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Orbigny - Moulin-de-la-Touche

Historique du nom: Ad molendinum de Tuscha (1290, Charte du Trésorier de l’Église de Tours), Moulin de la Touche (1765, Carte de Cassini), Moulin de la Touche (1852, DDAF-37, Bassin de l’Indre, ruisseau d’Olivet, dossier 10, moulin 1). Ce lieu ne figure plus sur le cadastre et la carte IGN.

En 1852, ce moulin était utilisé pour moudre le blé.

Orbigny par Tourainissime

Orbigny - La Place

Historique du nom: La Place (1290, Charte du Trésorier de l’Église de Tours), La Place (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Place (1820, Carte de l'état-major), La Place (1828, Cadastre), La Place (1834, Archives 37, J1039), La Place (1969, Cadastre), La Place (2013, Carte IGN).

En juillet 1834, M. de La Selle fils a vendu les domaines de La Place, La Carlinière, Beauchêne et La Villatte à la comtesse de Jouffroy.

Orbigny par Tourainissime

Orbigny - L'Ormerie

Historique du nom: Lormerye (1764, acte Thenon/Tours), L'Ormery (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), L'Ormerie (1820, Carte de l'état-major), L'Ormery (1828, 1969, Cadastre), L'Ormerie (2013, Carte IGN).
En 1754, ce domaine appartenait à Charles-Alexandre de Menou, chevalier de Saint-Louis, ancien major au régiment de la Fère, seigneur des Fourneaux. Décédé sans laisser de postérité, ce fut l'une de ses nièces, Bonne-Dorothée, épouse de Luc-Abel Paris de Rougemont, seigneur de La Roche-Alès à Marray du chef de sa femme, qui en hérita.

Orbigny - Le Moulin-d'Olivet

Historique du nom: Le Moulin de l’Olivet (1763, 1764, acte Thenon/Tours), Moulin d'Olivet (1820, Carte de l'état-major), Moulin d’Olivet (1828, Cadastre), Moulin d’Olivet (1852, DDAF-37, Bassin de l’Indre, ruisseau d’Olivet, dossier 10, moulin 3), Moulin d’Olivet (1969, Cadastre), Le Moulin d'Olivet (2013, Carte IGN).
En 1754, ce moulin appartenait à Charles-Alexandre de Menou, chevalier de Saint-Louis, ancien major au régiment de la Fère, seigneur des Fourneaux. Décédé sans laisser de postérité, ce fut l'une de ses nièces, Marie-Thérèse de Menou, alors veuve de Casimir de Thibergeau, brigadier des armées du roi, directeur des fortifications et places de Guyenne, Aunis, Saintonge et Poitou, qui en hérita. Le 13 juillet 1769, Mme de Thibergeau vendit le moulin à Pierre de Clédat, chevalier de Saint-Louis, pensionnaire du roi, capitaine aide-major des grenadiers royaux de Bretagne, demeurant paroisse Saint-Ours à Loches avec sa femme Catherine Dupont.
En 1852, c'était un moulin à blé.

Orbigny - La Picardrie

Historique du nom: La Picarderie (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Picardrie (1802, Carte de l'état-major), La Picardrie (1828, Cadastre), La Picardrie (1969, Cadastre), La Picardie (2013, Carte IGN).


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Orbigny - Malbran

Historique du nom: Malbrand (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Loche), Malbran (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Malbran (1820, Carte de l'état-major), Malbran (1828, 1969, Cadastre), Malbran (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait de Montrésor.

Orbigny - Train

Historique du nom: Tréhan (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Loches), Train, Tréhan, Treans (XVIIe, XVIIIe siècle, Archives 37, G, Chapitre de Montrésor), Train (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Train (1791, Archives 37, 1Q, Biens nationaux), Train (1820, Carte de l'état-major), Train (1828, Cadastre), Train (2013, Carte IGN).
Ce fief appartenait au Chapitre de Montrésor à qui il avait été donné par Imbert de Bastarnay.

