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Pocé-sur-Cisse - Roche-Pocé

Historique du nom: La closerie de la Roche (1747, Terrier de Pocé), Les Herses (1809, Cadastre B1), Roche-Pocé (1935, Cadastre B6), Roche Pocé (2013, Carte IGN).

En 1830, ce domaine appartenait à Edmé Pic-Paris qui fit alors construire le château; en 1896, à Jules Pic-Paris.

Pocé-sur-Cisse par Tourainissime

Pocé-sur-Cisse - Le Château-de-Pocé

Historique du nom: Les châtellenie et terre de Pocé (vers 1381, Archives 37, E), Le fief et justice de Pocé (1435, Aveu), La châtellenie de Pocé (1606, Archives 37, 3B344), Le Château de Pocé (1796, Archives 37, 1Q448-528, Biens nationaux), Château de Pocé (1809, Cadastre B1), Le Château (1820, Carte de l'état-major), Le Château de Pocé (1935, Cadastre B6), Château (2013, Carte IGN).

Pocé formait une châtellenie, appelée le Haut et Bas Pocé, relevant de Rochecorbon. Son premier seigneur connu fut Pierre de Pocé en 1159. Par la suite, il y eut Mathilde de Pocé en 1261.

En 1319, Élie de Brosses était seigneur de Pocé, il l'était encore en 1328. Vers 1381, Guy de Chauvigny vendit à Jehan de Bueil, chevalier, seigneur de Montrésor et de La Marchère, les châtellenies de Pocé et de La Varenne. Le 18 janvier 1459, un autre Jehan de Bueil, amiral de France, vendit Pocé à Jehanne de Rougny pour 7.000 écus d'or. Il s'ensuivit une série de vents: le 16 mars 1462, Jehanne de Rougny céda Pocé, pour 7720 écus d'or, à Hardouin, chevalier, seigneur de Maillé qui, dès le lendemain, revendit à Jean de Bueil. Son successeur, Antoine de Bueil, seigneur de Pocé, fut marié à Jeanne de France, la fille de Charles VII et d'Agnès Sorel, par le roi Louis XI.

Le 1er décembre 1481, Pocé a été vendu à Jehan Tiercelin qui fut suivi de Louis Chauvin, écuyer, du chef de sa femme Louise de Bonchamp. Il rendit hommage à la cour de Rochecorbon le 1e juillet 1493 et sa veuve accomplit la même formalité le 2 avril 1511. Leur successeur fut, en novembre 1511, Adrien Tiercelin, seigneur de Brosse, de La Ferté Villeneuve et de Pocé, l'un des cent gentilshommes ordinaires de la Chambre du roi, son bailli et capitaine de Gisors et de Loches. Il fut suivi d'Anne Tiercelin, gentilhomme ordinaire de la chambre du roi, enseigne à la compagnie d'Aumale, puis de Jacques Tiercelin qui donna à bail deux moulins le 10 mai 1574.

La terre de Pocé fut saisie et mise en vente, le 24 mars 1609, au profit d'André Dubecq, chevalier, seigneur de Verdes, pour 47.000 livres. René Dubecq, chevalier de l'ordre du roi, gentilhomme ordinaire de sa chambre, seigneur de Verdes, baron de la Bosse et Marché Neuf, seigneur châtelain du Haut et Bas Pocé,et prévôté de La Rochère, rendit l'aveu de 1651 à Charles Albert, duc de Luynes.

