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Chambourg-sur-Indre - Saint-Valentin

Historique du nom: Saint Valentin (1765, Carte de Cassini), Saint Valentin (1820, Carte de l'état-major), Saint Valentin (1826, 1934, Cadastre D1), Saint-Valentin (2013, Carte IGN).

Le 19 mai 1759, Madeleine de Baraudin, veuve de Jacques Dalonneau, vendit ce domaine à Pierre Haincque, écuyer, mari de Marthe Françoise Cuisnier.

Chambourg-sur-Indre par Tourainissime

Chambourg-sur-Indre - La Grande-Baille

Historique du nom: La Grande Baillée (XVIIIe siècle, Archives 37, C336), La Grande Baille (1826, 1934, Cadastre). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2013.

Au XVIIIe siècle, cette métairie relevait censivement du château de Loches.

Chambourg-sur-Indre par Tourainissime

Chambourg-sur-Indre - Le Grand-Marray

Historique du nom: Marray le Rideau (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Loches), Le Grand Marray (1718, Archives 37, E112), Le Grand Marray (1820, Carte de l'état-major), Le Grand Marray (1826, 1934, Cadastre), Le Grand Marray (2013, Carte IGN).

A la fin du XVIe siècle, ce fief fut réuni à celui du Petit-Marray.

Chambourg-sur-Indre par Tourainissime

Chambourg-sur-Indre - Le Petit-Marray

Historique du nom: Marray-de-Gié, Gié-en-Chanceaux (XVIIe siècle), Petit Marray (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Petit Marray (1820, Carte de l'état-major), Le Petit Marray (1826, 1934, Cadastre C2). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2013.

Ce fief relevait de Reignac. Le logis seigneurial a été détruit vers la fin du XVIe siècle. A cette époque, le fief fut réuni à celui du Grand-Marray. Jadis, ce fief faisait partie de la paroisse de Chanceaux.

Chambourg-sur-Indre par Tourainissime

Chambourg-sur-Indre - Le Haut-Luain

Historique du nom: La Vallée de Luain (1733, Archives 37, G805), Haut Luain (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Haut Luain (1820, Carte de l'état-major), Le Haut Luain (1826, Cadastre), Le Haut Luin (1934, Cadastre). Le Haut Luain (2013, Carte IGN).
Au XVIIIe siècle, la cure de Ferrière-sur-Beaulieu possédait une borderie située dans ce hameau.

Chambourg-sur-Indre - Le Petit-Luain

Historique du nom: Petit Luain (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Petit Luain (1820, Carte de l'état-major), Le Petit Luain (1826, Cadastre), Le Petit Luin (1934, Cadastre), Le Petit Luain (2013, Carte IGN).
Au XVIIIe siècle, la cure de Ferrière-sur-Beaulieu possédait une borderie située dans ce hameau.

Chambourg-sur-Indre - Moulin-de-Cornillé

Historique du nom: Cornillé Moulin (1820, Carte de l'état-major), Moulin de Cornillé (1826, Cadastre), Moulin de Cornillé (1863, DDAF-37, Bassin de l’Indre, ruisseau de l’Étang, dossier 2, moulin 4), Moulin de Cornillé (1934, Cadastre), Moulin de Cornillé (2013, Carte IGN).
En 1863, c'était un moulin à blé.
Voir Cornillé.

Chambourg-sur-Indre - La Roche

Historique du nom: Saint Paul des Roches (1281, Archives 37, H167), La Roche (1496, 1752, Archives 37, E127), La Roche Saint-Paul (1826, 1934, Cadastre E1). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2013.
En 1496, ce fief appartenait à Foulques Marques; en 1692, à Gabriel Dallonneau, conseiller du roi, président lieutenant général et commissaire examinateur au bailliage et siège royal de Loches, marié, le 9 juillet 1692, avec Françoise Odart; vers 1752, à Marie Marius, femme de Pierre de Grateloup.

