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Yzeures-sur-Creuse - Les Bornais

Historique du nom: Territorium de Borneis (1257, Archives 86, G68), Terra de Bornays de Ysorio (1420, Archives 86, 3H1), Les Bornays (1620, Archives d’Abilly), Les Bornais (1811, Cadastre B2). Ce lieu ne figure plus sur le cadastre de 1955 et la carte IGN de 2013.

En 1420, cette terre appartenait à Jean de Fonreste; en 1620, à Pierre Bry.

Yzeures-sur-Creuse par Tourainissime

Yzeures-sur-Creuse - La Marchandière

Historique du nom: La Marchandière (1505, Archives 37, H, Abbaye de Preuilly, fief de La Chaise), La Marchandière (1811, Cadastre B1). Ce lieu ne figure plus sur la cadastre de 1955 et la carte IGN de 2013.

Ce domaine relevait censivement de La Chaise selon une déclaration féodale du 23 novembre 1505.

Yzeures-sur-Creuse par Tourainissime

Yzeures-sur-Creuse - La Pouchaizière

Historique du nom: La Pougeaiziere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Pouchaizière (1793, Biens nationaux), La Pouchaizière (1811, Cadastre E1), La Pouchaizaire (1820, Carte de l'état-major), La Pouchaizière (1955, Cadastre E7). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2013.

En 1793, cette terre fut vendue comme bien national sur Démétrius Comnène.

Yzeures-sur-Creuse par Tourainissime

Yzeures-sur-Creuse - La Roulière

Historique du nom: La Rouaudière (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Preuilly), La Rouillere (XVIIIe siècle, Archives 37, H, Abbaye de Preuilly, prieuré de La Chaise), La Roulière (1811, Cadastre B1), La Roulière (1955, Cadastre B2), La Roulière (2013, Carte IGN).

Ce fief relevait de la baronnie de Preuilly et du prieuré-fief de La Chaise.

Yzeures-sur-Creuse par Tourainissime

Yzeures-sur-Creuse - Le Port

Historique du nom: Le Port de la Mercy Dieu (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Port de la Roche (1794, Archives 37,  1Q263, Biens nationaux), Le Port (1811, Cadastre), Le Port (1820, Carte de l'état major), Le Port (1955, Cadastre), Le Port (2013, Carte IGN).
Ce domaine est une ancienne propriété de l'abbaye de la Merci-Dieu.

Yzeures-sur-Creuse - Bussay

Historique du nom: Busseil (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Chinon), Bussé (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Bussay (1811, Cadastre), Bussay (1820, Carte de l'état-major), Bussay (1955, Cadastre), Bussay (2013, Carte IGN).
Ce fut un fief.
A cet endroit, il a été trouvé une hache-marteau néolithique.

Yzeures-sur-Creuse - La Varenne

Historique du nom: Varenne (1794, Archives 37, 1Q253/39/1, Biens nationaux) La Varenne (1811, Cadastre B2), La Varenne (1955, Cadastre B5), La Varenne (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait de Gaudru. En 1666, il appartenait à Henri de Gréaulme; en 1789, à Demetrius de Commène.

