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Avrillé-les-Ponceaux - Verthonay

Historique du nom: Vertaunay (1699, acte Courault/Langeais), Le fief de Verthonay (1700, acte Rabineau/Savigné-sur-Lathan), Vertaunay (1704, acte Rabineau/Savigné-sur-Lathan), Vertonay (1729, acte Pays/Cinq-Mars-la-Pile), Vertaunay (1735, 1739, actes Pays/Cinq-Mars-la-Pile), Le fief de Vertaunay (1743, acte Douault/Langeais), La Veitaunay (1765, Carte de cassini), Vertonay (1795, acte Hubert/Tours), Verthonay (1820, Carte de l'état-major), Verthonay (1829, Cadastre A1), Vert Aunais (1871, acte Collinet/Langeais), Verthonay (1938, Cadastre A1), Verthonay (2013, Carte IGN).

Ce fief a fait partie de l'ancienne commune de St-Symphorien-les-Ponceaux. En 1743, il relevait du fief de La Renardière.

Avrillé-les-Ponceaux par Tourainissime

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Avrillé-les-Ponceaux - La Ferme

Historique du nom: La Ferme (1657, Archives de Benais), La Ferme (1760, acte Bourdais/Hommes), La Ferme (1765, Carte de Cassini), La Ferme (1820, Carte de l'état-major), La Ferme (1829, 1938, Cadastre C2), La Ferme (2013, Carte IGN).

En 1657, ce domaine appartenait à Julien Chauveau.

Avrillé-les-Ponceaux par Tourainissime

Avrillé-les-Ponceaux - Le Rouvray

Historique du nom: Rouveré (1614, 1622, Archives d’Azay-le-Rideau), La Rouvraye (1795, acte Bourillon/St-Michel-sur-Loire), La Rouveraye (1803, acte Biermant/Langeais), La Rouvraye (1808, acte Deteure/Langeais), Le Rouvray (1820, Carte de l'état-major), Le Rouvray (1829, Cadastre E3), La Rouveraie (1859, acte Biermant/Langeais), La Rouvraie (1871, acte Collinet-Langeais), Le Rouvray (1938, Cadastre E3), Le Rouvray (2013, Carte IGN).

En 1614, ce domaine appartenait à René Baret (ou Bret), écuyer, conseiller et maître d’hôtel du roi.

Avrillé-les-Ponceaux par Tourainissime

Avrillé-les-Ponceaux - La Tremblaye

Historique du nom: La Tramblé (1751, acte Bourdais/Hommes), La Tremblais (1765, Carte de Cassini), La Tramblaye (1766, acte Fortin/Langeais), La Tremblais (1782, acte Tulasne/Langeais), Le Tremblay (1820, Carte de l'état-major), La Tremblais (1821, acte Herpin/Langeais), Le Tremblaye (1829, Cadastre A2), La Tremblaye (1938, Cadastre A2), La Tremblaye (2013, Carte IGN).
Ce fief a fait partie de l'ancienne commune de St-Symphorien-les-Ponceaux.

Avrillé-les-Ponceaux - Les Vigneaux

Historique du nom: Les Vignaux (1746, 1755, actes Bourdais/Hommes), Les Vignots (1765, Carte de Cassini), Les Vignaux (1799, Archives 37, 1Q471, Biens nationaux), Les Vignaux (1820, Carte de l'état-major), Les Vigneaux (1829, Cadastre D2+D3), Les Vigneaux (1856, acte Biermant/Langeais), Les Vigneaux (1938, Cadastre D2a), Les Vigneaux (2013, Carte IGN).
Le 13 février 1799, ce fief fut vendu comme bien national sur N. de Cherbon, émigré.

Avrillé-les-Ponceaux - Travaille-Ribaud

Historique du nom: Travaille Ribault (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Maillé), Travaille Ribault (1765, Carte de Cassini), Travaille Ribaud (1798, Archives 37, 1Q458, Biens nationaux), Travail Ribault (1820, Carte de l'état-major), Travail-Ribault (1829, Cadastre B2), Travail-Ribault (1938, Cadastre B2b), Travail Ribault (2013, Carte IGN).
En 1769, ce fief appartenait à Michel Denis de la Rüe du Can. Il a fait partie de l'ancienne commune de St-Symphorien-les-Ponceaux.

Avrillé-les-Ponceaux - La Richetière

Historique du nom: La Rechetière (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Langeais), La Richetière (1681, acte Nau/Langeais), La Richetière (1743, 1746, actes Bourdais/Hommes), La Ristière (1761, acte Bourdais/Hommes), La Richettiere (1765, Carte de Cassini), La Richetière (1794, Archives 37, 1Q160, Biens nationaux), La Richetière (1820, Carte de l'état-major), La Richetière (1829, Cadastre B1), La Richetière (1836, acte Biermant/Langeais), La Richetière (1938, Cadastre B1+B4), La Richetière (2013, Carte IGN).
Ce lieu fut un fief.

