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Marçay - La Tourette

Historique du nom: La Tourette (1834, 1957, Cadastre B1+C1), La Tourette (2013, Carte IGN).

En 1525, ce domaine était la ferme du château de Marçay. A l'époque, il ne portait pas de nom.

Marçay par Tourainissime

Marçay - Les Baraudières

Historique du nom: Les Baraudieres (1765, Carte de Cassini), Les Baraudières (1820, Carte de l'état-major), Les Baraudières (1834, 1957, Cadastre E2), Les Baraudières (2013, Cadastre).

En 1525, ce domaine était une des métairies appartenant au château de Marçay.

Marçay par Tourainissime

Marçay - Le Château

Historique du nom: Le fié de Marçay (1348-1398, Cartulaire de l’archevêché de Tours, charte 180), Le fief de Marçay jadis appelé Beauçay (1405), L’hostel noble, fief, terre, seigneurie et justice de Marçay (1525, Aveu), Le château fort de Marçay (1619, Archives nationales, Y160-77), Le fief et seigneurie de Marçay (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Chinon), Marcé (1685, Archives 37, C603), La seigneurie de Marsay (1725, Archives 37, C603), La seigneurie de Marsay (1745, Archives 37, C603), Le fief, terre et seigneurie de Marsay (1749, Archives 37, C603), Chateau (1765, Carte de Cassini), Le fief et seigneurie de Marçay (1775, Archives 37, C587-9-10), La maison et métairie de Marçay (1802, acte Herion/Chinon), Château (1820, Carte de l'état-major), Château de Marçay (1834, Cadastre B1), La terre de Marçay (1861, acte Scoumanne/Tours), Le Château (1957, Cadastre B1), Le Château (2013, Carte IGN).

Ce château constituait un fief relevant de Loudun à foi et hommage lige, et 30 jours de garde. En 1639, ce fief avait un revenu annuel de 25 livres. Gaudin de Ramefort, chevalier banneret de Touraine en 1213, fut le premier seigneur connu. Hugues de Beauçay était, en 1260, possesseur de la seigneurie qui portait alors son nom. Dans un aveu du 12 mars 1405, Jean de Faye, écuyer, rendit hommage pour son fief de Marçay jadis appelé Beauçay, au duc d'Anjou, roi de Sicile et de Jérusalem, seigneur de Loudun. René de Faye et sa femme, Jeanne de Vertou, vendirent ce fief, le 9 avril 1525, à René Bastarnay, baron du Bouchage, seigneur de Montrésor et de Bridoré. Les Bastarnay possédaient encore Marçay à la fin du XVIe siècle, puisque Françoise de Bastarnay fit dresser, le 3 mars 1599, un estat du chastel lez Chinon, à la suite des événements de 1597 qui l'avaient sérieusement endommagé.

Simon le Bossu, conseiller du roi, maître ordinaire en la Chambre des Comptes de Paris, rendit hommage à Henri IV le 6 juillet 1606. Son fils, Séraphin le Bossu, se maria, le 27 décembre 1629, avec Élisabeth Tronson. Il mourut en avril 1657 à peu près ruiné et laissant de grosses dettes. Lors de l'enquête sur la recherche de la noblesse, Alexandre Louis le Bossu, l'un de ses héritiers comparut le 5 octobre 1667 en tant que seigneur de Marcé et de Bois du Chillou et maintint sa qualité d'écuyer. Mais, le 21 mars 1668, ses propriétés avaient été saisies à la demande des religieuses de Champigny qui réclamaient le montant de la pension des ses sœurs, religieuses en ce couvent, qui n'avait jamais été payée, ainsi que des Ursulines de Loudun et du seigneurs de Bellefontaine, ses créanciers. Le procès qui s'ensuivit dura plus d'un demi-siècle et aboutit à la mise en adjudication du château par le bailliage de Loudun. Le 7 avril 1723, Françoise Dreux, veuve de Charles Odart, et Marie Dreux, filles du seigneur de Bellefontaine, furent déclarées adjudicataires de la terre de Marçay que leur famille garda pendant tout le XVIIIe siècle. Toutes deux rendirent foi et hommage au roi, pour raison de la terre et seigneurie de Marçay, le 3 mars 1724, par procuration spéciale donnée à Étienne Petiteau. En 1760, la marraine d'une cloche de l'église de Marçai était Geneviève Marie de Beaulieu, veuve de Pierre de Dreux, écuyer, seigneur de Marçay, conseiller secret du roi, et le parrain était Antoine Charles Henry d'Arcemalle, chevalier, baron du Langon, marquis d'Arcemalle, seigneur de Marçay. Il avait épousé, le 18 mai 1737, Marie Anne Dreux qui était veuve lorsqu'elle rendit aveu le 1er avril 1775. Elle y déclarait avoir reçu Marçay à titre successif de feu messire Charles Dreux son frère. Elle décéda le 12 février 1799 et ses héritiers mirent ses biens aux enchères. La vente eut lieu le 15 juillet 1802 en l'étude de maître Pean, notaire à Chinon. Luc Gilbert de Fontenay se porta acquéreur de la terre et du château de Marçay. La propriété passa ensuite à la famille d'Espinay, héritière de Luc Gilbert.