Yzeures-sur-Creuse - Thais

Historique du nom: Taix, Thays, Thais (XVe siècle), Taye (1488, Archives nationales, JJ219), Thays sur Creuse (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Preuilly), Thais, Thaix (XVIIIe siècle, Archives 37, C336, C603, C631), Thaix (1772, Archives 37, E220, E223, E319, E338), Taye (1765, Carte de Cassini), Thais (1811, Cadastre A3+F3), Taye (1820, Carte de l'état-major), Thais (1955, Cadastre F3), Thais (2013, Carte IGN).
Cette châtellenie relevait du château de Tours et du château d'Angles. Le château n'existe plus depuis le XVIIIe siècle. A la fin du XIXe siècle, on voyait encore quelques restes des fondations sur une éminence au pied de laquelle passe la Creuse.
Ce lieu fut le berceau de la famille de Thaix. Les possessions de cette maison, une des plus anciennes de Touraine, étaient très importantes. Elles comprenaient, outre le fief de Thaix (qui avait un revenu annuel de 51 livres en 1639), ceux de Jutreau et de Marigny, la plus grande partie du territoire situé entre Yzeures et la commune de Néons-sur-Creuse (Indre), et le fief de Thaïs, paroisse de Sorigny.
Un aveu rendu le 9 novembre 1627, à la baronnie d'Angles, nous apprend que les châtelains de Thais jouissaient du droit de haute justice, dont l'usage seul atteste de l'importance du fief, et de celui de fondation, augmentation et prééminence en l'église N.-D. d'Yseures, avec litres, écussons et armes timbrées, au dedans, en dehors et tout autour de l'église.
L'exercice de ces droits donna lieu à un grand procès, en 1776, entre François Antoine de Mallevaud, châtelain de Thaix, Martial Louis de Beaupoil de Saint-Aulaire, évêque de Poitiers, baron d'Angles, et Jean Samuel, marquis d'Harembure, ces derniers co-demandeurs. Cette affaire nécessita des recherches dans le chartrier de Thaix ainsi que dans les archives du château d'Angles et de l'évêché de Poitiers. On découvrit alors une multitude de pièces historiques de grand intérêt.
Le nom patronymique des premiers seigneurs connus de Thaix est Gédouin. Un aïeul de Jean de Thaix (vainqueur, en 1544, de la bataille de Cérisoles sur les armées d'Espagne), favori de François Ier, et un de ses plus habiles négociateurs, signait Gédouin. Quelques quittances du temps de Louis XI offrent la signature de Thaix, mais ce sont des exceptions. Peu d'années avant la révolution de 1793, on voyait aux archives généalogiques de la maison de Néons, un titre d'un militaire avec la signature royale François et plus bas Gédovin.
On trouve, dès 1344, un Méry Gédouin, chevalier, seigneur de Thaix, qui fournit le dénombrement de sa châtellenie au baron d'Angles. Son frère, Raymond, était conseiller au parlement de Paris en 1368.
Pierre Gédouin, fils de Méry, et comme lui seigneur de Thaix de Jutreau et de Marigny, ces deux dernières terres situées entre Thaix et Yzeures, rendit foi et hommage en 1369. Il eut deux enfants, dont l'un, Jean, châtelain de Thaix, obtint rémission avec Renand Bezille, au mois de décembre 1376, pour avoir, pendant les troubles que les roturiers émeurent contre la noblesse, couru sur eux, et en avoir défait et tué plusieurs.
De Jean, qui était l'aîné, est issu Pierre Gédouin, chevalier, seigneur de Thaix, de Jutreau et de Marigny, mentionné dans un acte de 1409. Deux aveux, l'un fait en 1420, l'autre en 1452, nous révèlent l'existence d’Étienne Gédouin, fils de Pierre et père d'Hector Guédouin, seigneur de Thaix et de Jutreau, qui renouvela l'hommage de ces fiefs en 1458.
Jacques Gédouin, fils d'Hector, seigneur de Thaix, Jutreau, La Boissière, Marigny, etc..., conseiller et chambellan du roi, alla en l'île de Rhodes, par ordre de Louis XI, en février 1464. On a de lui des quittances dans lesquelles il était qualifié de conseiller du roi et qui portaient les dates des 12 mars 1479, 19 août 1481 et 22 juin 1482. Elles sont signées: Tays. Il épousa Françoise d'Aloigny, dame de Sepmes, en Touraine, fille de Galeaud d'Aloigny, seigneur de La Groye et d'Ingrandes, gouverneur de Châtellerault, et de Marie de la Touche d'Avrilly. De ce mariage sont issus, entre autres enfants, Étienne, Madelon, Méry ou Aymery, et deux autres du nom de Jean. L'un de ces derniers est Jean Gédouin, pannetier du roi François Ier, en 1529, chevalier de l'ordre du roi, capitaine de 50 hommes d'armes, gouverneur de Loches, maître de l'artillerie de France, et colonel-général de l'infanterie française. Disgracié, puis destitué de sa charge de grand-maître de l'artillerie, pour avoir, suivant un mémoire contemporain, tenu quelques propos légers sur les intimités de la duchesse de Valentinois avec le maréchal de Brissac, Jean Gédouin de Thaix repris du service comme simple capitaine et fut tué au sièges de Hesdin, en 1553. Son corps fut rapporté en Touraine et déposé dans l'église de Sepmes, par les soins de son parent, Louis Brossin.
