Affichage des articles dont le libellé est Semblançay. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Semblançay. Afficher tous les articles

Semblançay - La Grange-Milon

Historique du nom: La Grange de l’Encloistre (1452), La Frangerie, La Frangeuse (1577), Le fief et seigneurie de la Grange Milon (1639, Archives 37, 202J6), Le fief de la Grange Million (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Maillé), Le fief de la Grange Milon (1654, acte Jouye/Tours), La Grange Millon (1751, Archives 37, 2C, Luynes), La Grange Millon (1753, Archives 37, 2C, Luynes), La Grange (1765, Carte de Cassini), La Grange Milon (1767, acte Thenon/Tours), La Grange-Milon (1769, Archives 37, 202J9), La Grange Milon (1781, acte notarie/Tours), La Grange Million (1783, Archives 37, 2C, Luynes). Ce lieu ne figure plus sur le cadastre et la carte IGN. Le fief se situait partie sur la commune de Semblançay, partie sur celle de Rouziers-de-Touraine.

Ce fief, sans justice, relevait de la baronnie de Semblançay à foi et hommage simple. Le 5 juillet 1639, Charlotte de Meurdrac, héritière de Charles de Meurdrac, son père, vendit le fief et seigneurie de La Grange Milon à son oncle Jean Bourreau, conseiller du roi, receveur et payeur des gages des officiers du Bureau des finances de Tours et à Louis de La Forge, sieur de La Berrurie. Le 5 novembre 1654, Gabriel de la Primaudaye et sa femme, Marie Yzambert, vendirent La Grange-Milon, en autres biens, à André Quantin, écuyer, conseiller du roi, trésorier général de France et de ses finances en la généralité de Tours, y demeurant paroisse Saint-Saturnin.

Le 29 mars 1751, Claude Pierre Lenoir, demeurant à Tours, rendit hommage au duc de Luynes pour ce fief. Le 17 juillet 1753, ce fut le tour de Jean Claude de la Bonninière, seigneur de Beaumont-la-Ronce, de rendre hommage pour ce fief. Le 7 septembre 1767, Claude Pierre Lefebvre de la Falluère et son épouse, Anne Marguerite de la Bonninière, cédèrent une partie du fief de La Grange-Milon, et d'autres biens, à Claude le Bas du Plessis, seigneur de La Goguerie et Marie Angélique d'Amboise.

Le 22 janvier 1769, Pierre Lenoir, bourgeois de Tours, sieur de Dolbeau, et sa femme Marie Anne Treby, demeurant à Tours, paroisse Saint-Pierre-des-Corps, vendit La Grange-Milon, à Pierre François Martel de Magesse, écuyer, lieutenant des maréchaux de France au département de Loudun, et à Marie Françoise Jacques Daine, son épouse, demeurant à Tours, cloitre Saint Martin, paroisse Saint Venant.

Le 26 novembre 1782, Antoine Joseph Artis de Thièzac, chevalier, demeurant à Samblançay, rendit hommage pour ce fief.

Semblançay par Tourainissime

Semblançay - Les Frandinières

Historique du nom: Le bordage des Flandrinières (1767, acte Thenon/Tours), La Flandrinière (1783, Archives 37, 2C, Luynes), La Frandinière (1820, Carte de l'état-major), Les Frandinières (1827, 1937, Cadastre C1), Les Frandinières (2013, Carte IGN).

Le 7 septembre 1767, Claude Pierre Lefebvre de la Falluère et son épouse, Anne Marguerite de la Bonninière, vendirent le bordage des Frandinières, et d'autres biens, à Claude le Bas du Plessis, seigneur de La Goguerie et Marie Angélique d'Amboise. Le 7 décembre 1781, ces derniers revendirent Les Frandinières à Pierre Chesneau, entrepreneur à la pépinière royale de La Rabaterie, jardinier et concierge de Saint-Côme. Le 26 novembre 1783, Pierre Chesneau rendit hommage, pour ce domaine, au duc de Luynes.

Semblançay par Tourainissime

Semblançay - La Noue-Guérinet

Historique du nom: La Noue Guerinet (1765, Carte de Cassini), Le fief et métairie de la Noue Guérinet (1767, acte Thenon/Tours), La Noue Guerinette, (1796, acte Archambault/Semblançay), La Néau-Guérinay (1820, Carte de l'état-major), La Neau-Guérinay (1827, Cadastre A2), La Noue Guerinet (1937, Cadastre A2), La Noue Guérinet (2013, Carte IGN).

Le 7 septembre 1767, Claude Pierre Lefebvre de la Falluère et son épouse, Anne Marguerite de la Bonninière, vendirent le fief de La Noue-Guérinet, et d'autres biens, à Claude le Bas du Plessis, seigneur de La Goguerie et Marie Angélique d'Amboise.