Thomas Bonneau, seigneur de Valmer, conseiller du roi en ses conseils, secrétaire de ses finances, demeurant à Paris, était dit nouvel acquéreur de Pocé dans des actes des 10 et 20 février 1661. Le vendeur semblait être François René Dubecq, marquis de Verdes, gouverneur des ville et château d'Aigues-Mortes. Une nouvelle vente, le 6 février 1691, fit passer Pocé à Dominique Chaufourneau, conseiller du roi, trésorier des gardes suisses. Une sentence rendue contre sa sœur Renée Geneviève Chaufourneau, autrefois dame de Pocé, héritière par bénéfice d'inventaire de Dominique Chaufourneau, au profit de Louis Pelluys, trésorier de France au bureau des finances de Tours, semble indiquer que le dit Pelluys aurait acquis l'ensemble de la terre de Pocé le 20 mai 1703. Ce dernier légua, le 30 octobre 1708, une somme de 6.000 livres afin que le desservant dise chaque semaine une messe pour le repos de son âme. En juillet 1714, ses héritiers vendirent le fief à Jeanne Soulas, femme de René de Cop, trésorier de France à Tours. Elle décéda en 1447. Son fils, Jean de Cop, avocat au bureau des finances de Tours, était dit maire de cette ville en 1766 quand il demanda une enquête pour l'érection de la cure de Pocé en conséquence du legs de 6.000 livres fait par Louis Pelluys. La paroisse ne fut instituée définitivement que le 29 août 1771.

Ce fut Madeleine Françoise de Créqui, dame de Laborde, veuve d'André Henri de Milon de Mesme, qui comparut par fondé de pouvoir à l'assemblée électorale de la noblesse de Touraine en 1789, comme ayant la garde de ses enfants mineurs, pour les fiefs, terres et seigneuries de Pocé et Bois-Bonnard.

Le 30 octobre 1790, le comte de Milon, futur préfet du Doubs, vendit à la marquise de Bridieu, la terre du Haut et Bas Pocé. Elle paya partie au comptant et s'acquitta du solde le 28 juillet 1791 et le 15 janvier 1792. A ce moment-là, les trois frères de Bridieu avaient déjà quitté la France et rejoint l'émigration. Leurs biens furent saisis, leurs papiers enlevés et déposés aux archives du district et la marquise mourut. Un de ses fils rentra dans sa patrie en 1801 et s'installa au château de Sansac à Loches.

Le 27 octobre 1820, Augustin Charles Moisand, propriétaire de la fonderie de Fréteval, près de Vendôme, demanda au préfet d'Indre-et-Loire l'autorisation d'installer sur le ruisseau de son moulin de Pocé: un haut fourneau à fondre les minerais de fer, un feu d'affinage et un martinet, et les bocards et patouillets nécessaires. Les bâtiments de la fonderie s'élevèrent bientôt à la base même du château. En 1858, l'usine employait 400 ouvriers et comptait deux hauts fourneaux et un fourneau de fonte en seconde fusion. La fonderie de Pocé fonctionna jusque vers 1876 et fut démolie quelques années plus tard.

En 1924, M. et Mme Bernard, qui n'avaient pas d'enfants léguèrent le domaine de Pocé, dont ils étaient propriétaires, en faveur de l'enfance abandonnée. Un certain nombre d'obstacles, puis la seconde guerre mondiale retardèrent la création de cet orphelinat. Le 3 novembre 1975, en présence du préfet d'Indre-et-Loire, une convention fut signée par laquelle le Mouvement pour les villages d'enfants s'engageait à construire ici leur cinquième village pour les enfants abandonnés.

Pocé-sur-Cisse par Tourainissime

Pocé-sur-Cisse - La Mazère

Historique du nom: Mazère (1313, Archives 37, H, Carmes de Tours), Mazère (1545, Archives 37, C556), Les Hautes et Basses Mazères (XVIIe siècle, Archives 37, E603), La Mazere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Mazère (1785, acte Guiot/Noizay), La Mazère (1809, Cadastre C1), La Mazère (1820, Carte de l'état-major), La Mazère (1830, acte Tourlet/Saint-Ouen-les-Vignes), La Mazère (1935, Cadastre B5), La Mazère (2013, Carte IGN).

Ce fief relevait des Arpentis. En 1313, il appartenait à Jean de la Mazère; en 1480, à Thibault de Pocé; en 1545, à Jacques Thomas et Pierre Poulin.

