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Villandry - La Grange-aux-Bois

Historique du nom: La Grange au Bois (1661, Archives d’Azay-le-Rideau), La Grange au Bois (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Grange au Bois (1808, Cadastre), La Grange aux Bois (1820, Carte de l'état-major), La Grange au Bois (1955, Cadastre), La Grange aux Bois (2014, Carte IGN).

En 1661, cette terre appartenait à André Pelletyer, alias Peltier, maitre chirurgien.

Villandry par Tourainissime

Villandry - Le Grand-Bournais

Historique du nom: Les Bournais (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Bournais (1808, Cadastre), Le Grand Bournais (1820, Carte de l'état-major), Les Bournais (1959, Cadastre), Le Grand Bournais (2014, Carte IGN).
Ce fief relevait de Montbazon, à foi et hommage simple. En 1583, il appartenait à François Isoré, écuyer.

Villandry - Le Port-Bailby

Historique du nom: Le Port Bailby (1766, acte Leferme/Luynes), Le Port Bailby (1776, acte Thenon/Tours), Port Balby (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Village du Port Balbil (1808, Cadastre F1), Le Grand Port Bailbis (1809, acte Deteure/Langeais), Le Port Bailby (1820, Carte de l'état-major), Le Port Bailby (1959, Cadastre AB), Le Port Bailby (2014, Carte IGN).
Ce domaine relevait de Colombiers (Villandry). Le seigneur de Colombiers y avait droit de bateau et et de pêche.

Villandry - Peau-de-Loup

Historique du nom: Peau de Loup (1537, Archives 37, E24), Peaudeloup (1609, Archives d’Azay-le-Rideau), Peaudeloup (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Montbazon), Peau de Loup (1711, acte Roussereau/Fondettes), Peau de Loup (1775, acte Thenon/Tours), Peau de Loup (1788, acte Thibault/Cinq-Mars-la-Pile), Paudeloup (1803, acte Deteure/Langeais), Peauloup (1808, Cadastre), Paudeloup (1809, acte Deteure/Langeais), Peau de Loup (1820, Carte de l'état-major), Peau de Loup (1959, Cadastre), Peau de Loup (2014, Carte IGN).
Ce fief, valant 10 sols en 1639, relevait de Colombiers (Villandry), à foi et hommage simple, et 8 sols tournois de service. En 1500, il appartenait à Philippe de Peau-de-Loup; en 1537, à Jean Raguin qui rendit hommage le 7 janvier à Jean le Breton, seigneur de Villandry; en 1629, à François Ragain, sergent royal.

Villandry - La Motte-de-Gennes

Historique du nom: La Motte de Genes (1473, Archives 37, H, Abbaye de Marmoutier, titre de Fontcher), La Motte de Gennes (1538, acte Boulle/Paris), La Motte de Gennes (1539, acte Bastonneau et Maupeou/Paris), La Mothe de Gennes (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Montbazon), La Motte de Guene (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Motte de Gêne (1808, Cadastre), La Motte de Genes (1820, Carte de l'état-major), La Motte de Gênes (1959, Cadastre), La Motte de Gemmes (2014, Carte IGN).
En 1629, ce fief fut réuni à la châtellenie de Colombiers (Villandry). En 1473, il appartenait à Jacques de Saint-Père; en 1538, à Antoine Bohier, conseiller du roi, seigneur et baron de Saint-Cirgues en Auvergne, qui vendit, le 11 janvier, la moitié de ce fief à Jean Breton, conseiller du roi, seigneur de Colombiers et Savonnières, puis l'autre moitié le 23 mars 1539.

Villandry - La Maison-Lureau

Historique du nom: Leureau (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Maison du Riau (1808, Cadastre), Luréau (1820, Carte de l'état-major), La Maison Lureau (1959, Cadastre), La Maison Lureau (2014, Carte IGN).
On y voit un mégalithe appelé la Pierre-aux-Joncs. Ce menhir a une hauteur de 4 mètres sur environ 2,60 de largeur. Dans le même lieu se trouvait une pierre druidique qui avait été renversée.