Chambourg-sur-Indre - Le Puits

Historique du nom:
Le Puy Bécheron (1691, Archives 37, C615), Le Puits, Le Puy (1789, Archives 37, C615), Le Puy (1765, Carte de Cassini), Le Puits (1820, Carte de l'état-major), Le Puy (1825, acte Bidault/Tours), Le Puits (1826, Cadastre D1), Le Puy (1907, acte Picard/Loches), Le Puits (1934, Cadastre D1), Le Puits (2013, Carte IGN).
En 1581, ce fief appartenait à Simon Dudouet, écuyer à la compagnie de Rochefort-la-Croisette; en 1691, à Olivier Collin, procureur du roi à Loches; en 1697, à la famille Haincque.
Cette famille Haincque a donné à la ville de Loches plusieurs magistrats durant tout le XVIIIe siècle. Fils de Pierre Haincque qui mourut le 8 août 1787, maire de la ville et procureur du roi honoraire en la maîtrise des eaux et forêts de Loches, Adrien Pierre Marie Haincque eu au moins neuf enfants de son mariage avec Félicité Nolleau. Tous furent baptisés à Saint-Ours où le père était dit dans les actes: écuyer, conseiller du roi et président lieutenant général du bailliage. En 1791, il fut commissaire près le tribunal du district qu'il présida en 1815. Il avait acheté la majeure partie du domaine du Puy, aux enfants de Joseph Harenc, lieutenant particulier des eaux et forêts de Loches, en son vivant seigneur de l’Étang, La Pinsonnière et le Puy. A la mort de sa veuve, une saisie réelle avait été poursuivie contre les enfants à la requête des créanciers. L'adjudication avait été faite à l'audience des criées du Châtelet de Paris, le 27 août 1783, enregistré à Loches le 25 novembre suivant. La succession de Pierre Haincque, quelques années plus tard, lui apporta des terrains qui agrandirent la propriété. A la mort d'Adrien Pierre Marie, survenue à Tours le 20 février 1825, ses héritiers vendirent Le Puy le 11 mai 1825, par acte passé devant Me Bidault, notaire à Tours. Cinq enfants seulement comparurent alors: Aquilas, juge d'instruction au tribunal civil de Tours, époux d’Élisabeth Demours; Adrien Pierre de Foulque, pharmacien à Paris; Zoé, épouse de Jean-Louis Nau; Félicité, femme de Louis-Auguste de Saint Chéron, directeur des contribution indirectes de Barbézieux; Athénaïse, célibataire majeure à Tours. L’acquéreur était Julien Martin Noël, avocat à Loches, pour la somme de 28.675 francs. Le 31 août 1907, en l'étude de Me Picard à Loches, Le Puy fut acheté par la famille qui en était encore propriétaire en 1975.

Chambourg-sur-Indre - Le Plessis

Historique du nom: Le Plessis (1484, Archives nationales, P11), Le Plessis Guyot (1593, 1684, Archives 37, G246), Le Plessis Jamet (1743, Archives 37, G728), Le Plessis Guyot (XVIIIe siècle, Archives 37, G296), Le Plessis (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Plessis (1775), Le Plessis (1820, Carte de l'état-major), Le Plessis (1826, 1934, Cadastre E1), Le Plessis (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait du Chapitre de Loches. En 1429, il appartenait à Isabeau de Préaux, veuve de Jean de Châtillon; en 1593-1623, à Daniel Luthier, écuyer, décédé en 1630; en 1684-1697, à Gabriel Dalonneau, conseiller du roi, président lieutenant général et commissaire examinateur au bailliage et siège royal de Loches, marié, le 9 juillet 1692, avec Françoise Odart; en 1705, à Michel Dalonneau; en 1743, à Marie Marius, veuve de Pierre de Grateloup, qui rendit aveu au Chapitre de Loches le 30 novembre de cette année. Le 20 février 1775, Pierre-Hyacinthe de Semin vendit ce fief à Joseph de Nogerée, écuyer, et à Charlotte de Maussabré, sa femme. Le Plessis passa ensuite à Louis-Honorat de Baraudin et à Bernard, comte de Chambray.

Chambourg-sur-Indre - Les Moreaux

Historique du nom: Les Moreaux (XVIIe siècle, Archives 37, C615), Les Moreaux (1826, 1934, Cadastre), Les Moreaux (2013, Carte IGN).
Au XVIIe siècle, les religieux du Liget possédaient une métairie située dans ce hameau.

Chambourg-sur-Indre - Les Hélas

Historique du nom: Petit Helas (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Petit Hélas (1820, Carte de l'état-major), Le Petit Hélas (1826, Cadastre), Les Hélas (1934, Cadastre), Les Hélas (2013, Carte IGN).
Ce lieu est cité dans une charte de Gautier de Villette, bailli de Touraine, concernant une vente faite par Émery de Genes à Pierre de la Brosse, en 1269.