Pocé-sur-Cisse par Tourainissime

Pocé-sur-Cisse - La Bésaudière

Historique du nom: La Besaudière (1809, Cadastre A1), La Béraudière (1878, J.-X. Carré de Busserolle, Dictionnaire d'Indre-et-Loire), La Bésaudière (1935, Cadastre A3), La Bésaudière (2013, Carte IGN).

Ce domaine a appartenu à l'abbaye de Fontaine-les-Blanches.

Pocé-sur-Cisse par Tourainissime

Pocé-sur-Cisse - L'Hérable

Historique du nom: L’Hérable ou Fief du Vau (XVIIe siècle), Lhérable, Le Petit Bois (XVIIIe siècle, Archives 37, E38), Lherabe (1809, Cadastre A1), L'Erable (1820, Carte de l'état-major), L’Hérable (1935, Cadastre A5a), L'Hérable (2103, Carte IGN).

Ce fief relevait de Pocé, à foi et hommage simple. En 1720, il appartenait à Thomas Delanoue; en 1750, à Jean-Baptiste Delanoue; en 1772, à Marie-Anne Delanoue et la famille Valadon.

Pocé-sur-Cisse par Tourainissime

Pocé-sur-Cisse - La Pindorgerie

Historique du nom: La Pindorgerie (1796, Archives 37, 1Q455-823, Biens nationaux), La Pindorgerie (1809, Cadastre), La Pindorgerie (1935, Cadastre A3). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2013.

Ce domaine fut vendu comme bien national, le 2 vendémiaire an V (23 septembre 1796), sur N. de Bridieu, émigré.

Pocé-sur-Cisse par Tourainissime

Pocé-sur-Cisse - Les Landes

Historique du nom: Les Landes (1693, Archives d’Amboise), Les Landes (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Les Landes (1809, Cadastre), Les Landes (1820, Carte de l'état-major), Les Landes (1935, Cadastre), Les Landes (2013, Carte IGN).

En 1693, ce domaine appartenait à Jean Roulleau.

Pocé-sur-Cisse par Tourainissime

Pocé-sur-Cisse - Le Sevrage

Historique du nom: Le Sauvage (1545, Archives d’Amboise, Notre-Dame en Grève et Saint-Florentin), Le Sauvage alias Les Granges (1601, Archives d’Amboise, Saint-Florentin), Le Sauvage (1620, 1639, Archives d’Amboise, Notre-Dame en Grève et Saint-Florentin), Le Sauvage (1660, Archives d’Amboise, Saint-Florentin), Le Sauvage (1680, 1691, Archives d’Amboise), Le Sevrage (XVIIe siècle, Archives d’Amboise, Casimir Chevalier, Inventaire), Le Sauvage (1731, Archives d’Amboise), Le Sauvage (1731, Archives 37, 3B15), Le Sauvage (1733, Archives 37, 3B16), Le Sauvage (1740, Archives 37, C568/9), Le Sauvage (1755, Archives 18, 3B229, expertise), Le Sauvage (1765, Carte de Cassini), Le Sauvage (1769, acte Bellin/Amboise, Archives 37, 3B238), Le Sauvage ou Sevrage (1809 (Décret impérial, Archives nationales, F2 II Indre-et-Loire), Le Sauvage (1809, Cadastre D2), Le Sauvage (1820, Carte de l'état-major), Le Sauvage ou Sevrage (1848, acte Boureau/Amboise), Le Sevrage (1935, Cadastre D2), Le Sevrage (2013, Carte IGN).

