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Marray - Le Moulin-de-la-Grande-Voirie

Historique du nom: Le fief du Molin de la Grant Vorye (1536, Archives 37, C634/189), Le fief du Moulin de la Grande Voirie (vers 1775, Archives 37, A7/396). Ce lieu ne figure plus sur le cadastre et la carte IGN.

Ce moulin était un fief mouvant de la prévôté de Neuvy-le-Roi.

Marray par Tourainissime

Marray - La Boucahusserie

Historique du nom: La Boucahullerie (1672), La Boucahusserie (1834, Cadastre C2), La Boucahusserie (1862, acte Scoumanne/Tours), La Boucahusserie (1934, Cadastre C2). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2013.

En 1672, ce domaine appartenait à la famille de Menou. Auparavant, il avait été possédé par la famille du Bellay et, en 1652, par Marie Louet, veuve de Martin Fumée.

Marray par Tourainissime

Marray - La Raudière

Historique du nom: La Raudière (1652, aveu), La Rodiere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Raudière (1796, acte Petit le jeune/Tours), La Raudière (1834, Cadastre), La Randière (1820, Carte de l'état-major), Les Raudières (1934, Cadastre), La Raudière (1934, Carte IGN).

En 1652, ce domaine appartenait à Marie Louet, veuve de Martin Fumée, qui le vendit, le 13 septembre, à Urbain Bellay de Lormeau et à Urbain Bellay de Lisle. Il passa ensuite à René de Menou, puis à François de Menou, Pierre de Menou, Charles de Menou et Louis de Menou, abbé de Saint-Mahé.

Marray par Tourainissime

Marray - Vau-Ribou

Historique du nom: Vauribourg (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Saint-Christophe), Vauribout (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Vau Ribou (1820, Carte de l'état-major), Vau Ribou (1834, 1934, Cadastre), Vau Ribou (2013, Carte IGN).

En 1639, ce fief avait un revenu annuel de 20 sols.

Marray par Tourainissime

Marray - La Janverie

Historique du nom: La Janverie (1765, Carte de Cassini), La Janvrie (1820, Carte de l'état-major), La Janverie (1834, 1934, Cadastre B2). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2013.
Au début de février 1904, un trésor de 245 monnaies (allant de 1482 à 1614) a été trouvé à 80 mètres au Sud-Ouest des bâtiments de La Janverie par Émile Ménard, de Beaumont-la-Ronce.

Marray - Les Bruyères

Historique du nom: Les Bruyères (1670, Archives 37, B10), Bruère (1796, acte Boisquet/Tours), Les Bruyères (1820, Carte de l'état-major), Les Bruyères (1834, Cadastre), Les Bruyères (1934, Cadastre), Les Bruyères (2013, Carte IGN).
François de Boisneuf, écuyer, sieur des Bruyères est mentionné dans un acte de 1670.

Marray - Les Vieilleries

Historique du nom: La Viellerie (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Les Veilleries (1834, 1934, Cadastre), Les Vieilleries (2013, Carte IGN).
Ce domaine relevait censivement de la châtellenie de La Ferrière. En 1790, il appartenait à François-Michel Rancher de la Ferrière.

Marray - La Petite-Guinaudière

Historique du nom: La Petite Guignaudière (1799, Archives 37, 1Q472, Biens nationaux), La Petite Guinaudière (1834, 1934, Cadastre A2), La Petite Guinaudière (2013, Carte IGN).
En 1725, ce domaine appartenait à Antoine de Salmon, chevalier. Le 14 thermidor an VII (1er août 1799), il fut vendu comme bien national sur N. Rancher de la Ferrière, émigré.

Marray - La Guinaudière

Historique du nom: La Grande Guinaudière (1725, Archives du château de La Ferrière), La Guinaudiere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Guimaudière (1820, Carte de l'état-major), La Grande Guinaudière (1834, Cadastre), La Grande Guimaudière (1934, Cadastre), La Guinaudière (2013, Carte IGN).
En 1725, ce fief appartenait à Antoine de Salmon, chevalier.

