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Joué-lès-Tours - Château-Gaillard

Historique du nom: Château Gaillard (1771, acte Gervaize/Tours), Château Gaillard (1820, Carte de l'état-major), Château Gaillard (1823, Cadastre C1), Château Gaillard (1966, Cadastre AB+AC+BK). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

En 1771, ce domaine appartenait à Anne Douineau, épouse, depuis le 7 juin 1717, de Pierre Taschereau des Pictières, lieutenant provincial d'artillerie, chevalier de Saint-Louis. Au décès de celle-ci, le 12 novembre 1771, le partage de ses biens se fit le 21 décembre. Son fils, Louis, écuyer, clerc tonsuré, chanoine et prévôt de l'église Saint-Martin de Tours, hérita du Petit-Port-Cordon. Louis Taschereau mourut le 5 novembre 1783 et le domaine revint à son frère, Pierre Taschereau des Pictières, seigneur de La Carte, chevalier de Saint-Louis, ancien capitaine de hussards au régiment de Ferrari.

Le 20 juin 1792, ce dernier vendit Château-Gaillard à Jacques Nicolas Christophe Teyssier Desforges Delavaultière, chef de division des armées navales, ancien commandant des gardes de la marine du port de Brest, décoré de la croix de Saint-Louis, demeurant paroisse Notre-Dame-la-Riche.

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Joué-lès-Tours - La Petite-Chaumette

Historique du nom: La Petite Chaumette (1735, Archives 37, G, Prieuré de Saint-Côme), La Petite Chaumette (1820, Carte de l'état-major), La Petite Chaumette (1823, Cadastre C1), La Petite Chaumette (1966, Cadastre AC). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

En 1735, ce domaine appartenait au prieuré de Saint-Côme.

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Joué-lès-Tours - Les Jumeaux

Historique du nom: Jumeaux (1676), Les Jumeaux (1766, Carte de Cassini), Les Jumeaux (1823, Cadastre F1), Les Jumeaux (1849, acte Sensier/Tours), Les Jumeaux (1850, acte Sensier/Tours), Les Jumeaux (1966, Cadastre BV). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

En 1676, ce fief appartenait à Mathurin Fouquet, sieur de La Sagerie, président trésorier de France à Tours.

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Joué-lès-Tours - Lalier

Historique du nom: Laillier (1459, Dom Housseau, XXXI-29), Lailler (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Montbazon), L’Allier (1748, acte Michau/Tours), L’Aillier (1774, acte Hubert/Tours), Laillier, Lallié, Lalay (1789-1791, Archives 37, G, Chapitre de Saint-Martin de Tours, Prévôté de la Varenne), L'Allier (1820, Carte de l'état-major), Lalier (1823, Cadastre B1), Lalier (1966, Cadastre CD). Ce lieu ne figure pas sur la carte de 2014.

Ce fief appartenait au Chapitre de Saint-Martin de Tours et dépendait de la prévôté de la Varenne. En 1791, il fut vendu comme bien national. Le lieu des Closeaux en faisait partie.

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Joué-lès-Tours - Beauregard

Historique du nom: Beauregard (1704, 1728, Archives 37, H517), Beauregard (1795, acte Gaudin/Tours), Beauregard (1820, Carte de l'état-major), Beauregard (1823, Cadastre E1), Beauregard (1966, Cadastre BX). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

En 1635, ce domaine relevait du fief de L'Aubraye appartenant à l'abbaye Saint-Julien de Tours. En 1715, Pierre Rousson était qualifié de sieur de Beauregard.

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Joué-lès-Tours - Les Blanchetières

Historique du nom: Les Blanchetières (1440, Archives 37, G, Prieuré du Relay), Les Blanchetières (1820, Carte de l'état-major), Les Blanchelières (1823, Cadastre K1), Les Blanchetières (1966, Cadastre AO). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

En 1440, ce domaine relevait du fief de Narbonne et appartenait au prieuré de Relay.

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Joué-lès-Tours - La Blonnière

Historique du nom: La Bellonnière (1666, Dom Housseau, XIII-7005), La Blonniere (1766, Carte de Cassini), La Blonnière (1768, acte Dreux/Tours), La Bellonnière (1772, acte Hubert/Tours), La Blonière (1770, acte Chereau/Tours), La Bellonière (1775, acte Hubert/Tours), La Blonniere (1820, Carte de l'état-major), La Blonnière (1823, Cadastre L1), La Blonnière (1966, Cadastre AR), La Blonnière (2014, Carte IGN).

