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Souvigny-de-Touraine - Moulin-de-Mazeure

Historique du nom: Le Moulin de Mazerre (1612, Archives 37 C633), Le Moulin de Masères (1751, acte Bellin/Amboise), La Mazère (1765, Carte de Cassini), Le Moulin de Mazure (1798, Archives 37, 1Q463-85, Biens nationaux), Moulin de Mazeure (1808, Cadastre de Saint-Règle C1), Moulin de Mazeure (1809, Cadastre C1), Moulin de Mazère (1820, Carte de l'état-major), Le Moulin de la Mazeure (1852, DDAF-37, Bassin de la Loire, rivière de l’Amasse, dossier 0, moulin 4). Ce lieu ne figure pas sur le cadastre de 1939 et la carte IGN de 2013.

Le 31 juillet 1802, ce moulin, faisant partie du domaine de Chanteloup, fut acheté, entre autres biens, par Jean Antoine Chaptal, conseiller d’État et ministre de l'Intérieur.

Souvigny-de-Touraine par Tourainissime

Souvigny-de-Touraine - Candé

Historique du nom: Cande (XIIe siècle, Charte de Fontaine-les-Blanches), Le fief de Candé (1536, Archives 37, C634), Candé (XVIIIe siècle, Archives 37, C336, C603, C651), Le fief de Candé de la Bourgetterie (vers 1740, Archives 37, C633, État du domaine d’Amboise), Le fief de Candé de la Bourgettière (vers 1775, Archives 37, A7/390). Ce lieu ne figure pas sur le cadastre et la carte IGN.

Primitivement, Candé et La Jaujupinière formaient deux fiefs distincts relevant d'Amboise et, pour une partie, de Montrichard. Au XVIIIe siècle, ils étaient réunis sous le seul nom de Candé. Ils appartenaient, en 1464, à Michel de Chastenet; en 1508, à Pierre de la Ferté; en 1523, à François de Mons; en 1577, à Michel Cormier; dès 1670, à Louis de la Motte-Villebret, qui, par acte du 21 février 1707, le vendit à Jean-René Le Roy; en 1738, à Louis de Conflans, marquis d'Armentières, seigneur de Chanteloup.

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Souvigny-de-Touraine - La Chuchonnière

Historique du nom: La Chuchonière (1682, 1707, Archives 37, B47), La Chuchonnière (1879, Dictionnaire d'Indre-et-Loire, J.-X. Carré de Busserolle). Ce lieu ne figure pas sur le cadastre et la carte IGN.

Ce domaine relevait du Feuillet. Le 29 janvier 1682, le marquis de Dangeau le vendit à Louis de la Motte-Villebret, qui le céda, le 21 février 1707, à Jean-René Le Roy.

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Souvigny-de-Touraine - La Salle

Historique du nom: La Salle (1707, Archives 37, E49, E50), La Salle (1750, 1769, actes Bellin/Amboise), La Salle (1769, acte Bellin-Amboise), La Salle (1795, Archives 37, 1Q25-21-1, Biens nationaux). Ce lieu ne figure pas sur le cadastre et la carte IGN.

Ce fief relevait du Feuillet et appartenait, en 1537, à Claude de la Ferté; en 1550, à Palamède d’Érian; en 1580, à Florent d’Érian; en 1590, à Jacques d’Érian; en 1670, à Michel de Chertier; en 1680, à Louis de la Motte-Villebret qui le vendit, par acte du 21 février 1707, à Jean-René Le Roy. Il passa ensuite à Étienne François, duc de Choiseul-Amboise, puis à la duchesse d'Orléans sur laquelle il fut vendu comme bien national le 24 nivôse an 3 (13 janvier 1795).

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Souvigny-de-Touraine - Le Vivet

Historique du nom: Vivet (XVIIe siècle, Archives 37, G, Chapitre de Saint-Florentin d’Amboise), Le Vivet (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Vivet (1791, Archives 37, 1Q13-22-35, Biens nationaux). Ce lieu ne figure plus sur le cadastre et la carte IGN.

Cette ancienne propriété de la collégiale d'Amboise fut vendue comme bien national le 8 juin 1791.

