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Couziers - La Tuffière

Historique du nom: La Tuffiere (1765, Carte de Cassini), La Tuffière (1820, Carte de l'état-major), La Tuffière (1837, 1959, Cadastre C2). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

En 1765-1789, Mlle de Romans était la propriétaire de ce domaine. Le 7 février 1772, elle l'afferma à Claude Boissieux jusqu'en 1780. Les 29 juillet et 4 août 1832, Jeanne Amélie de Romans, veuve de Joseph Charles Leroux de Mazé, avec son fils, vendit La Tuffière à MM. Pillerault et Louis Nau de Saumur, qui partagèrent entre eux.

Couziers par Tourainissime

Couziers - La Touche

Historique du nom: La Touche (1837, 1959, Cadastre A1), La Touche (2014, Carte IGN).

En 1781, cette ferme appartenait à Alexandre Jean-Baptiste Cailleau, architecte, marié à Julie Ponneau; en 1811, à Jean-Baptiste Cailleau, fils des précédents, maire de Candes-Saint-Martin en 1811, marié, en premières noces, à Valentine Berthelot Grandmaison qui décéda en 1836 sans enfants, puis, en secondes noces, le 1er juillet 1837, à Marie Victoire de Foucauld.

Couziers par Tourainissime

Couziers - Pellegrolle

Historique du nom: Pellegrolle ou Miséricorde (XVIIe siècle, Archives 37, G268), Pellegrolle (1837, 1959, Cadastre). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

Au XVIIe siècle, ce domaine dépendait de la chapelle de Sainte-Catherine-des-Marines desservie dans l'église de Candes.

Couziers par Tourainissime

Couziers - Le Petit-Lessigny

Historique du nom: Le Petit Lessigny (1765, Archives 37, C3), Le Petit Lessigny (1820, Carte de l'état-major), Le Petit Lessigny (1837, 1959, Cadastre C2), Le Petit Lessigny (2014, Carte de l'état-major).
En 1526, ce domaine appartenait à Marc de Lespinay; en 1663, à Vincent d'Orioust, capitaine des gardes du roi. En 1765-1789, Mlle de Romans en était la propriétaire. Le 7 février 1772, elle loua le domaine à Claude Boissieux pour 1.200 livres.
Les 29 juillet et 4 août 1832, Jeanne Amélie de Romans, veuve de Joseph Charles Leroux de Mazé, avec son fils, vendit Le Petit-Lessigny à MM. Pillerault et Louis Nau de Saumur, qui partagèrent entre eux.

Couziers - Le Grand-Lessigny

Historique du nom: Lessigny (1663, Archives 37, G788), Le Grand Lessigny (1765, Archives 37, C3), Lessigny (1765, Carte de Cassini), Le Grand Lessigny (1820, Carte de l'état-major), Le Grand Lessigny (1837, 1959, Cadastre C2), Le Grand Lessigny (2014, Carte IGN).
En 1526, ce fief appartenait à Marc de Lespinay; en 1663, à Vincent d'Orioust, capitaine des gardes du roi; en 1736, à Jean-Louis Rogier, mort le 22 mai de cette même année; en 1772, à Charles Gillon, clerc à Angers. Les propriétaires de ce fief avaient le droit de sépulture dans l'église de Couziers.
Sa chapelle, dédiée à Saint-Jean-Baptiste, fut fondée, le 28 juillet 1528, par Marc de Lespinay. En 1714, elle était en ruines.

Couziers - Le Breuil

Historique du nom: Briolium Merletum (1212-1221, Archives 37), Le Breuil (XVIIe siècle, Archives 37), Le Breuil (1787, acte Boullet/Fontevraud), Le Breuil (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Breuil (1791, Archives 37, Biens nationaux), Le Breuil (1820, Carte de l'état-major), Le Breuil (1837, Cadastre), Le Breuil (1959, Cadastre), Le Breuil (2014, Carte IGN).
En 1673, ce lieu appartenait à Jean de Remigeoux, écuyer; en 1725-1750, à François de Remigeoux, écuyer.

Couziers - La Cour

Historique du nom: La Cour-de-Couziers (1526, Archives 37, G788), La Cour (1640, Archives 37, G10), La Cour (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Cour (1820, Carte de l'état-major), La Cour (1837, Cadastre), La Cour (1959, Cadastre), La Cour (2014, Carte IGN).
Ce fief relevait de La Roche-Clermault. En 1526, il appartenait à Robert Le Maire, écuyer; en 1663, à Guillaume Bonneau.