Le manoir fut construit, à la fin du XVe siècle, par François Sauvage, contrôleur de l'argenterie du roi. En 1539, il appartenait à René Sauvage; en 1545, à René de la Bretonnière, lieutenant particulier du bailliage d’Amboise; en 1640, à Roland Brisset, écuyer, un des échevins perpétuels de Tours, marié à Anne d'Argouges dont il eut trois enfants; en 1643, à Pierre Brisset, fils du précédent, écuyer, gentilhomme ordinaire du duc d'Orléans; en 1660, à Roger du Gast; en 1680, à Gabriel Ferrand, conseiller du roi, maître des eaux et forêts d’Amboise et Montrichard, marié à Madeleine du Gast; en 1691, à Jean-Baptiste Ferrant, écuyer, conseiller du roi, maître particulier des Eaux et forêts d’Amboise et Montrichard, en 1731, à François Guimard, avocat au Parlement de Paris, marié à Élisabeth Boisgaultier, qui rendit hommage au roi le 8 février 1740..

Dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, Le Sauvage appartenait au duc de Choiseul qui le mit en vente au plus offrant et dernier enchérisseur. L'adjudication eut lieu le 18 novembre 1769, en l'étude de Me Bellin, notaire à Amboise. Ambroise Ribot, avocat eu Parlement, demeurant au château de Chanteloup, y comparut en tant que fondé de pouvoir d’Étienne François, duc de Choiseul Amboise. La mise à prix était de 12.000 livres et André Billault, avocat au Parlement, fut déclaré adjudicataire pour 15.020 livres. Le 7 mai 1815, Le Sauvage était mis en vente par Marguerite Habert, veuve d'André Billault, entourée par ses enfants: Augustin, receveur des douanes à Vannes, Marie Sylvine, femme de Pierre Legendre, avocat, et Aspasie Marie Françoise Barreau, pour son mari André François Billault dont elle était la curatrice suite à son interdiction du 21 juillet 1798. Le Sauvage fut acquis par Madeleine Bousquet, veuve de Denis Chabanel, et Christine Bousquet qui toutes deux revendirent la propriété, le 10 février 1843, au ménage Laurent Ripault. Ces derniers, le 11 décembre 1843, s'en dessaisirent dans l'intérêt de la banque Chambert-Lefèvre et Cie, dans les mains d’Élisabeth Laurent, d'Alphonse Laurent, ancien banquier, Sébastien Laurent, Jean Chambert-Péan père et Pierre Chambert-Péan fils. Mais, le 27 juillet 1848, leur mandataire, Étienne Lefebvre, revendait Le Sauvage aux époux Cantagrel. Le 27 mars 1858, François Cantagrel le vendit à Joseph Guillier et sa femme Louise Morin. Cette dernière, le 2 octobre 1882, en fit donation à ses deux neveux, Félix et Charles Morin, mais le premier racheta la part de son frère le 24 février 1883. Quand il mourut, le 6 décembre 1898, laissant sa femme avec cinq enfants, Le Sauvage fut remis en vente le 16 juillet 1899 et acquis, pour 18.200 francs, par Abel Boyer-Renard, négociant, grand-père de la propriétaire de 1979.

Pocé-sur-Cisse par Tourainissime

Pocé-sur-Cisse - La Ramée

Historique du nom: La Ramée (1682, Archives d’Amboise), Le Rameau (1684, Archives d’Amboise), La Ramée (1759, Archives 37, 3B24), La Ramée (1809, Cadastre D1), La Ramée (1820, Carte de l'état-major), La Ramée (1935, Cadastre D2), La Ramée (2013, Carte IGN).

En 1682, ce domaine appartenait à Jacques du Poirier, médecin de la faculté de Montpellier. En 1759, Nicolas Bourguignon en était le métayer.