Orbigny - La Roussellière

Historique du nom: La Rousseliere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Roussellière (1820, Carte de l'état-major), La Roussellière (1828, 1969, Cadastre), La Roussellière (2013, Carte IGN).
En 1704, ce domaine appartenait à Charles Debit, conseiller du roi, commissaire-receveur général des saisies réelles à Loches.

Orbigny - La Rocherie

Historique du nom: Locus qui dicitur Rocheri (1290, Cartulaire de l'archevêché de Tours), La Rocherie (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Rocherie (1820, Carte de l'état-major), La Rocherie (1828, 1969, Cadastre), La Rocherie (2013, Carte IGN).
Au XVIIIe siècle, ce domaine devait un denier de cens à l'archevêque de Tours.

Orbigny - Le Plessis

Historique du nom: Le Plessis d’Orbigny (1716, 1747), Le Plessis (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Plessis (1820, Carte de l'état-major), Le Plessis (1828, 1969, Cadastre), Le Plessis (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait de Montrésor. Vers 1590, René de Prie le vendit à Claude de Persil. En 1716-1747, il appartenait à la famille de la Ferté-Senectaire.

Orbigny - La Gautrie

Historique du nom: La Gautrie (1692, Archives 37, E135), La Gautrie (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Gautrie (1820, Carte de l'état-major), La Gautrie (1828, Cadastre), La Gautrie (1969, Cadastre), La Gautrie (2013, Carte IGN).
En 1692, ce fief appartenait à Gaspard Lasneau, procureur du roi en l'Hôtel-de-Ville de Loches.

Orbigny - Foncelive

Historique du nom: Foncelue (1820, Carte de l'état-major), Foncelive (1828, Cadastre), Foncelive (1969, Cadastre), Foncelive (2013, Carte IGN).
Au XVIIIe siècle, ce fief, relevant de Montrésor, fut possédé par la famille Pellegrain de l’Étang.

Orbigny - La Fèverie

Historique du nom: Fevrarie (1290, Archives 37, G56), La Feverie (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Faverie (1820, Carte de l'état-major), La Faverie (1828, Cadastre), La Faverie (1969, Cadastre), La Fèverie (2013, Carte IGN).
Au XIIIe siècle, ce domaine devait une rente au Chapitre de l'église de Tours.