Chambourg-sur-Indre - La Gibaudière

Historique du nom:
La Gibaudière (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Loches), La Gibaudière (XVIIe, XVIIIe siècles, Archives 37, E132, E135), La Gibauilliere (1765, Carte de Cassini), La Gibaudière (1820, Carte de l'état-major), La Gibaudière (1826, 1934, Cadastre D2), La Gibaudière (2013, Carte IGN).
En 1426, ce fief appartenait à Jean Barbin, conseiller au Parlement de Paris, marié à Françoise Gillier, fille d’Étienne Gillier, seigneur des Rouziers, et d'Andrée Andrault; en 1450, à Blanc Barbin; en 1470, à Mathurin Barbin; en 1488, Jean d'Argy, écuyer, fils de Pierre d'Argy et de Venotte Barbin, qui mourut le 3 avril 1505 et fut inhumé dans l'église des Franciscains, à Loches; en 1506, à François d'Argy, décédé le 28 avril 1527; en 1545, à François d'Argy; en 1583, à Amblard de Chadieu, capitaine des gardes de la reine-mère, seigneur d'Azay-sur-Indre; en 1675, à Claude Benoit; en 1705, à François de la Borde.
Le registre des Vingtièmes pour l'année 1776 porte la déclaration de Marie Anne Benoist de Chillerie, pour une métairie appelée La Gibaudière, d'un revenu de 175 livres.
Le 21 février 1770, La Gibaudière fut vendue par René Martineau à Pierre Ferrand, marchand à Loches. Ce dernier avait épousé, le 29 octobre 1753, Marguerite Angélique Félicité Hugues, en l'église Saint-Ours de Loches où fut baptisée, le 7 janvier 1766, Élisabeth, née ce jour. Celle-ci se maria, le 17 juillet 1797 (à 4 heures du matin), avec Antoine, fils de défunt Antoine Archambault, notaire. Le 9 juillet 1802, Charles Pierre Hugues venait au monde suivi, le 30 janvier 1805, d’Étienne Jean. Leur mère, Élisabeth Ferrand étant morte le 16 septembre 1829 à Loches, les deux garçons, moyennant une rente viagère à leur père, se partagèrent sa succession, le 21 octobre 1829. Le second lot, constitués par La Gibaudière et Les Petous, fut attribué à Antoine, prêtre à Manthelan, qui céda sa part en novembre 1834 à son frère Charles Pierre Hugues, notaire à Châtillon-sur-Indre. Le 13 décembre 1850, celui-ci revendit La Gibaudière à Charles Auguste Descombes, aussi ancien avoué à Loches.
Le 5 décembre 1868, La Gibaudière fut acquise par deux frères avocats à Loches, François Léonide et Jules Archambault, mais, le 20 juin 1877, le premier en resta seul propriétaire. Né le 11 mars 1827 à Monts (Vienne), François Léonide était venu à Loches comme principal clerc de notaire de Me Amirault dont il épousa l'une des filles, Marie Sophie, le 26 octobre 1852. La sœur, Louise Alix, épousa son frère Jules le 5 mars 1856. Devenu le successeur de son beau-père, il eut deux fils. Sa femme mourut à 33 ans et François Léonide se remaria, le 19 octobre 1868, avec Louise Alix Bournier qui lui donna deux autres fils. Ces derniers étaient encore mineurs quand leur père décéda à Paris le 3 octobre 1873. L'aîné, issu du premier lit, François Prosper Henri, avocat, demanda la licitation des biens. Cela lui fut accordé par jugement du tribunal civil de Loches, le 31 août 1883. La Gibaudière, avec d'autres biens, lui furent adjugés le 25 août 1884. Les 16 et 26 mai 1888, il vendit le domaine à Édouard Barbier, propriétaire à Paris.
Le 23 octobre 1907, le domaine fut revendu à M. et Mme Voillemin demeurant à La Querellerie, commune de Chambourg. Une nouvelle vente, intervenue le 9 juin 1910, donna La Gibaudière à Jules Babault qui mourut à Tours le 13 janvier 1917. Le 24 janvier suivant, sa veuve fit donation entre ses deux enfants. La Gibaudière fut comprise dans le premier lot qui échut à Jules Albert Babault, minotier à L'Île-Auger. Les trois héritiers de ce dernier vendirent, le 27 juin 1977, le domaine à un nouvel acquéreur.

Chambourg-sur-Indre - Le Fresne

Historique du nom: Locus qui dicitur le Frayne (1282), Le Grand Fresne (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Frêne (1820, Carte de l'état-major), Le Frêne (1826, Cadastre F1), Le Fresne (1934, Cadastre F1), Le Fresne (2013, Carte IGN).
En février 1282, Josbert de Pressigny, écuyer, et Jeanne de la Chaîne, sa femme, vendirent aux religieux du Liget une rente de 10 livres et 2 deniers qu'ils possédaient sur la terre du Frayne, qui dépendait alors du fief de Guillaume d'Azay. La vente fut certifiée par une charte de Guillaume, archiprêtre de Loches.
En 1692, ce domaine appartenait à Gabriel Dallonneau, conseiller du roi, président lieutenant général et commissaire examinateur au bailliage et siège royal de Loches, marié, le 9 juillet 1692, avec Françoise Odart.