Pocé-sur-Cisse par Tourainissime

Pocé-sur-Cisse - Villeret

Historique du nom: Villeray (1559, 1582, 1588, 1605, 1619, Archives d’Amboise, Notre-Dame en Grève et Saint-Florentin), Villeroy (1630, Archives d’Amboise, Notre-Dame en Grève et Saint-Florentin), Villeray (1632, 1665, 1671, Archives d’Amboise, Notre-Dame en Grève et Saint-Florentin), Villeray (1675, 1679, Archives 37, C555, C603, C651), Villeray (1796, Archives 37, 1Q455, Biens nationaux), Villeray (1804, acte Guiot/Noizay), Villeray (1809, Décret impérial, Archives nationales), Villeray (1809, Cadastre), Villeray (1820, Carte de l'état-major), Villeret (1935, Cadastre), Villeray (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait du château d'Amboise. En 1559, il appartenait à Jacques Rouer; en 1582, à François Rouer, valet de chambre de Monsieur, frère du roi; en 1619, à Jacques Rouer, valet de la garde robe de la reine; en 1675, à Louis Rouer, écuyer, premier conseiller au conseil souverain de la Nouvelle-France; en 1679, à François Rouer.

Pocé-sur-Cisse - Vausubleau

Historique du nom: Veausubleau (1688, 1771, Archives 37, E38), Vausubleau (1764, acte Renou/Saint-Ouen-les-Vignes), Vausubleau (XVIIIe siècle, Archives 37, E616), Vausublau (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Veausubleau (1809, Cadastre), Veausubleau (1820, Carte de l'état-major), Veausubleau (1935, Cadastre), Vausubleau (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait du Haut-Pocé. En 1688, il appartenait à René Chauchard; en 1771, à Jacques-Louis Deshoux.

Pocé-sur-Cisse - Le Saule

Historique du nom: Le Saule (1714, Archives d’Amboise), Le Saule (1760, Archives 37, E38), Le Saule (1809, Cadastre), Le Saule (1820, Carte de l'état-major), Le Saule (1935, Cadastre) Le Saule (2013, Carte IGN).
Ce domaine relevait censivement de la seigneurie de Pocé et appartenait, en 1714, à Claude Chasteignier.

Pocé-sur-Cisse - Rogeriou

Historique du nom: Grangia quae dicitur Rogerol (XIIe siècle, Dom Housseau), Aistre Rougeriou (1520, Archives 37, H, Abbaye de Fontaines-les-Blanches), Rougerioux (1791, Archives 37, 1Q13, Biens nationaux), Rogerioux (1791, acte Guiot/Noizay), Rogerion (1809, Cadastre), Rougerioux (1823, acte Tourlet/Saint-Ouen-les-Vignes), Rogeriou (1935, Cadastre), Rogeriou (2013, Carte IGN).
Ce domaine fut une propriété de l'abbaye de Fontaines-les-Blanches à laquelle il fut donné, au XIIe siècle, par Thibaud des Roches.

Pocé-sur-Cisse - Les Pierres

Historique du nom: Les Pierres (1749, acte Degranville/Amboise), Les Pierres (1763, Archives 37, E38), Les Pierres (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Les Pierres (1806, acte Renou/Saint-Ouen-les-Vignes), Les Pierres (1809, Cadastre), Les Pierres (1871, acte Bodin/Limeray), Les Pierres (1935, Cadastre), Les Pierres (2013, Carte IGN).
Ce domaine relevait de Jupault et appartenait, en 1763, à François Robert et à Louis Ganne.

Pocé-sur-Cisse - Le Pavillon

Historique du nom: Le Pavillon (1730, Archives d’Amboise), Le Pavillon (1745, 1767, Archives 37, E38), La closerie du Pavillon (1755, Archives 37, 3B229, expertise), Le Pavillon (1797, acte Renou/Saint-Ouen-les-Vignes), Le Pavillon (1809, Décret impérial, Archives nationales, F2 II), Pavillon (1809, Cadastre), Le Pavillon (1820, Carte de l'état-major), Le Pavillon (1935, Cadastre), Le Pavillon (2013, Carte IGN).
Ce domaine relevait censivement de la châtellenie de Pocé et appartenait, en 1730, à Claude-Charles Javelle; en 1745, à Joseph-Louis Coullon, bourgeois d'Amboise.

