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Chanceaux-près-Loches - La Grande-Métairie

Historique du nom: La Grande Metairie (1765, Carte de Cassini), Grande Métairie (1820, Carte de l'état-major), La Grande Métairie (1824, acte Bidault/Tours), La Grande Métairie (1826, Cadastre B1), La Grande Métairie (1843, acte Robin/Tours). Ce lieu ne figure pas sur le cadastre de 1934 et la carte IGN de 2013.

En 1789, cette ferme de 14 hectares appartenait à Marie Joseph Paul Yves Roch du Motier, marquis de la Fayette. Par la suite, elle fut acquise par Jean-Joseph Dupin.

Chanceaux-près-Loches par Tourainissime

Chanceaux-près-Loches - Les Guilloteaux

Historique du nom: Les Guilloteaux (1765, Carte de Cassini), Les Guilloteaux (1820, Carte de l'état-major), La ferme des Guilloteaux (1824, acte Bidault/Tours), Les Guilloteaux (1826, Cadastre A2), La ferme des Guilloteaux (1843, acte Robin/Tours), Les Guilloteaux (1934, Cadastre A2), Les Guilloteaux (2013, Carte IGN).

Le 9 août 1824, Charles Marie Bonouvrier, propriétaire à Tours, céda cette ferme à Anne Marsh, épouse de Louis Henri Gabiou, maire de Chanceaux du 27 avril 1830 à juillet 1846.

Chanceaux-près-Loches par Tourainissime

Chanceaux-près-Loches - La Basse-Taille

Historique du nom: La Grande Metairie (1765, Carte de Cassini), Grande Métairie (1820, Carte de l'état-major), La Grande Métairie (1824, acte Bidault/Tours), La Grande Métairie, La Basse Taille (1826 (Cadastre), La Grande Métairie (1843, acte Robin/Tours), La Basse Taille (1934, Cadastre), La Basse Taille (2013, Carte IGN).

Jean-Joseph Dupin vendit cette ferme, le 25 février 1804, à Charles Marie Bonouvrier, propriétaire à Tours, qui la céda, le 9 août 1824, à Anne Marsh, épouse de Louis Henri Gabiou, maire de Chanceaux du 27 avril 1830 à juillet 1846.

Chanceaux-sur-Choisille par Tourainissime

Chanceaux-près-Loches - Les Meures

Historique du nom: Les Mœurs (1765, Carte de Cassini), Les Mœurs (1820, Carte de l'état-major), La métairie des Murs (1824, acte Bidault/Tours), Les Meurs (1826, Cadastre C2), La métairie des Murs (1843, acte Robin/Tours), Les Mœurs (1934, Cadastre C2), Les Meures (2013, Carte IGN).

En 1789, cette ferme de 26 hectares appartenait à Marie Joseph Paul Yves Roch du Motier, marquis de la Fayette.

Jean-Joseph Dupin vendit cette métairie, le 25 février 1804, à Charles Marie Bonouvrier, propriétaire à Tours, qui la céda, le 9 août 1824, à Anne Marsh, épouse de Louis Henri Gabiou, maire de Chanceaux du 27 avril 1830 à juillet 1846.

Chanceaux-près-Loches par Tourainissime

Chanceaux-près-Loches - Moulin-de-Chanceaux

Historique du nom: Le Moulin du Bourg (1824, acte Bidault/Tours), Moulin de Chanceaux (1826, Cadastre B1), Le Moulin du Bourg (1843, acte Robin/Tours), Moulin de Chanceaux (1934, Cadastre B1), Moulin de Chanceaux (2013, Carte IGN).

Ce moulin, situé sur le ruisseau de Chantereine, fut le moulin banal de la seigneurie de Chanceaux. En 1789, il appartenait à à Marie Joseph Paul Yves Roch du Motier, marquis de la Fayette. Jean-Joseph Dupin le vendit, le 25 février 1804, à Charles Marie Bonouvrier, propriétaire à Tours, qui le céda, le 9 août 1824, à Anne Marsh, épouse de Louis Henri Gabiou, maire de Chanceaux du 27 avril 1830 à juillet 1846.

