias et qui était desservie par un des chanoines qui était qualifié de curé ou vicaire perpétuel. Le titulaire était nommé par le Chapitre. Par lettres patentes données à Chinon en 1488, Charles VIII unit à perpétuité un des canonicats du Plessis à la cure de La Riche. Martin Briçonnet, curé de La Riche à cette époque, fut le premier qui jouit de cette union.

La Riche - Le Petit-Plessis

Historique du nom: Le Petit Plessis ou Port des Boires (1701, Archives 37, E22), Petit Plessis (1808, Cadastre), Le Petit Plessis (1820, Carte de l'état-major), Le Petit Plessis (1962, Cadastre), Le Petit Plessis (2014, Carte IGN).
Ce domaine relevait de l'abbaye de Beaumont-lès-Tours et appartenait, en 1701, à Antoine Bergeron de la Goupillière.

La Riche - Les Îles-Noires

Historique du nom: L’Isle Noire (XVIIIe siècle, Archives 37, G498), L’Île Noire (1791, Archives 37, Q311, Biens nationaux), Les Îles Noires (1962, Cadastre), Les Îles Noires (2014, Carte IGN).
Cette île, située dans la Loire, est une ancienne propriété du prieuré Saint-Cosme et de la collégiale Saint-Martin. Le 21 décembre 1791, elle fut vendue comme bien national, avec la métairie de La Fuye, pour 26.000 livres.

La Riche - La Grange-David

Historique du nom: La Grange ou les Assis ou Assises (1614), La Grange David Brûlée (1624), La Grange David (1633), Grange David (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Grange David (1791, Archives 37, 1Q309, Biens nationaux), Grange David (1808, Cadastre), La Grange (1820, Carte de l'état-major), La Grange David (1850, acte Duvigneaux/Tours), La Grange David (1962, Cadastre), La Grange David (2014, Carte IGN).
Ce domaine dépendait du fief des Bordes et appartenait, en 1614, à Jacques Boultz. Par la suite, il fut possédé par les Minimes du Plessis. Il fut vendu comme bien national, le 30 septembre 1791, pour 4.375 livres.

La Riche - La Grande-Maison

Historique du nom: La Grande Maison (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Grande Maison ou La ferme de La Grange Houtereau (1795, Archives 37, 1Q325, Biens nationaux), Grand Maison (1808, Cadastre), La Grande Maison (1820, Carte de l'état-major), La Grand’Maison (1962, Cadastre), La Grande Maison (2014, Carte IGN).
Ce domaine est une ancienne propriété de l'hôpital Saint-Gatien, à Tours.