Semblançay par Tourainissime

Semblançay - La Baste

Historique du nom: La Baate (1224, Archives 37, H, Charte de Marmoutier), Le fief de la Bastée (1654, acte Jouye/Tours), Le fief de la Baste (1767, acte Thenon/Tours), Le fief de la Baste (1781, acte notarié/Tours). Ce lieu ne figure plus sur le cadastre et la carte IGN.

Le 5 novembre 1654, Gabriel de la Primaudaye, gentilhomme de la maison du roi, vendit ce fief, entre autres biens, à André Quantin, écuyer, conseiller du roi, trésorier général de France et de ses finances en la généralité de Tours.

Semblançay par Tourainissime

Semblançay - La Chabotteraye

Historique du nom: La Chabotraie (1698, Archives 37, C336, C650, Aveu), La Chabotteraie (1820, Carte de l'état-major), La Chabotteraye (1827, 1937, Cadastre E1). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2013.

En 1827, les bâtiments de ce domaine étaient en ruines.

Semblançay par Tourainissime

Semblançay - La Carrière

Historique du nom: La Carrière (1937, Cadastre D3). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2013.

Les pierres de la carrière, ayant donné son nom à ce lieu-dit, ont été exploitées dès l'Antiquité. Elles auraient servi à bâtir les fortifications de Tours et le pont Wilson (appelé aussi le pont de pierre).

Semblançay par Tourainissime

Semblançay - Châlais

Historique du nom: Chalais (1666, Registres d'état-civil du Serrain), Challais (1729, acte Tousche/Vallières), Chaslaye (1730, acte Tousche/Vallières), Chaslais (1754, acte Tousche/Vallières), Chalais (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Chalais (1820, Carte de l'état-major), Châlais (1821, Ordonnance royale, Archives nationales, F2 II Indre-et-Loire 2), Châlais (1827, 1937, Cadastre G2). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2013.

Ce domaine a fait partie de l'ancienne commune du Serrain réunie à celle de Semblançay le 8 mars 1821. Philibert Basselier était qualifié de sieur de Chalais en 1666.

Semblançay par Tourainissime

Semblançay - Bresme

Historique du nom: Bresne (1639, Archives 37, 202J6), Bresnes (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Maillé), Le Bresne (1713, acte Tousche/Vallières),  Brense (1723, acte Tousche/Vallières), Le Bresne (1725, acte Tousche/Vallières), Bresne (1754, Archives 37, 2C, Luynes), Bas Brense (1784, Archives 37, 2C, Luynes), Bresne (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Bresme ou Brenne (XVIIIe siècle, Archives 37, E), Bresne (1797, acte Archambault/Semblançay), Brésine (1820, Carte de l'état-major), Bresme (1827, 1937, Cadastre), Bresme (2013, Carte IGN).

En 1639, ce fief, sans justice, avait un revenu annuel de 10 livres. Il relevait du château de Semblançay. Le 5 juillet 1639, Charlotte de Meurdrac, héritière de Charles de Meurdrac son père, le vendit à son oncle Jean Bourreau, conseiller du roi, receveur et payeur des gages des officiers du Bureau des finances de Tours, et à Louis de La Forge, sieur de La Berrurie. En 1754, ce fief appartenait à Joseph Bellanger, mineur émancipé, qui rendit hommage au duc de Luynes le 16 juillet; en 1774, à Gilles Lefebvre-Thoinier, négociant à Tours; en 1784, à Élisabeth-Marguerite Magloire, veuve Pregeant, qui rendit hommage au duc de Luynes le 3 mars.

Semblançay par Tourainissime

Semblançay - Les Pilonnières

Historique du nom: Les Pilonnières ou Les Maupilonnières ou Les Pironnières (1735, Archives 37, G900), La Pironnière (1779, acte Perier/Luynes), Les Pilonnieres (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Les Pilonnières (1792, Archives 37, 1Q313, Biens nationaux), Les Pilonnieres (1827, Cadastre), Les Pilonnières (1937, Cadastre). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2013.
Ce fief relevait du château de Semblançay, à foi et hommage simple, et une paire d'éperons dorés. Il dépendait de la chapelle du Bois, à Neuvy-le-Roi, selon un aveu rendu, le 14 juin 1735, par Simon Gendron, desservant de cette chapelle. Le 25 avril 1792, ce domaine fut vendu comme bien national.

Semblançay - Les Bruyères

Historique du nom: La Bruyère (XVIIIe siècle, Archives 37, H, Abbaye de Marmoutier), Les Bruyères (1827, Cadastre D1), Les Bruyères (1937, Cadastre D2), Les Bruyères (2013, Carte IGN).
Au XVIIIe siècle, ce domaine appartenait à l'abbaye de Marmoutier.