Villandry - La Vieille-Joumeraie

Historique du nom: La Joumeraye (1523, Archives 37, G, Prieuré de Saint-Côme), La Journeraye (1583, Dom Housseau, XI-4700), La Joummeraye (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Montbazon), La Joumeraye (1754, Dépôt sous seing privé, Mouys/Tours), La Jeumeraie (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Journeraye (1791, Archives 37, 1Q309-93-3, Biens nationaux), La Joumeraie, La Joumeraÿe (1808, Cadastre B1), La Jouimeraie (1820, Carte de l'état-major), La Grande Jommeraie (1877, acte Collinet/Langeais), La Vieille Joumeraie (1959, Cadastre AS), La Vieille Joumeraie (2014, Carte IGN). 
Ce fief relevait de Montbazon, à foi et hommage simple. En 1523, il appartenait à Melchior Girault et à Jean de Tartier; en 1741, au prieuré de Saint-Côme.

Villandry - La Huberdière

Historique du nom: La Hubardière (1770, acte Bidault/Tours), La Hubardiere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Huberdiere (1808, Cadastre H1), La Huberdière (1820, Carte de l'état-major), La Huberdière (1959, Cadastre AP), La Huberdière (2014, Carte IGN).
En 1627, ce fief fut annexé à la châtellenie de Villandry.

Villandry - La Giraudière

Historique du nom: La Giraudière (1767, acte Delaporte/Tours), La Giraudiere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Giraudière (1791, Archives 37, 1Q300, Biens nationaux), La Giraudiere (1808, Cadastre), La Giraudière (1812, acte Bidault/Tours), La Giraudière (1820, Carte de l'état-major), La Giraudière (1959, Cadastre), La Giraudière (2014, Carte IGN).
Ce domaine est une ancienne propriété des religieuses de la Visitation, de Tours, sur lesquelles il fut vendu comme bien national, le 3 janvier 1791, pour 41.100 livres. Son étendue était de 60 arpents.

Villandry - La Gâtinière

Historique du nom: La Motte de la Grande Gatinière alias Sazillé (1629, Archives 37, G, prieuré de Saint-Côme), Sazillé ou La Gastinière (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Montbazon), La Gatinniere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Gatiniere (1808, Cadastre), La Gatiniere (1820, Carte de l'état-major), La Gatinière (1959, Cadastre), La Gâtinière (2014, Carte IGN).
Ce fief valait 90 livres en 1629. Au XVIIe siècle, il était annexé à la châtellenie de Villandry.

Villandry - La Févraie

Historique du nom: La Faverie (XVIIe siècle, Archives 37, D6), La Feburay (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Feveraÿe (1808, Cadastre), La Féveraie (1820, Carte de l'état-major), La Févraie (1959, Cadastre), La Févraie (2014, Carte IGN).
Ce fief fut possédé par l'abbaye de Saint-Julien.

Villandry - Château-Galle

Ce domaine a porté les noms de: Errimbal (1327, Contrat de mariage entre Isabeau de Montbazon et Jean de l’Ile), Raimbail alias Château Blanc (1629, Aveu de la châtellenie de Colombiers), Château Galle (XVIIIe siècle), Château Galle (2014, Carte IGN).
Ce fief relevait de Colombiers (Villandry) à foi et hommage simple. Au début du XIVe siècle, ce domaine appartenait à Barthélemy, seigneur de Montbazon, qui le donna en dot à sa fille Isabeau, mariée à Jean de l'Ile, chevalier, seigneur de Saint-Mars. Au milieu du XVIIe siècle, Charles de Durfort, marquis de Duras, en était propriétaire. Ce fief s'étendait sur les paroisses de Colombiers, de Druye et de Vallères.