Avrillé-les-Ponceaux - La Renardière

Historique du nom: La Renardière (1770, Archives 37, E121), La Renardière (1820, Carte de l'état-major), La Renardière (1829, Cadastre B3), La Renardière (1938, Cadastre B4), La Renardière (2013, Carte IGN).
Ce fief faisait partie de l'ancienne commune de St-Symphorien-des-Ponceaux. Vers 1770, il appartenait à Victorine Louise Félicité Le Vacher de la Chaise.

Avrillé-les-Ponceaux - Quinçay

Historique du nom: Quinsey (1751, acte Bourdais/Hommes), Quinsé (1754, acte Bourdais/Hommes), Quincay (1765, Carte de Cassini), Quinçay (1799, Archives 37, 1Q471, Biens nationaux), Quinçay (1820, Carte de l'état-major), Quinçay (1829, Cadastre D1), Quincé (1846, acte Guérin/Gizeux), Quinçay (1938, Cadastre D1), Quinçay (2013, Carte IGN).
Le 13 février 1799, ce domaine fut vendu comme bien national sur N. de Cherbon, émigré.

Avrillé-les-Ponceaux - Le Moulin-de-Parpin

Historique du nom: Le Moulin de Parpain (1619, acte Bodin/Langeais), Le Moulin de Perpin ou La Gilette (1659, acte Léon/Langeais), Le Moulin (1794, Archives nationales, F20/291, 151), Moulin de Parpin (1804, acte Deteure/Langeais), Le Moulin de Parpin (1811, acte Herpin/Langeais), Moulin de Parpin (1820, Carte de l'état-major), Moulin de Parpin (1829, Cadastre C2), Moulin de Parpin (1853, DDAF-37, Bassin de la Loire, rivière de la Roumer, dossier 29, moulin 5), Moulin de Parpin (1938, Cadastre C2), Le Moulin de Parpin (1959, acte Rétif-Gizeux), Le Moulin de Parpin (2013, Carte IGN).
C'était le moulin banal de la seigneurie d’Avrillé. Il fut détruit en 1740, rebâti en 1750 puis restauré de 1962 à 1970.

Avrillé-les-Ponceaux - La Mortière

Historique du nom: La Mortière (1743, acte Bourdais/Hommes), La Moretière (1754, acte Bourdais/Hommes), La Mortière (1796, acte Deteure/Langeais), La Mortière (1799, Archives 37, 1Q471, Biens nationaux), La Monière (1820, Carte de l'état-major), La Mortière (1829, Cadastre D2), La Mortière (1846, acte Guérin/Gizeux), La Mortière (1938, Cadastre D2a), La Mortière (2013, Carte IGN).
En 1739, ce fief appartenait à Henri de Cherbon, marié le 18 août 1722, à Château-la-Vallière, avec Charlotte Rondeau. Il fut vendu comme bien national, le 13 février 1799, sur N. de Cherbon, émigré.

Avrillé-les-Ponceaux - La Frenaye

Historique du nom: La Fresnaye (1756, acte Douault/Langeais), La Frenaye (1820, Carte de l'état-major), La Frenaye (1829, Cadastre D1), La Fresnaye (1938, Cadastre D1), La Frenaye (2013, Carte IGN).
Ce fief, relevant de la châtellenie de Gizeux, fut vendu comme bien national, le 13 février 1799, sur N. de Cherbon, émigré.

Avrillé-les-Ponceaux - Courboin

Historique du nom: Courbouin (1662, acte Léon/Langeais), Crebouin (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Maillé), Courboin (XVIIe, XVIIIe siècles, Archives 37, C582), Courbouin (1754, acte Douault/Langeais), Courbouin (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Courboin (1820, Carte de l'état-major), Courboin (1829, Cadastre A2), Courbouin (1877, acte Chicoteau/Gizeux), Courbouin (1878, acte Collinet/Langeais), Courboin (1938, Cadastre A2), Courboin (2013, Carte IGN). Jadis, il faisait partie de la paroisse de Saint-Symphorien-les-Ponceaux.
Ce fief relevait de Villaines. En 1553, il appartenait à Pierre de Laval, premier du nom, seigneur de Lezay; en 1570, à Pierre de Laval II; en 1573, à Honorat d'Acigné et à sa femme, Jeanne Jacqueline de Laval, qui le vendirent à Françoise de Schomberg, veuve de François de Daillon. En 1739, Michel Denis de la Rüe du Can en était propriétaire.

Avrillé-les-Ponceaux - La Beaugerie

Historique du nom: La Bongerie (1765, Carte de Cassini), La Baugerie (1791, Archives 37, 1Q152-29, Biens nationaux), La Beaugerie (1820, Carte de l'état-major), La Beaugérie (1829, Cadastre D3), La Baugerie (1835, acte Janneau/Langeais), La Beaugeairie (1873, acte Biermant/Langeais), La Beaugérie (1938, Cadastre D3), La Beaugerie (2015, Carte IGN).
Cette ancienne propriété de l'abbaye de Fontevraud fut vendue comme bien national le 29 avril 1791.