Chanceaux-près-Loches par Tourainissime

Chanceaux-près-Loches - Le Château

Historique du nom: Le fief et seigneurie de Chanceaux (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Loches), Château de Chanceaux (1765, Carte de Cassini), Château de Chanceaux (1826, Cadastre C1), Le Château de Chanceaux (1843, acte Robin/Tours), Château de Chanceaux (1934, Cadastre C1), Château (2013, Carte IGN).

Le fief et seigneurie de Chanceaux relevait du Fau (Reignac) et avait rang de châtellenie. En 1639, le fief avait un revenu annuel de 160 livres. Au XIIIe siècle, il appartenait à dame Marie, femme de Geoffroy de Palluau, seigneur de Montrésor, dont le fils Geoffroy posséda par la suite Chanceaux et Montrésor. Au XVe siècle, Chanceaux appartenait à la famille Le Breton qui en garda la possession jusqu'au début du XVIIIe siècle.

Pierre Le Breton, maître d'hôtel de la reine, cité dans le contrat de mariage de sa fille Charlotte avec Jérôme de Marle, le 29 juin 1484, fut le premier de cette lignée qui s'achèvera avec Enoch Le Breton. Seigneur de Chanceaux vers 1600, il eut une fille, Marie, qui, par alliance, porta le fief à Aymar de Chouppes. Celui-ci, baron du Fau (Reignac), lieutenant général des armées du roi, mourut vers 1670 ayant sans doute adhéré au protestantisme puisque Chanceaux figura parmi les châteaux où s'exerçait en Touraine le culte réformé entre 1660 et 1685. Après son décès, sa veuve vit son droit à un prêche privé contesté par les commissaires dans le partage du 9 août 1670. Alors que Voisin de la Noiraye voulait lui interdire l'exercice de sa religion au dit lieu de Chanceaux, M. de Doire était d'avis de la maintenir en vertu de l'article VII de l’Édit de Nantes autorisant les seigneurs hauts justiciers à exercer leur religion dans leurs terres et fiefs. Elle en fut pourtant déboutée et finit par se convertir en avril 1678.

Chanceaux faisait donc alors partie intégrante de la seigneurie du Fau qui passa, vers 1700, à Louis Barberin, comte de Reignac, qui obtint, en mars 1710, l'érection en marquisat de ses domaines sous le nom de Reignac et mourut le 26 juin 1719. Après la mort de son épouse, Marie Marguerite de la Vallée de Pimodam, le 16 décembre 1745, leur succession fut réglée le 14 octobre 1748 et partagée entre les deux filles: Julie Céleste, femme de Charles Yves Thibault de la Rivière, et Marie Louise Angélique, comtesse de Montmorency, en secondes noces. Cette dernière vendit à sa sœur la part lui revenant. La comtesse de la Rivière décéda le 20 avril 1754, laissant pour héritiers: une fille devenue comtesse de Lusignan-Lézé, et trois petits-enfants représentant leur mère disparue, Julie Louise Céleste de la Rivière, qui s'était unie à son cousin, le marquis de la Rivière. Le 7 février 1760, leurs trois enfants, Louis Henri, François Yves et Louise Julie, veuve de Michel Christophe du Motier, marquis de la Fayette, recueillirent les terres de Reignac, Chanceaux, L’Épinay et co-propriétaires du surplus avec leur cousin Henri Hugues, marquis de Lusignan-Lézé. Les deux frères étant morts en 1760 et 1761, Mme de la Fayette resta seule en possession de Reignac et Chanceaux qu'elle transmit à son fils, Marie Joseph Paul Yves du Motier, marquis de la Fayette.

En 1789, le marquis de la Fayette, maréchal des camps et armées du roi, major général au service des États-Unis d'Amérique, qui comparut par fondé de pouvoir à l'assemblée électorale de la noblesse de Touraine, était bien le seul propriétaire de Reignac, Chanceaux et L’Épinay. Le 14 février 1792, ses fondés de pouvoir vendirent ce qu'il possédait en propre et avait constitué la baronnie du Fau, à Charles Avril Pottier, pour 360.000 livres. Dans ce total, Chanceaux était estimé 60.000 livres et fut acheté pour le compte du citoyen Dupin et son épouse, comme Pottier en fit déclaration de commande le 19 mars suivant.