Orbigny - Céphou

Historique du nom: Cofiacus (1099, 1231), Copheium, Cepheium (1277, Charte de l’abbaye de Villeloin), Scéphoux (XVIe siècle, Dom Housseau), Saufoux (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Loches), Céphoux (1763, 1764, actes Thenon/Tours), Céfou (1765, Carte de Cassini), Sephoux (1770, acte Thenon/Tours), Céphou (1820, Carte de l'état-major), Céphou (1828, Cadastre I3+K3), Céphou (1969, Cadastre AO1), Céphou (2013, Carte IGN).
Ce fief, relevant de Chisseaux, avait en 1639 un revenu annuel de 100 sols. En 1513, il appartenait à Jehan Chappeau, écuyer, qui rendit hommage à Jacques Bérard, seigneur de Chisseaux; vers 1600, à Philippe de Crévecœur, écuyer, seigneur de Coulangé, lieutenant de 50 hommes d'armes, marié à Georgette Chappeau; en 1605, à Jean de Rance, écuyer, maître d'hôtel de Mme la Vidame d'Amiens, dame de Montrésor; en 1653, à René Adriansin, écuyer, gentilhomme de Mgr le duc d'Orléans; en 1668, à François de Menou, chevalier, seigneur de La Roche-d'Alais, marié à Marie Adriansin, fille unique de René Adriansin; en 1746-1754, à Charles Alexandre de Menou, chevalier de Saint-Louis, ancien major au régiment de la Fère, seigneur des Fourneaux. Décédé sans laisser de postérité, ses deux nièces, filles de son frère René, héritèrent de ses biens. L'une Marie-Thérèse de Menou était alors veuve de Casimir de Thibergeau, brigadier des armées du roi, directeur des fortifications et places de Guyenne, Aunis, Saintonge et Poitou. L'autre, Bonne Dorothée était l'épouse de Luc Abel Paris de Rougemont, seigneur de La Roche à Marray du chef de sa femme. L'héritage comprenait, outre Céphou et sa métairie, le moulin d'Olivet, la closerie de L'Ormerie et les métairies de La Montruche et de La Peignère à Beaumont-Village, la maison et métairie des Fourneaux à Ferrière-sur-Beaulieu, le tout d'une valeur de plus de 40.000 livres. Le 23 mars 1764, par devant Me Thenon à Tours, il fut procédé au partage en deux lots. Le premier, comprenant Céphou, le moulin d'Olivet et la métairie de La Mautruche fut attribué à Mme de Thibergeau.
Par acte du 13 juillet 1769, Mme de Thibergeau vendit sa part pour 11.500 livres et 2 louis de pot de vin à Pierre de Clédat, chevalier de Saint-Louis, pensionnaire du roi, capitaine aide-major des grenadiers royaux de Bretagne, demeurant paroisse Saint-Ours à Loches avec sa femme Catherine Dupont. Mais un recours en retrait lignager fut alors déposer par Madeleine Adriansin et son mari Adrien Roze et accepté par jugement au siège royal de Loches le 4 avril 1770 et tous les deux récupérèrent le domaine de Céphou.
Fille mineure de feu Me Jean Adriansin de Cazan, avocat au Parlement, en son vivant maire de Loches, et de Magdeleine Briffault, baptisée à Tours le 10 octobre 1733, Madeleine s'était marié en l'église Saint-Ours de Loches, le 4 septembre 1758, à Adrien Roze, écuyer, officier secrétaire interprète du roi en langues grecque et latine. Celui-ci fut inhumé à Loches le 18 septembre 1785. Le 15 septembre 1783, le couple avait vendu Céphou à Étienne Moreau qui en garda la propriété jusqu'en 1821. Mais le nouvel acquéreur, Jean René Gabillon, n'ayant pas tenu ses engagements, le tribunal de Loches, à la requête de la veuve d’Étienne Moreau, prononça la saisie de Céphou qui fut remis en vente le 8 avril 1826.
Par procès-verbal du tribunal civil de Loches du 17 juin 1826, Céphou fut adjugé à Jean-François Ovide Gabillon dont les héritiers en cédèrent la propriété, le 25 juillet 1856, à Antoine Augustin Chicaneau de Chambaron, chevalier de la Légion d'honneur et préfet en disponibilité. Il y mourut, le 13 octobre 1875, laissant pour légataire universelle, Mme Maugis, qui vendit Céphou, le 21 février 1880, à Léon Ernest Joseph Blanc Cugnot de Lanoye, chef d'escadron à la retraite. Céphou fut encore vendu en 1883 et en 1895. Céphou fut acheté, en juin 1919, par Désiré Martineau dont les descendants en étaient toujours propriétaires en 1984.

Orbigny - La Lardière

Historique du nom: La Lardière (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Loches), La Lardiere (1765, Carte de Cassini), La Lardière (1820, Carte de l'état-major), La Lardière (1828, Cadastre E1), La Lardière (1969, Cadastre AI1), La Lardière (2013, Carte IGN).
En 1639, ce fief avait un revenu annuel de 50 livres. La famille de Beauvillers, dont trois membres furent gouverneurs de Loches et de Beaulieu pendant plus d'un siècle, ajouta à ses nombreux titres (duc de Saint-Aignan, comte de Buzançais et de Montrésor, de Palluau, baron du Fau, c'est-à-dire de Reignac), à partir du XVIIe siècle, celui de seigneur de La Lardière. Il y eut successivement François de Beauvillers, nommé le 12 août 1661, puis Paul, son fils, qui le remplaça après sa mort survenue le 19 juin 1687. Décédé à son tour le 31 août 1714, Paul Hippolyte lui succéda et mourut en 1776. Ces seigneurs, remplissant de hautes fonctions à la cour, ne venaient que rarement à Loches où ils étaient remplacés par des lieutenants du roi: Honorat de Baraudin, puis Louis en 1712, et Louis Honorat nommé le 20 mars 1745.
En 1707, Paul de Beauvillers, duc de Saint-Aignan, obtint que la terre de La Lardière fut distraite de celle de Montrésor pour être unie à sa baronnie de Salle-lès-Cléry.
Dans les années 1950, une vingtaine de monnaies dont trois pièces d'or et des écus d'argent de François Ier furent découverts à une centaine de mètres du logis de La Lardière.