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Souvigny-de-Touraine - La Forêt

Historique du nom: Aistre de la Forest (1446, Archives 37, G345), La Forêt (XVIIIe siècle, Archives 37, C633), La Forest (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Forets (1791, Archives 37, 1Q,13, Biens nationaux), La Forêt (1809, Cadastre K1), La Forêt (1820, Carte de l'état-major), La Forêt (1939, Cadastre A2). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2013.

Cette propriété du Chapitre de Saint-Florentin d'Amboise fut vendue comme bien national, le 8 juin 1791, et adjugée au sieur Charlot. Elle relevait censivement du Feuillet.

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Souvigny-de-Touraine - Les Gerbaudières

Historique du nom: Les Gerbaudières (1727, Archives 37, G, Saint-Venant de Tours), Les Gerbaudieres (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Les Gerbaudières (1809, Cadastre H1). Ce lieu ne figure plus sur le cadastre de 1939 et la carte IGN de 2013.

En 1727, ce domaine appartenait à Antoine Guillaume Sestier, trésorier de France à Tours.

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Souvigny-de-Touraine - Le Huvet

Historique du nom: Le Huvet (XVIIIe siècle, Archives 37, G345), Le Huvet (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Huvet (1809, Cadastre H1). Ce lieu ne figure plus sur le cadastre de 1939 et la carte IGN de 2013.

Ce domaine est une ancienne propriété du chapitre de Saint-Florentin d'Amboise. On y voyait une chapelle dont le chanoine et titulaire était, en 1737, Jean de Mondomaine, écuyer, seigneur des Cartes. Des réparations de cette chapelle furent effectuées, en 1726, par Antoine Suppliceau (pour 980 livres) et, en 1737, par Claude Georget.

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Souvigny-de-Touraine - La Noue-Bonnefille

Historique du nom: Les Noues ou Les Noez Bonnes filles (1536, Archives 37, C634-48), Les Noues ou Bonnefille, La Noue Bonnefille (1707, Archives 37, E26, E49), La Noue Bonnefille (XVIIIe siècle, Archives 37, C603, C651), Les Noux Bonnes Filles (vers 1740, Archives 37, C633, État du domaine d’Amboise), La Noue Bonne Fille (vers 1775, Archives 37, A7-390). Ce lieu ne figure plus sur le cadastre et la carte IGN.

Ce fief relevait du château d’Amboise. En 1515, il appartenait à Jean-Aymar d'Aspremont; en 1577, à Jean Moreau; en 1705, à Louis de la Motte-Villebret qui le vendit, le 21 février 1707, à Jean-René Le Roy; en 1738, à N. de Conflans d'Armentières; en 1793, à Louise-Marie-Adélaïde de Bourbon-Penthièvre, veuve de Philippe d'Orléans.

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Souvigny-de-Touraine - Le Vivier

Historique du nom: Le Vivier (1658, Archives 37, E51). Ce lieu ne figure pas sur le cadastre et sur la carte IGN de 2013.

En 1658, ce domaine appartenait à Charles de Chertier.

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Souvigny-de-Touraine - La Houdrière

Historique du nom: La Houdrière (1544, Archives d’Amboise, Notre-Dame en Grève et Saint-Florentin), La Petite Oudrière (vers 1740, Archives 37, C633, État du domaine d’Amboise), Grande Houdriere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Houdriere (1809, Cadastre), La Houdrière (1820, Carte de l'état-major), La Houdrière (1939, Cadastre), La Houdrière (2013, Carte IGN).

En 1544, ce domaine appartenait à Hugues Beaudin.

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Souvigny-de-Touraine - Trusautier

Historique du nom: Trusautier (1734, Archives 37, B159), Trusautier (1809, Cadastre), Trusautier (1820, Carte de l'état-major), Trusautier (1939, Cadastre), Trussautier (2013, Carte IGN).

En 1734, ce domaine appartenait à Jean Langlois, écuyer, maréchal des logis du roi.