Ce fief relevait du château d'Esvres. En 1666, il appartenait à Louis Morineau, écuyer; en 1772, à Pierre Bacot qui rendit aveu le 10 janvier.

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Joué-lès-Tours - La Brillaudière

Historique du nom: La Brillaudière (XVIe siècle, Archives 37, H, Abbaye de Beaumont-lès-Tours), La Brillardière (1768, acte Gaudin/Tours), La Briandière (1820, Carte de l'état-major), La Brillaudière (1823, Cadastre F1), La Briauderie (1878, Dictionnaire d'Indre-et-Loire, J.-X. Carré de Busserolle), La Brillaudière (1966, Cadastre BP). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

Ce domaine relevait du fief de La Bruère. L'abbaye de Beaumont-lès-Tours y possédait une métairie en 1756. En 1595, Eustache Gault, maire de Tours, était qualifié de sieur de La Brillaudière. Ce dernier fut aussi auditeur en la chambre des comptes du duc d'Alençon. Par la suite, cette terre a appartenu aux familles Pallu, Brussy, Fouquet, Jaucourt, Le Normand de la Place, ...

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Joué-lès-Tours - La Petite-Bruère

Historique du nom: La Petite Bruère (1750, acte Bigot/Tours), Petite Bruère (1766, Carte de Cassini), La Petite Bruère (1791, Archives 37, 1Q301-22-4, Biens nationaux), La Petite Bruère (1820, Carte de l'état-major), Petite Bruère (1823, Cadastre F1), La Petite Bruère (1829, acte Faucheux/Vouvray), La Petite Bruère (1966, Cadastre BP). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

Le 18 mars 1791, ce domaine, appartenant à l'abbaye de Beaumont-lès-Tours, fut vendu comme bien national pour 20.200 livres.

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Joué-lès-Tours - La Bufetrie

Historique du nom: La Buffeterie (1715, Archives 37, H, Abbaye Saint-Julien de Tours, fief de L’Aubraye), La Baffeterie (1820, Carte de l'état-major), La Bufetrie (1823, Cadastre H1), La Bufeterie (1847, acte Robin/Tours), La Bufeterie (1864, acte Scoumanne/Tours), La Bufetrie (1966, Cadastre AH2). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

Ce domaine relevait du fief de L'Aubraye, appartenant à l'abbaye Saint-Julien de Tours, selon une déclaration féodale faite, le 28 juin 1715, par Madeleine Leroux, veuve de Toussaint du Perray.

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Joué-lès-Tours - La Carmerie

Historique du nom: Le Pressoir Neuf (1751, acte Bigot/Tours), Le Pressoir Neuf (1770, acte Bidault/Tours), Les Carmes (XVIIIe siècle), Le Pressoir Neuf (1791, Archives 37, G, Chapitre de Saint-Martin de Tours, prévôté de la Varenne), Le Pressoir Neuf (1791, Archives 37, Q300-9-8+9, Biens nationaux), La Carmerie (1820, Carte de l'état-major), La Carmerie (1823, Cadastre B1), Le Pressoir Neuf ou La Carmerie (1854, acte Robin/Tours), La Carmerie (1966, Cadastre BI). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

Cette propriété des Carmes de Tours fut vendue comme bien national, le 4 février 1791, pour 14.800 livres.

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Joué-lès-Tours - La Carre

Historique du nom: La Carré 1766, Carte de Cassini), La Carre (1793, acte Juge/Tours), La Carre (1905, Tribunal de Tours). Ce lieu ne figure plus sur le cadastre et la carte IGN.

Près de cet endroit est la fontaine de La Carre ou du Limançon. Par ordre de Louis XI, on établit un canal qui, en passant dans le Cher, conduisait l'eau de cette fontaine au château du Plessis-lès-Tours, au couvent des minimes et à l'abbaye de Beaumont-lès-Tours. Dans le couvent des Minimes et à l'abbaye de Beaumont, les eaux étaient reçues dans un vaste bassin situé au milieu de la cour et surmonté d'une pyramide. Vers la fin du XVIe siècle, la pyramide n'existait plus. En 1685, il y eu un procès entre les Minimes, l'abbaye de Beaumont et l'hôpital de la Charité, au sujet de la distribution des eaux de La Carre. Jean et François Hamonnet, fontainiers à Tours, furent chargés de dresser un plan destiné à concilier les intérêts des trois établissements. Dans un état des lieux, ils constatèrent que la source était élevée de 22 pieds au-dessus du sol du Plessis, et que le canal qui amenait l'eau, posé sur le lit même du Cher, devait être abaissé pour ne pas gêner le passage des bateaux. Sur le tuyau principal, qu'ils firent aboutir à Saint-François, ils posèrent deux autres tuyaux de plomb pour conduire les eaux à l'abbaye de Beaumont et à l'hôpital de la Charité.