De 1968 à 1971, René d'Espinay et son associé M. Gangnat, architecte, restaurèrent le château qui, devenu un hôtel, ouvrit ses portes au public le samedi 3 avril 1971.

Marçay par Tourainissime

💙 Hôtel 4 étoiles

Marçay - La Cour-du-Moine

Historique du nom: La Cour du Moine (1791, Archives 37, 1Q, Biens nationaux), La Cour du Moine (1834, Cadastre B1), La Cour du Moine (1863, acte Scoumanne/Tours). Ce lieu ne figure plus sur le cadastre de 1957 et le carte IGN de 2013.

Ce domaine, propriété de l'archevêché de Tours, fut vendu comme bien national en 1791.

Marçay par Tourainissime

Marçay - La Maison-Blanche

Historique du nom: Maison Blanche (1765, Carte de Cassini), La Maison Blanche (1820, Carte de l'état-major), La Maison Blanche (1834, Cadastre A1), La Maison Blanche (1957, Cadastre A), La Maison Blanche (2013, Carte IGN).

Fin octobre 1968, un souterrain aménagé fut découvert dans ce lieu par Gaston Savatier, habitant Le Collier, en labourant un champ. Il comprenait une salle avec niche et un étroit boyau marqué de deux coudes.

Marçay par Tourainissime

Marçay - La Roberderie

Historique du nom: La Roberdière (1745, Archives 37, C603), La Roberdière (1749, Archives 37, C603), La Roberderie (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Roberderie (1820, Carte de l'état-major), La Roberderie (1834, Cadastre), La Roberderie (1881, acte Noël/Chinon), La Roberderie (1957, Cadastre), La Roberderie (2013, Carte IGN).

En 1745, ce fief, relevant du château de Loudun, appartenait à Charles Dreux qui fit aveu le 17 mars de cette même année. En 1749, il était la possession d'Antoine d’Arcemaille, baron de Longon, et de Marie-Anne Dreux, son épouse, qui rendirent hommage le 17 février.

Marçay par Tourainissime

Marçay - Le Petit-Poizay

Historique du nom: Le Petit Poisay (1765, Carte de Cassini), Le Petit Poizay (1820, Carte de l'état-major), Le Petit Poizay (1834, Cadastre D2), Le Petit Poizay (1957, Cadastre B1), Le Petit Poizay (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait de La Roche-Clermault à foi et hommage plain.
Dans ce hameau, une maison appelée La Bouvillerie possède une large margelle de puits, monolithe, de forme octogonale, et très usée par le frottement des cordes. Elle provient du puits du Carroy, à Chinon, et a été vendue par l'administration de cette ville lors de l'établissement d'une pompe au Carroy. La propriétaire de La Bouvillerie, qui était alors Mme d'Espinay de Villiers, en fit l'acquisition. Selon la tradition, Jeanne d'Arc (📌) aurait posé le pied sur cette margelle de puits en descendant de cheval à son arrivée à Chinon.

Marçay - La Tortillère

Historique du nom: La Tortilière (1689, Archives 86, D183), La Tortillère (1834, 1957, Cadastre), La Tortillère (2013, Carte IGN).
En 1689, ce fief appartenait à Côme Raymond, écuyer.

Marçay - Le Petit-Puits

Historique du nom: Le Petit Puy de Fontenay (1420, Archives 37, G, Baronnie de Chinon), Le Petit Puits (1765, Archives 37, G, Baronnie de Chinon), Le Petit Puits (1820, Carte de l'état-major), Le Petit Puits (1834, 1957, Cadastre), Le Petit Puits (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait de la baronnie de Chinon, à foi et hommage lige, et 50 sols à muance de seigneur. Le 10 juin 1420, Étienne Guillet rendit hommage pour ce fief. En 1765, il appartenait à Pierre Dreux, écuyer.