Chambourg-sur-Indre - L’Épinay

Historique du nom: L’Epinay (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), L'Epinay (1820, Carte de l'état-major), L’Epinay (1826, Cadastre), L’Epinay (1934, Cadastre), L’Épinay (2013, Carte IGN). Ce lieu fut un hameau alternatif entre Chambourg-sur-Indre et Saint-Michel-de-Chédigny.
Vers 1406, ce fief appartenait à Marie Grenet, femme de Baudouin de Broc; vers 1666, à Catherine Le Breton.

Chambourg-sur-Indre - Châtres

Historique du nom: Chastres et Châtres (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Loches), Châtres (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Chatres (1820, Carte de l'état-major), Châtres (1826, Cadastre), Châtres (1934, Cadastre), Châtres (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait de Reignac, à foi et hommage lige. En 1498, il appartenait à François du Fau, chevalier, seigneur de Manthelan et du Fau. Claude du Fau, fille de François, épousa, par contrat du 24 février 1509, René de Menou, chevalier, seigneur de Boussay, Charnizay, La Forge, etc..., et eut en dot les terres de Châtres, de Manthelan et de Marray. Jean de Menou, fils de René, chevalier, seigneur de Boussay, vendit le fief de Châtres au Chapitre de Notre-Dame de Loches, par acte du 9 avril 1597. Ce domaine passa ensuite à Bonne Dalonneau, veuve de Bertrand de Grateloup, chevalier , baron de Sennevières (1639); à Martin Dalonneau (1553); à Pierre Dalonneau, prêtre, docteur de Sorbonne (1703); à Marie Marius, femme, séparée de biens, de Pierre de Grateloup, chevalier (1766).

Chambourg-sur-Indre - La Bernardière

Historique du nom: La Bernardière (1820, Carte de l'état-major), La Bernardière (1826, Cadastre), La Bernardière (1934, Cadastre), La Bernardière (2013, Carte IGN).
Ce fut un fief.

Chambourg-sur-Indre - Les Bournais

Historique du nom: Les Bournais (1696, Archives 37), Les Bournais (1826, Cadastre), Les Bournais (1934, Cadastre), Les Bournais (2013, Carte IGN).
Ce lieu relevait censivement du château de Loches et appartenait, en 1696, à Honorat de Baraudin.

Chambourg-sur-Indre - Le Breuil

Historique du nom: Le Brueil (1509 1526, 1529 et 1548, Archives nationales), Le  Brueil (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Loches), Le Breuil (1826, Cadastre), Le Breuil (1934, Cadastre), Le Breuil (2013, Carte IGN).
Ce fief, valant 35 livres en 1639, relevait du château de Loches, à foi et hommage lige. En 1509, il appartenait à Jehan Ruzé, conseiller du roi, receveur général des finances d’Outre-Seine, qui rendit hommage le 19 décembre, et à ses frères et sœurs, héritiers de leur père Loys Ruzé, bailli de Melun; en 1526, à Jeanne Aulde, veuve de Maurice Briand; en 1529 à Maurice Briand, archiprêtre, fils de Maurice Briand et de Jeanne Aulde, qui rendit hommage le 22 mai; en 1548, à Jean Briand, héritier de Jean Briand et de Gabrielle Estienne, ses parents, qui rendit hommage le 11 janvier, et à ses frères mineurs Maurice et Claude; vers 1639, à Louis Franier.

Chambourg-sur-Indre - Cornillé

Historique du nom: Cornilleum (1213, Charte de Jacques, abbé de l'abbaye Toussaint d'Angers), Cornelé (1255, Charte du roi Saint-Louis), Cornillé (1765, Carte de Cassini), Cornillé (1820, Carte de l'état-major), Cornillé (1826, Cadastre D1), Cornillé (1934, Cadastre D1), Cornillé (2013, Carte IGN).
En 1213, la dîme de Cornillé appartenait à la collégiale de Loches et à l'abbaye Toussaint d'Angers. En 1788, ce domaine était possédé par Nicolas Adrien Collin des Minées qui fut inhumé, le 2 avril, en la paroisse Saint-André de Beaulieu-lès-Loches. Le 20 juin 1788, Cornillé et son moulin échurent à sa fille, Anne-Madeleine, épouse Veneau.
Au début du XIXe siècle, des vestiges d'une villa gallo-romaine sont découverts à Cornillé. Ils comprennent des pans de mur en petits moellons rectangulaires et des éléments d'un hypocauste, système de chauffage par le sol. L'arrivée d'un aqueduc souterrain d'environ 80 centimètres de large et de près de 1,80 mètre de hauteur a aussi été trouvée, ainsi que de nombreux tessons de poterie, des morceaux de tuiles, des pièces de monnaie des IIe et IIIe siècles et une clef en fer.