Pocé-sur-Cisse - La Millandrie

Historique du nom: La Milandrie (1763, Archives 37, E38), La Milandrie (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Millandrie (1809, Cadastre), La Milandrie (1820, Carte de l'état-major), La Milanderie (1878, acte Bodin/Limeray), La Millandrie (1935, Cadastre), La Millandrie (2013, Carte IGN).
Ce domaine relevait de Jupeaux et appartenait, en 1763, à la famille Nau.

Pocé-sur-Cisse - Le Ménard

Historique du nom: Menard (1202, Dom Housseau, Charte de Sulpice d’Amboise), Le Menard (1739, 1782, actes Renou/Saint-Ouen-les-Vignes), La Menard (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Menard (1791, Archives 37, 1Q13, Biens nationaux), Le Menard (1796, Archives 37, 1Q448, Biens nationaux), Le Menard (1809, Cadastre), Le Ménard (1935, Cadastre), Le Ménard (2013, Carte IGN).
En 1202, Geoffroy Gouffier, Mathée, sa femme, et Garin d'Avizay, le vendirent ce fief à Sulpice III d'Amboise qui le donna à l'abbaye de Fontaine-les-Blanches. En 1791, il fut vendu comme bien national.

Pocé-sur-Cisse - Les Fougerets

Historique du nom: Les Fougerets (1266-1696, Archives 37,111J126), Les Fougerets (1737, acte Bailly/Amboise), Les Fougerets (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Les Petits Fougerets (1791, Archives 37, 1Q12, Biens nationaux), Le  Grand Fougeret (1796, Archives 37, 1Q447, Biens nationaux), Les Fougerets (1809, Cadastre de Limeray), Les Fougerets (1820, Carte de l'état-major), Les Fougerêts (1828, Archives 37, 111J112), Les Fougerets (1833, acte Pardessus/Blois), Les Fougerets (1931), Les Fougerets (1935, Cadastre), Les Fougerets (2013, Carte IGN). La ferme des Fougerets de 1833 est la réunion des Petits et du Grand Fougeret.
Ce fief relevait de Chenonceaux, à foi et hommage simple, et un roussin de service, à muance de seigneur. En 1523-1565, il appartenait à Louis du Bois, seigneur des Arpentis; en 1707-1740, à la famille Bergeron de la Goupillère. Une métairie, faisant partie de ce hameau, appartenait à l'abbaye de Moncé.
Aux Fougerets, une petite hache polie a été découverte.

Pocé-sur-Cisse - Chemet

Historique du nom: Chemet (XVIIIe siècle, Archives 37, C336, E38), Chemette (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Chemet (1809, Cadastre), Chemêt (1860, acte Bodin/Limeray), Chêmet (1935, Cadastre), Chemet (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait du château de Tours. En 1763, il appartenait à Charles Bongendre.

Pocé-sur-Cisse - Chaufour

Historique du nom: Le Petit Chaufour (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Château-Renault), Petit Chaufour (XVIIe siècle, Archives 37, E140), Chaufour, près Fourchettes (1738 , acte Hutel/Amboise), Chaufourg (1757, acte Mouys/Tours), Chauffour dit Le Petit Fief de Vaux (XVIIIe siècle, Archives 37, E595, E596), Chaufourg (1790, acte Renou/Saint-Ouen-les-Vignes), Chaufour (1796, Biens nationaux), Chaufour (1809, Cadastre), Chaufour (1820, Carte de l'état-major), Chaufour (1935, Cadastre). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2013.
Ce fief valait 25 livres et 6 deniers en 1639. En 1579, il appartenait à Nicolas Émery, commissaire d'artillerie; en 1639, à Pierre Le Large, commissaire des guerres; en 1787, à Charles-Marie-Marthe de Bridieu; en 1789, à Marie-Catherine Le Boucher de Verdun, veuve du précédent.