Marçay - Les Pérouses

Historique du nom: Les Pérousses (1820, Carte de l'état-major), Les Pérouses (1834, Cadastre), Les Perouses (1957, Cadastre), Les Pérouses (2013, Carte IGN).
Vers 1666, Michel Besnard était qualifié de sieur des Perouses.

Marçay - La Morinière

Historique du nom: La Morinière (1618, Archives 37, B17), La Morinière (1764, acte Roy/Chinon), La Morinnerie (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Morinière (1820, Carte de l'état-major), La Morinière (1834, 1957, Cadastre), La Morinière (2013, Carte IGN).
En 1618, René de Chezelles était qualifié de seigneur de La Morinière.
En 1966, un souterrain aménagé fut découvert à La Morinière. Il est composé de quatre salles dotées de niches et de feuillures de fermeture, de deux boyaux obstrués et de deux goulots de communication entre les salles.

Marçay - La Gaudière

Historique du nom: La Gaudière (1789, acte Joubert/Chinon), La Gaudière (1791, Archives 37, 1Q93, Biens nationaux), Les Gaudins (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Gaudière (1820, Carte de l'état-major), La Gaudière (1834, Cadastre), La Gaudière (1957, Cadastre), La Gaudière (2013, Carte IGN).
Au XVIIe siècle, ce fief appartenait aux familles de Lossendière et Grizay de Pontpierre; en 1790, aux dames de l'Union-Chrétienne de Chinon.

Marçay - Couesmé

Historique du nom: Coisme (1079, Cartulaire de Noyers, charte 73), Couesmé (XVIIIe siècle, Archives 37, C564, G123), Coeme (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Couesmé (1820, Carte de l'état-major), Couesmé (1833, Cadastre), Couesmé (1957, Cadastre), Couesmé (2013, Carte IGN).
En 1669-1685, ce fief appartenait à François Veau, écuyer; en 1730, à Nicolas de Mondion.

Marçay - La Blanchardière

Historique du nom: La Blanchardiere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Blanchardière (1833, Cadastre), La Blanchardière (1957, Cadastre), La Blanchardière (2013, Carte IGN).
Aux XVIIe et XVIIIe siècles, ce domaine appartenait à la famille d'Arcemale du Langon.

Marçay - La Barangerie

Historique du nom: La Barangerie (1765, Carte de Cassini), La Barangerie (1820, Carte de l'état-major), La Barangerie (1834, 1957, Cadastre E2), La Barangerie (2013, Carte IGN).
En 1525, ce fief dépendait du château de Marçay. Au XVIIIe siècle, il fut la propriété de la famille d'Arcemale de Langon.

Marçay - La Boursaudière

Historique du nom: La Boursaudière (XVIIIe siècle, Archives 37), La Boursaudrie (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Boursaudière (1820, Carte de l'état-major), La Boursaudière (1833, Cadastre), La Boursaudière (1957, Cadastre), La Boursaudière (2013, Carte IGN).
Au XVIIIe siècle, ce fief appartenait à la famille d'Arcemale du Langon.

Marçay - La Fenêtrie

Ce lieu s'est appelé: La Fenestrie (1678, 1730, Archives 37), Fenetrie (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Fenneterie (1820, Carte de l'état-major), La Fennétrie (1833, Cadastre), La Fennetrie (1878, acte notarié), La Fennétrie (1957, Cadastre), La Fenêtrie (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait du château de Loudun. En 1678, il appartenait à Anne Dusoul, veuve de Jean Benoit; en 1730, à Nicolas de Mondion.

Marçay - Beauvais

Ce lieu s'est appelé Beauvais: au XVIIIe siècle (Carte de Cassini), en 1833 (Cadastre) et en 1957 (Cadastre).
C'était une propriété de l'abbaye Notre-Dame de Fontevraud.

Marçay - Fontenay

Historique du nom: Fontaniacus (971, Livre Noir de l’abbaye Saint-Florent de Saumur), Fontenay (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Chinon), Fontenay (1765, Carte de Cassini), Fontenay (1820, Carte de l'état-major), Fontenay (1834, Cadastre A1), Fontenay (1957, Cadastre A), Fontenay (2013, Carte IGN).
Vers 1750, ce fief appartenait à la famille de Marconnay; en 1787, à Luc Gilbert, conseiller du roi, élu en l'élection de Richelieu, puis maire de Marçay en 1816.

Marçay - Le Collier

Cet endroit s'est appelé Le Collier: en 1768 (Archives 37), en 1833 (Cadastre), en 1957 (Cadastre).
En 1768, ce fief appartenait à Louis-Joseph-Vincent de Mondion.