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Souvigny-de-Touraine - Montoussan

Historique du nom:
Domus de Montocen, Montausan, Montoscent, Monthechan (1213, 1234, 1242, 1250, 1273, 1290, Chartes de Marmoutier), Montocen, Montoncen (1409, 1412), Montoussant (1765, Carte de Cassini), Montoussan (1809, Cadastre C1), Montoussan (1939, Cadastre C), Montoussant (2013, Carte IGN).
Ce prieuré de l'ordre de Grandmont fut fondé en 1198 par Sulpice d'Amboise. Il dépendait du prieuré de Bois-Rahier. Au milieu du XIIIe siècle, Jehan de Bocel fit un don aux religieux de Montoussan pour son anniversaire qui devait être célébré dans leur église.
Le prieuré possédait les bois de Hombaugeais ou Bois-Gombaud, la métairie de La Raudière et les domaines de La Grivellerie et de La Petite-Duquerie. L'étendue de ses propriétés était de 450 arpents dont 150 en bois. Par lettres du 2 juin 1774, ces propriétés furent réunies à celles du Grand-séminaire de Tours. A partir de cette époque, la chapelle prieurale fut complètement délaissée. En 1789, elle servait de cellier.
Montoussan constituait un fief ayant droit de haute, moyenne et basse justice. Il relevait du château d'Amboise selon des aveux rendus les 22 décembre et 29 septembre 1766.
Vendu comme bien national, ce prieuré fut adjugé, le 28 avril 1792, au sieur Guiot.

Souvigny-de-Touraine - Le Verger

Historique du nom: Le Verger (1624, Archives d’Amboise, Notre-Dame en Grève et Saint-Florentin), Le Verger (1716, acte Gitton/Amboise), Le Verger (1772, acte Bellin/Amboise), Le Verger (1787, acte Guiot/Noizay), Le Verger (1809, Cadastre). Ce lieu ne figure plus sur le cadastre de 1939 et la carte IGN de 2013.
Ce fief relevait de la Commanderie du Temple, à Amboise. En 1450, il appartenait à cette commanderie. Il fut donné à rente perpétuelle en 1453. En 1624, il appartenait à Nicolas Farrejeau, officier de la reine. Le 20 février 1716, André Farrejeau le vendit à Jean Bouteroue d'Aubigny. En 1735, Jean-Baptiste Bouteroue d'Aubigny en était propriétaire. Il passa ensuite à Louis de Conflans d'Armentières.

Souvigny-de-Touraine - Moulin-de-Vandon

Historique du nom: Le Moulin de Vaudon (1487, Archives 37, G347), Le Moulin de Vaudon (1612, Archives 37, C633), Le Moulin de Vaudon (1707, Archives 37, E49, E54, E56), Le Moulin de Vandon (1750, acte Bellin/Amboise), Le Moulin de Vendon (1757, acte Bellin/Amboise), Moulin Vandon (1765, Carte de Cassini), Le Moulin de Vaudon (1767, 1774, actes Bellin/Amboise), Le Moulin de Vaudon (1798, Archives 37, 1Q, Biens nationaux), Moulin de Vaudon (1809, Cadastre C1), Moulin de Vandon (1820, Carte de l'état-major), Le Moulin de Vandon (1852, DDAF-37, Bassin de la Loire, rivière de l’Amasse, dossier 0, moulin 3), Vandon (1939, Cadastre C), Moulin de Vandon (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait du Feuillet. En 1487, il appartenait à Pierre du Plessis. Par acte du 24 septembre 1513, Protais de Porteville le vendit à Jacques Le Meignan, écuyer, seigneur de La Tourmelière, contrôleur de l'artillerie du roi. Le 17 juillet 1515, celui-ci le céda à Guillaume Le Moyne, écuyer, valet de chambre du roi. En 1520, il appartenait à François de Barville, écuyer. Le 21 février 1707, Louis de Lamotte-Villebret le vendit à Jean-René Le Roy. En 1793, il fut vendu comme bien national sur Louis Marie Adélaïde de Bourbon-Penthièvre, veuve de Philippe d'Orléans.