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Joué-lès-Tours - La Petite-Carte

Historique du nom: La Petite Carte (1620, Archives 37, G, Prieuré de Saint-Côme), La Petite Carte (1752, acte Michau/Tours), La Carte (1820, Carte de l'état-major), La Petite Carte (1823, Cadastre C1), La Petite Carte (1966, Cadastre AC). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

Ce domaine a appartenu au prieuré de Saint-Côme, puis à la collégiale Saint-Martin de Tours. Les bâtiments furent incendiés en 1620.

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Joué-lès-Tours - Chantepie

Historique du nom: Cantuspicae (938, Dom Bousquet, Recueil des Historiens des Gaules, IX-574), Chantepie (1749, acte Bigot/Tours), Chantepy (1750, acte Gaudin/Tours), Chant de Pic (1766, Carte de Cassini), Chantepie (1768, acte Chereau/Tours), Chantepie (1820, Carte de l'état-major), Chantepie (1823, Cadastre B1), Chantepie (1966, Cadastre BK). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

Ce domaine appartenait à la collégiale Saint-Martin de Tours.

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Joué-lès-Tours - Les Fontaines

Historique du nom: Les Fontaines (1591, Archives 37, G, Chapitre de Saint-Martin de Tours, Prévôté de la Varenne), Les Fontaines (1749, acte Mouys/Tours), Les Fontaines (1784, Archives 37, G453), Les Fontaines (1820, Carte de l'état-major), Les Fontaines (1823, Cadastre B1), Les Fontaines (1845, acte Robin/Tours), Les Fontaines (1966, Cadastre BL). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

En 1591, ce domaine dépendait du fief de la prévôté de la Varenne appartenant à la collégiale Saint-Martin de Tours.

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Joué-lès-Tours - Le Petit-Fourneau

Historique du nom: Le Petit Fourneau (1752, acte Bigot/Tours), Le Petit Fourneau (1791, Archives 37, 1Q310-105-3, Biens nationaux), Le Petit Fourneau (1795, acte Juge/Tours), Petit Fourneau (1823, Cadastre H1), Le Petit Fourneau (1853, 1854, acte Robin/Tours), Petit Fourneau (1966, Cadastre AI). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

Ce domaine est une ancienne propriété du prieuré de Saint-Sauveur sur lequel il fut vendu comme bien national, le 23 novembre 1791, pour 1.875 livres.

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Joué-lès-Tours - La Maucannière

Historique du nom: La Maucanyère (1535, Archives 37, Prévôté de La Varenne), La Maucannière (1823, Cadastre E1), La Maucannière (1966, Cadastre AD), Le Clos-Saint-Victor (2014, Carte IGN).

Ce domaine dépendait de la prévôté de La Varenne. En ce lieu, se trouve le château du Clos-Saint-Victor (toponyme créé en 1906 par Jean de Sabran-Pontevès).

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Joué-lès-Tours - Pas-d'Âne

Historique du nom: Pas d’Ane ou La Fontaine du Thou (XVIIe siècle), Pas d’Ane (1791, Archives 37, 1Q636-94-7, Biens nationaux), Fantaisie (an 10), Pas d’Ane (1823, Cadastre E1), Pas d'Ane (1966, Cadastre BX). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

Ce domaine dépendait du fief du prévôt de La Varenne. Le 13 avril 1775, Étienne Barré le vendit à Maurice Glacier. Plus tard, il fut possédé par la collégiale Saint-Martin de Tours sur laquelle il fut vendu comme bien national, le 30 septembre 1791, pour 12.800 livres.

Le non-bâti conserva le nom de Pas-d’Âne, et le bâti pris celui de Fantaisie.

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Joué-lès-Tours - Les Trois-Croix

Historique du nom: Les Trois Croix (1770, acte Dreux/Tours), Les Trois Croix (1766, Carte de Cassini), Les Trois Croix (1795, Archives 37, 1Q/99/2, Biens nationaux), Les Trois Croix (1820, Carte de l'état-major), Trois Croix (1823, Cadastre), Les Trois Croix (1966, Cadastre BI). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

Ce fief relevait du château du Plessis-lès-Tours. En 1776, il appartenait à la famille de Villiers. N. Bizot, prêtre déporté, possédait dans ce hameau une métairie qui fut vendue comme bien national le 10 mai 1795.