Villandry - Fonché

Historique du nom: Fons Chari (908, Archives 37, H269), Fons Chari (1032, Archives 37, G7, Charte de l’abbaye de Marmoutier), Fonscharus (1064, Charte de l'abbaye de Marmoutier), Fonscarium (1086, Dom Housseau), Funcher (1096, Dom Housseau), Fundiscari (1202, Dom Housseau), Fonchier (1213, Archives 37, H270), Fonchier (1275, Dom Housseau), Fonchier (1300, Charte de l’abbaye de Marmoutier), Le Grand Foncher (1598, acte Coynard/Tours), Fonscher (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Montbazon), Foncher (1677, Girard/Villandry), Foncher (1722, acte Tousche/Vallières), Foncher (1749, acte Gervaize/Tours), Fonchet (1765, Carte de Cassini), Le Grand Foncher (1770, acte Thenon/Tours), Le Grand Foncher (1775, acte Thenon/Tours), Le Grand Foucher (1791, Archives 37, 1Q300, Biens nationaux), Foncher (1808, Cadastre D1), Foucher (1820, Carte de l'état-major), Fonché (1959, Cadastre AE), Fonché (2014, Carte IGN).
Ce fief relevait du château de Tours. Il s'étendait dans les paroisses de Colombiers (Villandry) et de Berthenay. L'abbaye de Marmoutier en était propriétaire. Au début du XIe siècle, elle y fonda un prieuré. La chapelle de Foncher était mentionnée dans divers titres des XIe, XIIe, XIIIe et XVe siècles. Le service religieux y était célébré par un religieux de Marmoutier. Garnier, vivant en 1091, fut le premier prieur connu.
La mairie de Foncher constituait un fief qui appartenait, au début du XIIIe siècle, au seigneur de Colombiers (Villandry) et relevait de l'abbaye de Marmoutier. Vers 1206, Barthélemy de Colombiers la donna à ce monastère. Cette donation fut confirmée par une charte de Pierre Savary, seigneur de Montbazon et de Colombiers, de mai 1213. Les religieux de Marmoutier, en leur qualité de seigneurs de Foncher, avaient le droit de haute, moyenne et basse justice, sur les habitants de ce domaine. En 1083, Eudes, comte de Blois, leur donna le droit de pêche dans le Cher, près de leur seigneurie et prieuré. Pierre de la Brosse, seigneur de Langeais, vendit, en 1275, pour 60 livres tournois, à l'abbé de Marmoutier, un droit appelé le bûcher, qu'il possédait dans les bois de Foncher. Le 10 janvier 1791, la propriété de Foncher, vendue comme bien national, fut adjugée à Viot Desormes, pour 198.100 livres. Le 10 février 1791, ce dernier déclara avoir agi pour Emmanuel Yves Bersole, directeur de la poste aux lettres de Brest qui, le 30 janvier 1805, revendit Foncher à Marie Élisabeth de Civrieux dont le mari, Antoine Grégoire Michel, banquier à Paris, avait acquis deux ans plus tôt la terre de Villandry. Foncher fut alors incorporé à ce domaine et en fit partie jusqu'en 1908. Le 11 octobre 1813, l'ensemble fut cédé par Mme Michel à César Joseph Idlinger.
Le 14 décembre 1814, Jean Jacques Foignet, prête-nom de Pierre Laurent Hainguerlot, échangea des terres en Italie avec le baron de Sorsum qui lui abandonna le château de Stains, près de Paris, et avec Idlinger qui cédait Villandry. Or, Foignet et Hainguerlot n'étaient que les mandataires de Jérôme Bonaparte. Le 29 décembre 1828, lors de la signature du contrat de mariage de son fils, Georges Tom avec Stéphanie Oudinot, fille du maréchal, Pierre Laurent Hainguerlot donna en dot Foncher, lui assurant après sa mort, survenue le 16 avril 1841, la totalité des terres de Villandry. Ce fut son arrière-petit-fils, Georges Hainguerlot, qui en détacha la métairie de Foncher qui fut acquise, le 5 décembre 1908, par les époux Lepert qui la revendirent, le 7 juin 1920, à la communauté Mexme-Freneau. L'ancien logis seigneurial fut, de nouveau, cédé le 17 avril 1963.

Villandry - Les Baudinières

Cette ferme a été appelée: Bodinière (XVIIIe siècle, carte de Cassini), La Baudinière (1791, Biens nationaux) et Les Baudinières (1808 et 1959, cadastre).
C'est une ancienne propriété de l'archevêché de Tours. Le 5 août 1791, elle fut vendue comme bien national pour 2.400 livres.