Devenu veuf, Jean-Joseph Dupin, avec ses filles, Mmes de Sorbiers et Quarré, remit en vente la terre de Chanceaux qui fut acquise, le 25 février 1804, par Charles Marie Bonouvrier, propriétaire à Tours, et revendue, le 9 août 1824, à Anne Marsh, épouse de Louis Henri Gabiou. Ce dernier fut maire de Chanceaux du 27 avril 1830 à juillet 1846 et Mme Gabiou resta propriétaire durant un quart de siècle de Chanceaux qu'elle céda, le 29 septembre 1849, à Claudine Valérie Stéphanie Aignan, veuve d'Antoine François Schneider.

Mme Schneider avait perdu son mari six ans plus tôt d'un accident de cheval. Il avait été, avec son frère cadet Eugène, le fondateur des usines métallurgiques du Creusot en 1837. Mme Schneider fit construire un nouveau château (📷) qui fut terminé vers 1858.

Paul Schneider, qui fut maire de la commune de mai 1871 à sa mort en 1916, eut un fils, Jacques, et une fille, Élisabeth, qui épousa, en 1904, Armand Mame à qui elle donna neuf enfants. A Pierre Mame, l'un de ses fils, maire aussi de 1960 à 1966, a succédé son frère, Roger Mame, mais le vieux château devint la propriété de leur neveu.

Chanceaux-près-Loches par Tourainissime

Chanceaux-près-Loches - Moulin-de-l’Étang

Historique du nom: Moulin de l'Etang (1820, Carte de l'état-major), Moulin de l’Étang (1826, Cadastre B2), L’Étang (1934, Cadastre B2), Moulin de l’Étang (2013, Carte IGN).

En 1311, ce moulin appartenait à Guy de Guenand. En 1949, il broyait de 20 à 30 quintaux de céréales secondaires pour le bétail. En 1953, il cessa son activité.

Chanceaux-prés-Loches par Tourainissime

Chanceaux-près-Loches - Le Gué-Léger

Historique du nom: Guylège (1765, Carte de Cassini), Gueljay (1820, Carte de l'état-major), Gueljay (1826, 1934, Cadastre C2), Le Gué-Léger (2013, Carte IGN).

A cet endroit, il y aurait eu un prieuré de femmes. Le 9 août 1824, Charles Marie Bonouvrier, propriétaire à Tours, céda cette ferme à Anne Marsh, épouse de Louis Henri Gabiou, maire de Chanceaux du 27 avril 1830 à juillet 1846.

En 1944, la ferme fut incendiée par les troupes allemandes.

Chanceaux-près-Loches par Tourainissime

Chanceaux-près-Loches - L’Étang.

Historique du nom: L'Etang (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), L’Etang (1826, 1934, Cadastre B2), L’Étang (2013, Carte IGN).

Au XVIIIe siècle, ce fief appartenait à la famille Haran.

Chanceaux-près-Loches par Tourainissime

Chanceaux-près-Loches - La Grande-Jallaie

Historique du nom: La Jallaie (1765, Carte de Cassini), Le Jallais (1820, Carte de l'état-major), La Jallais (1826, 1934, Cadastre C4), La Grande Jallaie (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait de Chanceaux et devait 15 sols de rente au curé de cette paroisse. En 1636, il appartenait à Honorat de Baraudin, écuyer; en 1739, à Marie Marguerite de la Vallée de Pimodan, veuve de Louis Barberin, comte de Reignac; en 1749, à Charles Yves Thibault, comte de la Rivière; en 1789, à Marie Joseph Paul Yves Roch du Motier, marquis de la Fayette.
Jean-Joseph Dupin vendit ce domaine, le 25 février 1804, à Charles Marie Bonouvrier, propriétaire à Tours, qui le céda, le 9 août 1824, à Anne Marsh, épouse de Louis Henri Gabiou, maire de Chanceaux du 27 avril 1830 à juillet 1846.

Chanceaux-près-Loches - Les Emmonières

Historique du nom: La Hemonière (1662, Archives 37, E223), Les Emmonieres (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Les Emmonières (1826, Cadastre), Les Emmonières (1934, Cadastre), Les Emmonières (2013, Carte IGN).
Ce domaine relevait du fief du May et appartenait, en 1662, à Jean Angevin.