Couziers - La Trochoire

Historique du nom: La Trochouère (1622, Archives de Candes-Saint-Martin), La Trochouerre (1645, 1647, Archives de Candes-Saint-Martin), La Trochoire (1765, Carte de Cassini), La Trochoire (1820, Carte de l'état-major), La Trochoire (1837, 1959, Cadastre A1), La Trochoire (2014, Carte IGN).
Ce domaine relevait du château de Saint-Germain-sur-Vienne. En 1622, il appartenait à Philippe Rochin, écuyer, gendarme de la compagnie de la Reine, marié à Madeleine Hubert; en 1645, à Pierre Rochin, contrôleur d’artillerie de la garnison d’Arras, chef de gobelet de la maison de la Reine; en 1675 à Philippe Rochin, écuyer.
Le 4 février 1745, La Trochoire devint la propriété d'Alexandre Cailleau, entrepreneur des ouvrages du roi à Saumur, et d'Anne Miette, dont les enfants se partagèrent la succession le 23 juin 1779. La Trochoire échut à Victoire Julie Sophie, femme de Louis de Foucaud de Pont Bruand, capitaine aide-major au régiment des Carabiniers. Le 13 octobre 1780, ils revendirent le domaine pour 63.000 livres à leur frère et beau-frère Alexandre Jean-Baptiste Cailleau.
Celui-ci était né à Saumur le 8 août 1739. Le 12 mai 1767, il s'était marié, en l'église de Candes, avec Geneviève Julie Ponneau. D'abord ingénieur des Ponts et Chaussées en Bretagne, puis entrepreneur de travaux publics, il dirigea la construction du pont Fouchard à Saumur en 1774. Dès 1775, il fit partie de la municipalité de la ville dont il fut maire en 1791. Le 4 juillet 1801, avec le consentement de ses créanciers, il vendit La Trochoire à Jean-Baptiste Cadéot et à Marie Adélaïde Brunet, sa femme. Ancien magistrat, M. Cadéot mourut à La Trochoire le 4 décembre 1848 et la propriété passa à son fils unique Jean-Baptiste Armand Cadéot, commissaire de la marine, qui lui-même décéda à Paris le 30 août 1849. Par contrat du 7 septembre 1824, il avait épousé à Basse-Terre en Guadeloupe, Marie Joséphine Aurore Capdeville qui lui donna trois enfants. L'une des filles, Gabrielle, se maria avec Charles Walther, médecin, directeur du service de santé de la Guadeloupe, puis médecin inspecteur général de la marine. Après le décès de Mme Cadéot, le 15 mars 1854, La Trochoire resta la seule propriété de Mme Walther, le 29 novembre 1860. Avec son mari, elle vendit La Trochoire à Charles Dumoustier et Romaine Lasne, le 24 avril 1865. Ce fut à la requête de leurs héritiers que le domaine a été revendu par adjudication, le 4 mai 1884, à M. et Mme Hurtault qui, dès le 20 novembre de la même année, le cédèrent à Raimond Marie Hercule Gilles de Fontenailles et à sa femme Blanche Marie Georgette Longuer de la Giraudière. Ces derniers donnèrent La Trochoire en dot, le 6 août 1901, à leur fils Gilles de Fontenailles, constructeur à La Possonnière (Maine-et-Loire), qui fut mis en liquidation judiciaire quelques années plus tard.
La Trochoire fut acquise à la barre du tribunal civil d'Angers, le 25 mai 1906, par M. Gouteix. Les enfants de ce dernier revendirent La Trochoire le 29 juin 1942. Une nouvelle vente intervint le 29 octobre 1947.
La chapelle dépendant du château est mentionnée dans le Registre de visite du diocèse de Tours de 1787.
En 1940, la banque Demachy cacha, dans les caves, 2 milliards de francs venus de Paris en corbillard.

Couziers - La Goujonnière

Historique du nom: La Goujonnière (1765, Archives 37, C3), La Goujonniere (1765, Carte de Cassini), La Goujonnière (1820, Carte de l'état-major), La Goujonnière (1837, Cadastre B1+C1), La Goujonnière (1959, Cadastre C1), La Goujonnière (2014, Carte IGN).
En 1550, ce domaine appartenait à Michel de Chavigny, écuyer, archer de la garde du roi qui, de son mariage avec Perrine de Champeaux, eut une fille, Florence, mariée, le 22 janvier 1550, à René de Hellaut, écuyer, seigneur de Vallières en Anjou et de La Fosse, archer des gardes du corps du roi.
Lors de la grande enquête sur la recherche de la noblesse, François de Chavigny, seigneur de La Goujonnière, comparut le 20 septembre 1667. Il maintint sa qualité d'écuyer. Originaire de Touraine, il justifia de sa noblesse depuis 1501 en la personne de son bisaïeul.
En 1731, Joseph de Chavigny, chevalier, était seigneur de La Goujonnière. Il l'était encore en 1745, mais en 1772, la terre appartenait à Mlle de Romans.
A cette époque, La Goujonnière était passée, sans doute par alliance, à cette famille de Romans qui en avait encore possession au début du XIXe siècle. Les 29 juillet et 4 août 1832, Jeanne Amélie de Romans, veuve de Joseph Charles de Mazé, avec son fils, vendit La Goujonnière, La Tuffière et Le Petit-Lessigny à M. Pillerault et Louis Nau de Saumur qui partagèrent entre eux. La Goujonnière fut attribuée à M. Pillerault.
Ce dernier fit donation à ses deux petits enfants, Gustave et Arthur Le Brecq, et sa sœur. Le premier en resta seul propriétaire en 1860. Il fut maire de Couziers en 1869 et réélu le 21 janvier 1878. Il décéda le 26 août 1887 ayant eu deux fils qui se partagèrent sa succession le 16 mars 1905 après le décès de leur mère survenu à Saumur le 17 septembre 1895. Le second lot constitué par La Goujonnière échut à Henri Alphonse Joseph, célibataire. Licencié en droit, celui-ci fut tué le 27 mai 1918 au Chemin des Dames. La Goujonnière revint à son frère René Auguste Louis Paul Le Brecq, député du Loiret, qui, le 24 juillet 1919, en fin don à l'Association des Veuves Militaires. Celle-ci fut dissoute le 24 mai 1934 et l'un des liquidateurs, Mme la Princesse Marguerite de Murat, vendit La Goujonnière au fermier qui l'exploitait Georges Guérin et Rachel Gaultier, sa femme. La superficie était alors de 118 hectares, dont 40 furent expropriés pour l'extension d'un camp militaire.
Georges Guérin fut maire de sa commune pendant quarante ans et lorsqu'il abandonna ses fonctions en 1976, il resta conseiller municipal jusqu'à sa mort. Il fut inhumé à Couziers le 2 novembre 1980, laissant La Goujonnière à ses enfants.