Souvigny-de-Touraine - Le Plessis

Historique du nom: Brischaste, Brichast, Briscat, Boischaste (XIIIe, XVIe siècle), Plasseicum Briseaste (XIIIe siècle, Cartulaire de l’archevêché de Tours, charte 313), Le Plessis Brisehaste (XIVe siècle, Cartulaire de l’archevêché de Tours, charte 183), Le Plessis Boizehate (1536, Archives 37, C634), Le Plessis Breschaste (vers 1740, Archives 37, C633, État du domaine d’Amboise), Le Plessis (1764, acte Bellin/Amboise), Le Plessis Brischate (vers 1775, Archives 37, A7), Le Plessis (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Plessis (1794, Archives 37, 1Q25, Biens nationaux), Le Plessis (1809, Cadastre), Le Plessis (1820, Carte de l'état-major), Le Plessis (1939, Cadastre), Le Plessis (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait d'Amboise, à foi et hommage liges. En 1388, il appartenait à N. de Neuvy; en 1431, à Guillaume du Pont qui rendit aveu le 14 juin; en 1476, à Jean du Bois; en 1508, à Pierre de Mons de la Ferté; en 1523, à François de Mons qui rendit aveu le 5 juin; en 1524, à Pierre de Mons; en 1527, à Louis du Bois; en 1562, à Jean du Bois; en 1565, à la famille Chasteigner; en 1577, à Jean Moreau. Le 21 février 1707, Louis de la Motte-Villebret le vendit à Jean-René Le Roy. En 1793, il fut vendu comme bien national sur Louise-Marie-Adélaïde de Bourbon-Penthièvre, veuve de Philippe d'Orléans.

Souvigny-de-Touraine - La Gentinière

Historique du nom: L’Argentinière (1575, Livre de recettes d’Amboise), La Gentillière (XVIIe, XVIIIe siècle, Archives 37, C603, C633, C654), La Gentiniere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Gentiniere (1809, Cadastre), La Gentinière (1820, Carte de l'état-major), La Gentinière (1939, Cadastre), La Gentinière (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait du château d'Amboise, à 60 sols de franc-devoir. En 1575, il appartenait à Robert Gentin; en 1606, à Aeneas Marchand.

Souvigny-de-Touraine - Moulin-de-la-Fontaine

Historique du nom: Le Moulin de la Fontaine (1612, Archives 37, C633), La Fontaine (1707, Archives 37, C633, E30, E49, E54), Le Moulin de la Fontaine (1751, 1772, actes Bellin/Amboise), Le Moulin de la Fontaine (1780, Archives 37, E31), Moulin de Fontaine (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Moulin de la Fontaine (1798, Archives 37, 1Q463, Biens nationaux), Moulin de la Fontaine (1809, Cadastre), Moulin de la Fontaine (1820, Carte de l'état-major), Moulin de la Fontaine (1939, Cadastre), Moulin de la Fontaine (2013, Carte IGN).
Il relevait du Feuillet et appartenait, en 1700, à Louis de la Motte-Villebret qui le vendit, par acte du 21 février 1707, à Jean-René Le Roy. En 1769, Étienne-François, duc de Choiseul-Amboise, qui en était devenu propriétaire, vers 1768, le céda à François du Cluzel, intendant de Touraine, pour y établir des moulins à organsin. Vers 1794, il fut vendu, comme bien national, sur Louise-Marie-Adélaïde de Bourbon-Penthièvre, veuve de Philippe d'Orléans.

Souvigny-de-Touraine - La Duponterie

Historique du nom: La Duponterie (1698, Archives nationales, décret des requêtes du Palais), La Duponterie (1707, Archives 37, E49), La Duponterie (1754, 1763, actes Bellin/Amboise), La Dupontrie (1770, (acte Bellin/Amboise), La Duponterie (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Duponterie (1795, Archives 37, 1Q28, Biens nationaux), La Dupontrie (1809, Cadastre). Ce lieu ne figure pas sur le cadastre de 1939 et la carte IGN de 2013.
Ce domaine relevait censivement du Feuillet. Le 11 juillet 1698, vendu par décret des Requêtes du Palais sur la succession abandonnée de Charles de Chertier, il fut adjugé à Louis de la Motte-Villebret qui le revendit, le 21 février 1707, à Jean-René Le Roy. Le 9 pluviôse an III (28 décembre 1795), il fut vendu, comme bien national, sur Louise-Marie-Adélaïde de Bourbon-Penthièvre, veuve de Philippe d'Orléans.

Souvigny-de-Touraine - La Druellerie

Historique du nom: La Druellerie alias La Fauconnerie (1671, Archives 37, E51), La Druellerie (1735, Archives 37, E52). Ce lieu ne figure plus sur le cadastre et la carte IGN.
Ce domaine relevait de la commanderie du Temple à Amboise et appartenait, en 1671, à la famille Gorron; en 1735, à Jean-Baptiste Bouteroue d'Aubigny.