Orbigny - Ferté

Historique du nom: Feritatem (1205, Cartulaire de Villeloin, charte 78), La Ferté (XVIIIe siècle, Archives 37, C859, G312), Ferté (1765, Carte de Cassini), Ferté (1820, Carte de l'état-major), Ferté (1828, Cadastre H2), Ferté (1969, Cadastre AM), Ferté (2013, Carte IGN).
Ce fief appartenait à Macé Aguillon en 1206; à la famille Barbe au XIVe siècle; à Jean du Pont en 1410. En 1430, ce dernier marie sa fille Marguerite à Fiacre de Cigogné. Le dernier seigneur de Ferté, Louis Gaétan de Cigogné, émigra aux États-Unis en 1783 et s'établit à Loods en Virginie. Il devint chevalier de Cincinnati. Rentré en 1791, il fut agent municipal d'Orbigny en l'an IV, puis maire de la commune sous le Consulat et l'Empire.

Orbigny - La Ragonderie

Ce lieu s'est appelé La Ragonderie sur le cadastre, en 1828 et en 1969.
Il n'a pas d'historique connu.

Orbigny - La Cossonnière

Historique du nom: La Cossonnière (1507, Archives 37, H177), La Cossonnière (1666, 1770, Archives 37), La Cossonniere (1765, Carte de Cassini), La Cossonnière (1791, Archives 37, 1Q, Biens nationaux), La Cossonnière (1820, Carte de l'état-major), La Cossonnière (1828, Cadastre B1+B2), La Cossonnière 1969 (Cadastre AE1), La Cossonnière (2013, Carte IGN).
Ce fief appartenait, en 1507, à Sainxon Dabin; en 1666, aux chartreux du Liget. En 1770, il dépendait de la seigneurie de Biardeau.
En 1875, ce domaine appartenait à M. Migné de Saint Georges.
La chapelle était mentionnée dans le Registre de visite des chapelles du diocèse de Tours en 1787.

Orbigny - La Bretêche

Ce domaine s'est appelé: La Bertèche, La Bretèche (XVIIIe siècle, carte de Cassini), La Bretèche (1828 et 1969, cadastre) et La Bretêche (carte IGN).
Au XVIIIe siècle, ce fief appartenait à l'abbaye de Villeloin.

Orbigny - Le Mousseau

Historique du nom: Le Mouseau (1484, Archives nationales, P12.424), Le Mousseau (1677, 1727, Archives 37, C555, C556, C560, C603), Mousseaux (1775, Archives 37, E42), Le Monceau (1765, Carte de Cassini), Mousseau (1820, Carte de l'état-major), Mousseau (1828, Cadastre G3), Le Mousseau (1969, Cadastre AB1), Le Mousseau (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait du château de Montrichard. En 1484, il appartenait à Hippolyte Dufour qui rendit hommage au chancelier le 15 janvier 1484; en 1677, à Jean Charbonnier; en 1720, à Pierre Dupont; en 1727, à François Étienne Dupont; en 1757, à Philippe Dupont; en 1775, à Françoise Marguerite Dupont, femme de Jean-François Gaultier de la Richerie.
En 1905, ce château était la propriété du comte O. de Lauriston Boubers. Une chapelle y était signalée.