Les enfants de Jacques Gédouin procédèrent, le 30 juin 1502, au partage de l'héritage paternel. Thaix échut à Étienne, Jutreau à Jean Gédouin et Marigny à Jean de Thaix. L'acte ne fait pas mention de Madelon, ni d'Aymery, bien que l'un et l'autre aient certainement possédé successivement la châtellenie de Thaix. Le premier rendit hommage de ce fief à l'évêque de Poitiers en 1511.
Aymery Gédouin, chevalier, seigneur de Thaix et de Sepmes, gentilhomme ordinaire de la chambre du roi et chevalier de son ordre, comparut à la rédaction de la coutume de Touraine. De son mariage avec Françoise de la Ferté il eut René Gédouin; Jeanne, qui fut mariée, le 21 avril 1529, à Louis Brossin, chevalier, seigneur de Méré en Poitou, gouverneur du château de Loches, et auquel elle porta en dot la terre de Sepmes; et Charlotte, qui épousa René de Sanzay et eut la terre de Thaïs, paroisse de Sorigny.
René Gédouin, châtelain de Thaix, mourut avant 1582. A cette époque, sa veuve rendit hommage à l'évêque de Poitiers, pour les terres de Thaix et de Jutreau, au nom de son fils unique, Pierre. Ce dernier, devenu majeur en 1599, vendit la terre de Thaix à Philippe de Périon.
La maison Gédouin de Thaix portait: d'argent à deux fasces d'azur. Ses armoiries se voyaient encore en 1770 au-dessus de la principale porte d'entrée de l'église d'Yzeures, à la clef de la première voûte de la nef, du côté de l'autel, sur un tableau conservé dans la chapelle de Marigny et aussi au-dessus du château de Jutreau.
La maison de Périon était originaire de Preuilly où le nommé Jehan Périon, ou Péryon, remplissait, en 1558, les fonctions de bailli.
Jehan de Périon rendit hommage au seigneur de Chanceaux, le 13 mars 1558, pour sa terre de La Caillère, située dans la paroisse de Chaumussay. Son fils, François Périon, renouvela cet hommage en 1584. Il fut père de Philippe de Périon, seigneur de Thaix.
Outre la châtellenie de Thaix, Philippe de Périon possédait les fiefs de La Petite-Caillère et La Grande-Caillère, de L'Aunaye, de La Rivaudière, la vicomté de Grouin et la terre de Ports. Il mourut en 1649 et fut enterré, dans un cercueil en plomb, dans l'église d'Yzeures. En 1770, il était de tradition, dans le bourg, que son cercueil fut exhumé par un prieur avide qui en vendit le plomb.
Louis de Périon, fils unique et héritier de Philippe, prenait les titres de seigneur de Thaix, L'Aunaye, La Rivaudière, marquis de Ports et vicomte de Grouin. Des actes d'hommages venant de lui datent de 1659, 1660, 1663. Peu de temps après cette dernière date, il mourut. Jean et Marie, ses enfants, furent alors vivement poursuivis par le curé et la fabrique d'Yzeures, à l'effet d'exécuter les fondations et testament de leur père et aïeul, de 1648 à 1659. Ils transigèrent en novembre 1683. Mais alors des dettes contractées par Louis de Périon s'étant révélées, la terre de Thaix fut saisie réellement. L'adjudication du décret fut faite le 16 mai 1719 seulement, au profit de Jacques Huet, avocat au parlement, qui céda la terre de Thaix, en 1737, à Claude Benoît de Genault. Celui-ci la vendit, vers 1740, à Jean Félix Cantineau, comte de Commacre. Marie Adélaïde Henriette, fille de ce dernier, lors de son mariage, contracté en avril 1759 avec Gabriel d'Arsac, marquis de Ternay, eut en dot la châtellenie de Thaix.
Gabriel d'Arsac, marquis de Ternay, seigneur de Thaix et de Marigny, né au château de Ternay, au Loudunois, le 15 novembre 1721, se trouva à la bataille d'Ettinghem (1743), où il fut fait prisonnier. Depuis, il fut chevalier de Saint-Louis et capitaine dans l'arme des dragons. Il mourut à Londres en 1796.
Par acte du 30 mars 1772, il avait vendu son fief de Thaix à François Antoine de Mallevaud, qui en prit possession le 15 avril 1772.
François Antoine de Mallevaud, chevalier, seigneur de Thaix et de Marigny, lieutenant général du Dorat et de la maréchaussée de la Basse-Marche, eut plusieurs enfants de son mariage avec Charlotte Marguerite du Peyron: François Henri Charles, chevalier de Saint-Louis, ancien officier des chasseurs de Hainaut, ancien page de la reine épouse de Louis XVIII, né le 17 février 1771; N. de Mallevaud, mort en émigration; et trois filles, mariées, l'une à M. du Peyron-de-Saint-Hilaire, l'autre à M. Baret de Rouvray, la troisième, Marguerite Anne, à François Denis Dexmier, marquis de Chenon.