Chanceaux-près-Loches - Moulin-de-Chanteraine

Historique du nom: Molendinus de Chanstereine (1216, Charte du Liget), Moulin de Chantereine (1470, Dom Housseau), Le Moulin de Chantereine (1824, acte Bidault/Tours), Moulin de Chantereine (1826, Cadastre A1+B1), Le Moulin de Chantereine (1843, acte Robin/Tours), Moulin de Chantereine (1934, Cadastre A1+B1), Moulin de Chanteraine (2013, Carte IGN).
En 1216, Sibille, dame de Saint-Quentin, donna aux Chartreux du Liget une rente de 2 setiers de blé à prendre sur son moulin de Chantereine. Vers 1450, il appartenait à Jean Barbin et à Françoise Gillier, sa femme. Le 7 novembre 1470, Jean d'Argy, écuyer, le vendit à Perrine d'Argy, sa sœur, et à son mari, Jean de Sorbiers, écuyer.
En 1789, ce moulin appartenait à à Marie Joseph Paul Yves Roch du Motier, marquis de la Fayette.
Jean-Joseph Dupin le vendit, le 25 février 1804, à Charles Marie Bonouvrier, propriétaire à Tours, qui le céda, le 9 août 1824, à Anne Marsh, épouse de Louis Henri Gabiou, maire de Chanceaux du 27 avril 1830 à juillet 1846.

Chanceaux-près-Loches - La Baillaudière

Historique du nom: La Baillaudière (1694, 1735, Archives 37, C602), La Baillaudière (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Baillandière (1820, Carte de l'état-major), La Baillaudière (1826, Cadastre), La Baillaudière (1933, Cadastre), La Baillaudière (2013, Carte IGN).
Le 9 octobre 1694, Antoine Gaultier vendit ce fief à la famille Potier de la Berthelière qui le possédait encore en 1744. A cette dernière époque, les bâtiments était en ruines.

Chanceaux-près-Loches - Le Breuil

Historique du nom: Le Breuil (XVIIe siècle, Bibliothèque nationale), Le Breuil (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Breuil (1820, Carte de l'état-major), Le Breuil (1826, Cadastre), Le Breuil (1933, Cadastre), Le Breuil (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait du May. En 1526, il appartenait à Jeanne Aulde, veuve de Maurice Briand; en 1629, à Maurice Briand; en 1547, à Jean Briand; en 1662, à Jean Demay.

Chanceaux-près-Loches - L'Allemanderie

Ce lieu s'est appelé: L’Allemandière (1652, Archives d’Amboise, Notre-Dame en Grève et Saint-Florentin), Allemanderie (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), L'Allemanderie (1820, Carte de l'état-major), L’Allemanderie (1826 et 1933, Cadastre), L'Allemanderie (2013, Carte IGN).
En 1375, ce fief appartenait à N. de Baillou; en 1615, à Noël de Baillou; en 1652, à Étienne de Baillou, chevalier, fils du précédent; puis à Dominique de Rochefort, mort en 1704; puis à Jean de Rochefort, maître de camp de cavalerie.

Chanceaux-près-Loches - Beaurepaire

Historique du nom: Beaurepert (1362, Archives 37, E126), Beaurepaire (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Loches), Beaurepaire (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Beaurepaire (1820, Carte de l'état-major), Beaurepaire (1826, 1934, Cadastre), Beaurepaire (2013, Carte IGN).
En 1639, ce fief avait un revenu annuel de 50 sols. En 1362, il appartenait à Guillaume Barbe, chevalier; en 1363, à N. de Montbazon; en 1565, à Antoine Pierres, écuyer; en 1787, à Charles-Louis de Maussabré.

Chanceaux-près-Loches - Le May

Ce domaine s'est appelé: Meys (XIIIe siècle), May (1639, rôle des fiefs de Touraine, rôle de Loches), May (XVIIIe siècle, carte de Cassini), Le May (1826, 1933, cadastre).
Ce fief relevait du château de Loches. En 1315, il appartenait à Jean Basile; en 1444, à Louis de Menou; en 1529, à Jean Nouroy; en 1575, à Anne de Nouroy, qui rendit aveu le 27 janvier de cette même année; en 1617, à Gilles de la Robertière; en 1639, à Louis de Voyer; en 1644, à Pierre Philbert; en 1662, à Jean-Armand de Voyer; en 1740, Charles-Yves de Thibault, comte de La Rivière.
En 1958, le château a été acheté par la famille Michelin pour leur fils Patrice.