Marray - La Guillonnière

Historique du nom: La Guillonnière (1534), La Guillonnière (1776, acte Thenon/Tours), La Guillonnière (1820, Carte de l'état-major), La Guillonnière (1834, Cadastre), La Guillonnière (1934, Cadastre), La Guillonière (2013, Carte IGN).
En 1534, ce fief appartenait à Geoffroy de Marray, écuyer.

Marray - La Fromagerie

Historique du nom: La Fromagère (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Saint-Christophe), La Fromagerie (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Fromagerie (1796, acte Petit le jeune/Tours), La Fromagerie (1820, Carte de l'état-major), La Fromagerie (1834, Cadastre), La Fromagerie (1934, Cadastre), La Fromagerie (2013, Carte IGN).
En 1639, ce fief avait un revenu annuel de 10 livres.

Marray - Les Féries

Historique du nom: La Frairie, Les Féeries ou Les Faelies (1658, Archives 37, E16, E119), Les Féries (1820, Carte de l'état-major), Les Féries (1834, Cadastre), Les Feries (1934, Cadastre), Les Féries (2013, Carte IGN).
Ce domaine relevait censivement de la châtellenie de Rouziers.

Marray - Les Faguères

Historique du nom. Les Fagueres (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Les Faguères (1820, Carte de l'état-major), Les Fagueres (1834, Cadastre), Les Faguères (1934, Cadastre), Les Faguères (2013, Carte IGN).
Ce domaine relevait censivement de la châtellenie de La Ferrière selon une déclaration féodale faite en 1763.

Marray - Le Châtaignier

Historique du nom: Chateigner (1538, Archives 37, G74, G79, G90, G145), Chasteigner (XVIIIe siècle, Archives 37, C603), Le Chataigner (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Chataigner (1820, Carte de l'état-major), Le Châtaignier (1834, Cadastre), Le Châtaignier (1934, Cadastre), Le Châtaignier (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait du château de Tours. Par acte du 15 juin 1538, Clément Bataille, chanoine, le donna à l'église de Tours. Le 31 janvier 1791, ce domaine fut vendu, avec Mauny, comme bien national et adjugé, pour 22.000 livres, à Pierre Thierry, notaire à Montrichard.

Marray - Les Blanchardières

Historique du nom: Les Blanchardières (1834, Cadastre), Les Blanchardières (1820, Carte de l'état-major), Les Blanchardières (1934, Cadastre), Le Blanchardières (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait du château de Tours.

Marray - Bel-Air

Historique du nom: Belair (1654, Archives 37, B8, B10), Bel Air (1820, Carte de l'état-major), Bel Air (1834, Cadastre), Bel Air (1934, Cadastre), Bel-Air (2013, Carte IGN).
En 1654, ce fief appartenait à René de Toutant, chevalier, capitaine des gardes du roi; en 1669, à Jacques de Toutant, écuyer, gendarme de la compagnie du roi.

Marray - La Bustière

Historique du nom: Buchetière (1725, Aveu), La Bustière (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Bustière (1834, Cadastre), La Bustière (1934, Cadastre), La Bustière (2013, Carte IGN).
Ce lieu relevait censivement du château de La Ferrière selon une déclaration féodale, faite le 29 mars 1725, par Antoine de Salmon, chevalier, seigneur de La Brosse.

Marray - Baratoire

Historique du nom: Bois Ratoire (1311, Archives nationales, P 973-137), La Baratoire (XVIIe siècle, Archives nationales, P639-3-4), Baratoire (1865, Carte de Cassini), Baratoire (1796, acte notarié), Baratoire (1820, Carte de l'état-major), Baratoire (1834, 1934, Cadastre C1), Baratoire (2013, Carte IGN).
Cette châtellenie relevait du château d'Amboise. Au XVIIIe siècle, la justice y était rendue par le bailli de Neuvy-le-Roi.
René du Val, écuyer, vivant en 1450-1487, est le premier seigneur connu. On trouve après lui: Guillaume Cochunet, écuyer (1497); Antoine du Val, écuyer (1529); François du Val, écuyer (1559); Henri du Val, écuyer (1559); Jehan de Ronsard, chevalier, marié à Marie de Louet, dame de Baratoire (1607). Celle-ci épousa, en secondes noces, Martin Fumée, chevalier, seigneur de Genillé et de Marly-le-Chatel. En 1652, elle vendit Baratoire au suivant: Urbain Bellay de Lisle (1653). Urbain Bellay de l'Ormeau vendit la châtellenie à René de Menou, chevalier, seigneur de Boussay, Genillé, Marray, La Forge, baron de Courgain, vers 1655. François de Menou, chevalier, seigneur La Roche-d'Alais; Pierre de Menou, chevalier, seigneur de Marray; Louis de Menou, prêtre, abbé commendataire de Saint-Mahé, en Basse-Bretagne, et Claude de Menou, fils de René de Menou, possédaient Baratoire en 1672.
En 1788-1789, ce domaine appartenait à René Luc Abel de Paris de Rougemont, chevalier, seigneur de Marray, chevalier de Saint-Louis, qui comparut à l'Assemblée de la noblesse de Touraine, réunie pour l'élection des députés aux États généraux.