Avrillé-les-Ponceaux - La Morellerie

Historique du nom: La Fontaine, Les Fontenys (1560, Archives 37, B40), La Morellerye (1614, Archives de Restigné), La Morellerie (XVIIe siècle, Archives 37, E121, G16), La Morellerie (1697, Archives de Bourgueil), La Morelerie (1721, Archives de Bourgueil), La Moirellerie (1739, 1751, 1754, 1761, actes Bourdais/Hommes), La Morellerie (1765, Carte de Cassini), La Morellerie (1797, 1799, actes Deteure/Langeais), La Morellerie (1801, acte Perier/Cinq-Mars-la-Pile), La Morellerie (1820, Carte de l'état-major), La Morellerie (1829, Cadastre D1), Le château de la Morellerie (1856, acte notarié), La Morellerie (1938, Cadastre D1), La Morellerie (2013, Carte IGN).
En 1560, ce fief appartenait Hardouin Garnier; en 1593, à François Garnier; en 1614, à Tristan Garnier; en 1620, à Françoise Garnier, mariée à Samson de Cherbon, qui mourut le 6 décembre 1640 et fut inhumé dans l'église d'Avrillé; en 1634, à Martin du Bellay, seigneur de Gizeux, qui le céda ensuite à René de Cherbon. Ce dernier mourut le 6 septembre 1655, laissant un fils, René, marié à Marguerite de Taconnière. René eut deux fils, Jean-Baptiste, baptisé à Gizeux le 8 décembre 1650, et François, baptisé le 15 février 1656. Ce dernier, marié à Anne Quirit, fut seigneur de La Morellerie. Il eut pour successeurs: François de Cherbon, lieutenant de la louveterie du roi, marié à Madeleine Hervé; Henri de Cherbon, seigneur de La Mortière, marié le 18 août 1722, à Château-la-Vallière, avec Charlotte Rondeau, 1739; René de Cherbon, mort sans enfants en 1748; Charles de Cherbon, marié à Madeleine de la Rivière, mort à Avrillé, le 31 mars 1761; Charles Melchior Séraphin de Cherbon, décédé avant 1783; Marie-Louise Françoise Le Bourgoin, veuve de ce dernier, vivante en 1785; Renée Hélène de Cherbon, femme de Pierre de Laval (1790). La terre de La Morellerie devait une rente aux chapelles réunies de Saint-René et de Saint-Martin, desservies dans l'église de Gizeux.
Lors de la Seconde Guerre mondiale, ce domaine était devenu un camp d'internement pour des Tsiganes et des militants communistes entre décembre 1940 et novembre 1941.

Avrillé-les-Ponceaux - Saint-Symphorien-les-Ponceaux

Historique du nom: Sancto Symphoriano de Porcellis (887, Chronicon Turonense magnum), Sanctus Symphorianus de Porcellis (XIIe siècle, Missale Beatae Martini), Porceaus (1247), Sancti Simphoriani Porcorum (1247), Sancti Symphoriani de Porcello (1247), Sancti Simphoriani Porchorum (1247), Sancti Symphoriani des Porceaus (1247), Sancti Symphoriani de Porcellis (1247), Saint-Symphorien des Pourseaux (1479, comptes de la fabrique), Saint-Symphorien des Pourceaux (1612), Saint-Symphorien des Pontceaux ou des Ponceaux (1661, 1669, 1704, titres de la cure), Saint-Simphorien des Ponceaux (1765, Carte de Cassini), Saint Symphorien des Ponceaux (1829, Cadastre B1), Saint Symphorien des Ponceaux (1938, Cadastre B2a), Saint-Symphorien les Ponceaux (2013, Carte IGN).
Le 31 décembre 1817, cette ancienne paroisse fut réunie à celle d'Avrillé. Elle était du ressort de l'élection de Baugé et faisait partie de l'archiprêtré de Bourgueil, diocèse d'Angers. Le titre curial était à la présentation de l'abbé de la Trinité de Vendôme. En 1728, le revenu de la cure était de 228 livres. Tous les ans, le curé devait offrir au seigneur de Vertaunay six quenouilles de lin.
Parmi les personnages qui furent inhumés dans l'église, on remarque Alexis de Jussac, marquis de la Morinière, seigneur de La Dornière, lieutenant général de l'artillerie, décédé le 25 octobre 1719.
Les registres d'état civil commencent en 1608.

Curés de Saint-Symphorien: Jean Dutuy, 1479; Guillaume Métayer, 1583; Avril, 1608; Adrien Fouy, 1656; Vincent Boussin, 1669; René Dezairs, 1672; François Garnier, 1694; Jean-Baptiste Hardouin, 1730; Jacques Métayer, 1731; Pierre Froidur, 1748; Métayer, 1784; Antoine Laurent Bretonneau, 1789; Boullet, curé constitutionnel, 1793.
Le fief de Saint-Symphorien relevait de Château-la-Vallière selon un aveu rendu le 5 juillet 1776 par Jean Armand de Rougemont, chevalier.

Maires de Saint-Symphorien: Louis Ruet, 1807; Baugé de la Couloiterie, 23 avril 1807; Louis Fontaine, 14 décembre 1812.