Yzeures-sur-Creuse - Saint-Saturnin

Historique du nom: Prioratus de Ysorio (vers 1330, Pouillé de Tours), Priori de Ysorio (fin du XIVe siècle, Pouillé de Tours), Le Prieuré de Saint Saturnin (1648, Pouillé de Tours), Le Prieuré de Saint Saturnin (1776 acte Archambault de Beaune/Tours, Arechive 37, 2C, Tours), Prieuré de Saint Saturnin (1781, Archives 37, G 11), Saint Saturnin (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Saint Saturnin (1811, Cadastre), Saint Saturnin (1820, Carte de l'état-major), Saint Saturnin (1955, Cadastre), Saint-Saturnin (2013, Carte IGN).
Ce prieuré simple de l'ordre de Prémontré fut fondé, au XIVe siècle, par Geoffroy Trottin. En 1791, le dernier prieur fut Jean-Augustin Chasseloup. La présentation au titre prieural appartenait à l'abbé d'Angles.

Yzeures-sur-Creuse - Rigollet

Historique du nom: Rigolet (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Rigollé (1811, Cadastre), Rigolot (1820, Carte de l'état-major), Rigollet (1955, Cadastre), Rigollet (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait de la baronnie de Preuilly. Jadis, on y voyait une forteresse dont il n'existe, aujourd'hui, aucune trace. En 1550, ce fief appartenait à N. Seguin; en 1577, à Charles Audet, écuyer, marié à Anne Seguin; en 1628, à René de Montbel; en 1657, à Louis de Montbel; en 1716, à Roger de Montbel.

Yzeures-sur-Creuse - Lignez

Historique du nom: Lignez (1782, Archives 37, G926), Linier (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Lignez (1811, Cadastre), Lignez (1820, Carte de l'état-major), Lignais ou Ligné ou Liniers ou Ligner (1844, acte Robin/Tours), Lignez (1955, Cadastre), Lignez (2013, Carte IGN).
En 1782, ce fief appartenait à Charles-Guy d'Aloigny.

Yzeures-sur-Creuse - La Jousière

Historique du nom: La Jousiere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Jousiere (1811, Cadastre), La Jouzière (1820, Carte de l'état-major), La Jousière (1955, Cadastre), La Jousière (2013, Carte IGN).
C'était un fief.

Yzeures-sur-Creuse - La Guérinière

Historique du nom: La Gueriniere (1765, Carte de Cassini), La Guerinière (1811, Cadastre B1), La Guérinière (1820, Carte de l'état-major), La Guerinière (1955, Cadastre), La Guérinière (2013, Carte IGN).
En 1658, Gabriel Villeret était qualifié de sieur de La Guérinière.
A La Guérinière, en novembre 1964, fut trouvée par Paul Georget, dans le Champ-des-Bournais, une villa gallo-romaine dont les thermes furent partiellement dégagés. Une salle de 2,45 mètres sur 1,90 était terminée, au Sud, par un double hémicycle. Les murs étaient revêtus de dalles de pierre sculptées (cercles et guillochis) ou de dalles en terre cuite à l'intérieur. Le sol était pavé de dalles blanches. On y a trouvé les statuettes d'un dieu (Mercure gaulois ?) assis sur un bouc ayant entre ses jambes croisées un serpent à tête de bélier.