Marray - Mauny

Historique du nom: Mauny (1523, Liber Compositionum), Maulny (1538, Archives 37, G45), Maulny (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Saint-Christophe), Maulny (XVIIe, XVIIIe siècles, Archives 37, G63, G74, G79, G81, G90), Mauny (1765, Carte de Cassini), Maulny (1774, acte Delaporte/Tours), Maulny (XVIIIe siècle, Archives 37, C634), Maulny (1791, Archives 37, Q38, Biens nationaux), Mauny (1820, Carte de l'état-major), Mauny (1834, 1934, Cadastre C2), Mauny (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait du château d'Amboise. En 1523, il appartenait à Jean Bataille; en 1538, à Clément Bataille, chanoine, qui le donna, le 15 juin de cette année, à l’Église de Tours, pour la fondation de deux diacres. Celle-ci le posséda jusqu'à la Révolution. A cette époque, cette ferme était louée, par bail du 20 avril 1784, à Étienne Morand et sa femme pour 550 livres annuelles. Elle fut saisie comme propriété de l'église Saint-Gatien de Tours et mise en adjudication comme bien national, le 31 janvier 1791, au district de Château-Renault. Mauny fut adjugé, avec Le Châtaignier, pour 22.000 livres, à Pierre Thierry, notaire à Montrichard. Le 27 septembre 1803, ce dernier vendit le domaine, pour 9.000 francs, à René Mahoudeau.
Lorsque René Mahoudeau mourut le 6 novembre 1828, il ne possédait plus Mauny qu'il avait vendu à Charles Chauvin, marchand fabricant de laine à Marray, et Marie Gault son épouse. Leur fils unique, Charles Chauvin, figure comme propriétaire de Mauny à l'établissement du cadastre de 1834. Mauny fut cédé par son petit-fils, Louis Guillaume Charles Busson, artiste peintre à Montoire, chevalier de la Légion d'Honneur.

Marray - La Pénissière

Historique du nom: La Penissière (1457-1785, Archives 37, 1J1154), La Penissière (1523, Archives 37, B9), La Penissière (1536, Archives 37, C634/189), La Penissière (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Saint-Christophe), La Penissière (1652, Archives 37, C633), La Penissière (1788, Archives 37, E16), La Penissiere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Pénissière (1796, acte Petit le Jeune/Tours), La Pénissière (1820, Carte de l'état-major), La Penissière (1834, 1934, Cadastre), Château de la Pénissière (2013, Carte IGN).
En 1639, ce fief avait un revenu annuel de 80 livres. Il relevait, à foi et hommage lige, de la châtellenie du Bois et de la prévôté de Neuvy-le-Roi. En 1465, il appartenait à Jean de Montplacé; en 1523, à Guillaume de Montplacé; en 1612, à Julien de Montesson. Le 13 septembre 1652, Marie Louet, veuve de Martin Fumée, le vendit à Urbain Bellay, sieur de Lisle. Un autre Urbain Bellay, fils de ce dernier, vendit ce domaine à René de Menou. La Pénissière resta dans la maison de Menou jusqu'au milieu du XVIIIe siècle. En 1788, René-Luc-Abel de Paris de Rougemont en était propriétaire. A cette époque, la chapelle dépendant du logis seigneurial était interdite.