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Joué-lès-Tours - Le Pavillon

Historique du nom: Le Pavillon (1712, acte Gervaize/Tours), Le Pavillon (1775, Archives 37, G85), Le Pavillon (1765, Carte de Cassini), Le Pavillon (1820, Carte de l'état-major), Le Pavillon (1823, Cadastre E1+S1), Le Pavillon ou Bellevue (1849, acte Robin/Tours), Le Pavillon (Loi du 5 mai 1855), Manoir de Chérizy, jadis Le Pavillon (1940, acte de vente), Le Pavillon (1966, Cadastre non bâti BW), Chérizy (1966, Cadastre bâti), Le Pavillon (2014, Carte IGN).

Dans un acte du 25 juin 1644, Alexandre Bodin, contrôleur des Ponts et Chaussées de la Généralité de Tours, était dit sieur du Pavillon. Il décéda le 16 décembre 1656 en la paroisse Saint-Hilaire de Tours. Le Pavillon fut vendu le 21 juillet 1671, en l'étude de Me Lepot, par sa veuve Anne Frémont et ses enfants. L'acheteur se nommait Louis Bellanger, confiseur à Tours, époux d'Anne Bellegarde. Leur fils Louis Bellanger, marchand à Paris, et sa sœur Anne cédèrent Le Pavillon, le 3 juillet 1691, au sieur Duperche, bourgeois, dont la famille le garda jusqu'au milieu de XVIIIe siècle. En 1712, sa veuve, Charlotte de Toulieu vendit la propriété. Un nommé Bellanger était prêt à l'acquérir pour 7.500 livres. Mais, finalement, avec l'accord de ses filles et de leurs maris, elle préféra en faire donation à son fils, Mathieu Duperche, et à ses enfants nés ou à naître, moyennant 375 livres de rente annuelle.

Le 7 juin 1748, Marie Françoise Tribert, veuve de Mathieu Duperche, marchand à Tours, Charles Duperche, chanoine prébendé de l'église Saint-Martin de Tours, et Marie Charlotte Duperche, vendirent le domaine aux époux Ferregeau. Catherine Jahan était dite veuve de Michel Ferregeau, marchand fabricant et échevin de Tours, quand elle vendit Le Pavillon, le 20 août 1761, avec ses quatre enfants.Parmi ces derniers, il y avait Michel Nicolas Ferregeau, prêtre de l'église Notre-Dame-de-l'Écrignole, dont il fut le dernier curé en 1781.

L'acquéreur du Pavillon était Claude Robert Godeau, conseiller en l'élection de Tours, et sa femme Catherine Liger. Devenu veuf, il le revendit, le 14 janvier 1768, avec son fils Michel Victor Robert Godeau, encore mineur car né en 1760, à Marie Gabrielle Béchameil de Nointel. Celle dernière vendit le domaine, le 29 septembre 1775, pour 27.000 livres, avec son mari Guillaume Jean François Tabard de Castelly, écuyer, habitant Orléans, à François Gilles, négociant. La propriété, vendue le 23 août 1798 par sa veuve Hélène Véron, qui l'avait recueillie dans sa succession le 9 mai 1795, et le sera de nouveau le 27 février 1804, où elle fut acquise par Jean Barbet et sa femme. Sur licitation des héritiers de Jeanne Justice Barbet, le domaine fut adjugé le 6 août 1822, mais de nouvelles ventes interviendront en 1835, 1858, 1860, 1874, 1899, 1922 et, le 24 février 1926, l'Omnium Industriel et Financier en fit l'acquisition. Le 22 février 1927, cette société revendait Le Pavillon, pour 200.000 francs, à Mlle Héléna Michaela Octavia Sagot, demeurant à Paris, avenue Saint-Honoré d'Eylau.

Le 13 avril 1940, Mlle Sagot vendait Le Pavillon devenu le manoir de Chérizy, pour 400.000 francs, au ménage Broglin qui le céda, le 14 août 1942, à Louis Marie Joseph Prat. Celui-ci le revendit, en décembre 1944, à la société du Manoir de Chérizy, pour devenir, 20 ans plus tard, la propriété de la société civile et immobilière de construction du Grand-Chérizy. La parcelle comprenant le manoir, d'une superficie réduite à 66 ares, fut achetée, le 20 janvier 1967, par Mme et M. Dursap, médecin.

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