Yzeures-sur-Creuse - La Groue

Historique du nom: La Groue (1795, Archives 37, 1Q264, Biens nationaux), La Groue (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Groue (1811, Cadastre), La Groux (1820, Carte de l'état-major), La Groue (1955, Cadastre), La Groue (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait de la baronnie de Preuilly. En 1487, il appartenait à Jacques Châteigner; vers 1500, à Louis Ancelon; en 1636, à un autre Louis Ancelon; en 1684, à Louis de Montbel; en 1686, à Jacques-Roger de Montbel; en 1776, à Benjamin Perrot des Roches; en 1790, à Charles d'Aloigny de Rochefort.

Yzeures-sur-Creuse - Petit-Grange

Historique du nom: La Petite Grange (1765, Carte de Cassini), Petit Grange (1811, Cadastre A1+A2), Petit Grange (1955, Cadastre A4), Petit Grange (2013, Carte IGN).
Par acte du 9 avril 1593, Pierre Poizay vendit ce domaine à Jean Sain, contrôleur des aides et tailles à Châtellerault, et à Claude Sain, sa sœur, veuve de Pierre Brochard, seigneur de La Borde et de Marigny. En 1793, il fut vendu comme bien national sur Charles François d'Aloigny de Rochefort, émigré.

Yzeures-sur-Creuse - La Garguillère

Historique du nom: La Garguillière (1795, Archives 37, Biens nationaux), La Guerguillere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Gargillère (1811, Cadastre), La Courgillère (1820, Carte de l'état-major), La Gargillère (1955, Cadastre), La Garguillère (2013, Carte IGN).
En 1793, ce domaine fut vendu, comme bien national, sur Charles d'Aloigny de Rochefort.

Yzeures-sur-Creuse - La Forge

Historique du nom: La Forge (1795, Archives 37, 1Q264, Biens nationaux), La Forge (1811, Cadastre), La Forge (1820, Carte de l'état-major), La Forge (1955, Cadastre), La Forge (2013, Carte IGN).
Vers 1500, ce fief appartenait à Antoine Chasteigner; vers 1530, à Louis Ancelon, marié à Jacquette Chasteigner; en 1789, à Charles d'Aloigny de Rochefort.

Yzeures-sur-Creuse - La Fineraie

Historique du nom: La Fineraye (1542, Archives 37, H, abbaye de Preuilly, prieuré de La Chaise), La Fineray (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Fineraye (1811, Cadastre), La Pineraie (1820, Carte de l'état-major), La Fineraye (1955, Cadastre), La Fineraie (2013, Carte IGN).
Ce domaine relevait du prieuré-fief de La Chaise, appartenant à l'abbaye de Preuilly, selon une déclaration féodale du 10 mai 1542.

Yzeures-sur-Creuse - La Chaise

Historique du nom: La Chaise (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Chaise (1791, Archives 37, Biens nationaux), La Chaise (1811, Cadastre), La Chaise (1802, Carte de l'état-major), La Chaise (1955, Cadastre), La Chaise (2013, Carte IGN).
Ce fief appartenait à l'abbaye de Preuilly et dépendait de l'aumônerie. Il y avait un prieuré dont le même monastère était propriétaire. Julien Boissonnet en était prieur en 1556; Antoine Jousselin en 1683; Jean-Pierre de Lossendière en 1742. Le domaine fut vendu comme bien national, en 1791, pour 2.500 livres.

Yzeures-sur-Creuse - Le Carroir

Historique du nom: Le Carois (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Carroir (1811, Cadastre), Le Carroir (1820, Carte de l'état-major), Le Carroir (1955, Cadastre), Le Carroir (2013, Carte IGN).
Une métairie, située dans ce hameau, appartenait à Louis de Beaucorps, émigré, sur lequel elle fut vendue, comme bien national, en 1793.