Semblançay - Bois-de-Belleville

Historique du nom: Bois aux Moines (1492, Archives 37, H, Charte de Marmoutier), Bois de Belle-Ville (1827, Cadastre E2), Bois de Belle-Ville (1937, Cadastre E2), Bois de Belleville (2013, Carte IGN).
Ce bois est une ancienne propriété de l'abbaye de Marmoutier.

Semblançay - Touche-Ronde

Historique du nom: Touche Ronde (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Toucheronde (1795, acte Gaudin/Tours), Touche Ronde (1796, acte Archambault/Semblançay), Touche-Ronde (1820, Carte de l'état-major), Touche-Ronde (1827, 1937, Cadastre), Touche Ronde (2013, Carte IGN).
En 1780, ce domaine appartenait à Jeanne Delavau, veuve de Louis Graslin, écuyer, greffier en chef du bureau des finances de la généralité de Tours.

Semblançay - Les Rues

Historique du nom: Les Reux (1669, Archives de Beaumont-la-Ronce), Les Rues (1705, acte Tousche/Vallière), Les Rues (1774, acte Gervaize/Tours), Les Rues (1792, Archives 37, 1Q314, Biens nationaux), Les Rues (1820, Carte de l'état-major), Les Rues (1827, 1937, Cadastre), Les Rues (2013, Carte IGN).
En 1669, Pierre de Rougé, chevalier, était qualifié de seigneur des Rues. Par la suite, ce domaine a appartenu à l'abbaye de Marmoutier.

Semblançay - Les Rubannières

Historique du nom: Rubeneres ou Raibaneret (1223, Archives 37, H, Abbaye de Marmoutier), Les Rubannières (1827, Cadastre A2), Les Rubannières (1937, Cadastre), Les Rubannières (2013, Carte IGN).
En 1223, Alcaume du Plessis donna ce domaine à l'abbaye de Marmoutier.

Semblançay - Richebourg

Historique du nom: Richebourg (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Maillé), Richebourg (1765, Carte de Cassini), Richebourg (1796, acte Archambualt/Semblançay), Richebourg (1820, Carte de l'état-major), Richebourg (1827, 1937, Cadastre A1), Richebourg (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait du Plessis-Aleaume. En 1581, il appartenait à André Quentin; en 1613, à Bonaventure Quentin, écuyer.

Semblançay - La Rainerie

Historique du nom: La Reinerie (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Rainière (1820, Carte de l'état-major), La Rainerie (1821, Ordonnance royale, Archives nationales, F2 II), La Rainerie (1827, 1937, Cadastre), La Rainerie (2013, Carte IGN).
Ce domaine a fait partie de l'ancienne commune du Serrain réunie à celle de Semblançay en 1821.

Semblançay - La Poissonnerie

Historique du nom: La Petite Poissonnerie (1797, acte Archambault/Semblançay), La Poissonnerie (1827, 1937, Cadastre), La Poissonnerie (2013, Carte IGN).
Ce domaine est une ancienne propriété de l'abbaye de Marmoutier.

Semblançay - Le Plessis

Historique du nom: Plassiacum (1212, Dom Housseau), Plessiacus, Plessis Herlan (1252, 1300, Dom Housseau), Le Plessis Alleaume (1423, 1594) Collation d’une foi et hommage rendue au fief du Plessis Alleaume par Veuve André Quantin, Le Plessis Aleaume (1620, 1651, Archives 37, C36, C603, C650), Le Plessis Alleaume (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Maillé), Le Plessis Alleaume (1790, acte Perier/Luynes), Le Plessis (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Plessis Alleaume (1796, acte Archambault/Semblançay), Le Plessis (1796, acte Lefebre/Tours), Le Plessis (1820, Carte de l'état-major), Le Plessis (1827, Cadastre), Le Plessis (1840, acte Archambault/Semblançay), Le Plessis (1937, Cadastre), Le Plessis (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait du château de Tours. En 1423, il appartenait à Mme d'Alimon; en 1594, à la veuve d'André Quantin; en 1620, à Louis de la Trémoille; en 1651, à Claude Housset, écuyer, secrétaire du roi. Par la suite, il fit partie du duché de Luynes.

Semblançay - Le Pignon-Vert

Historique du nom: Le Pignon Vert (1734, acte Tousche/Vallières), Le Pignon vert (1820, Carte de l'état-major), Le Pignon Vert (1827, 1937, Cadastre), Le Pignon Vert (2013, Carte IGN).
Au XVIIe siècle, ce domaine dépendait du Roussay.

Semblançay - Le Pesantière

Historique du nom: La Pésantière (1820, Carte de l'état-major), La Pesantière (1827, Cadastre C2), La Pesautière ou La Pesauterie (1883, J.-X. Carré de Busserolle, Dictionnaire d'Indre-et-Loire), Le Pesantière (1937, Cadastre C2), La Pesantière (2013, Carte IGN).
Au XVIIe siècle, ce fief relevait du Grand-Launay.