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La Celle-Guenand - La Tremblaie

Historique du nom: La Tremblaye (1765, Carte de Cassini), La Tremblais (1812, Cadastre de Ste-Julitte B2), Le Tremblais (1820, Carte de l'état-major), La Tremblaye (1826, Ordonnance royale du 15 novembre, Archives nationales, F2 II Indre-et-Loire 3), La Tremblaie (1949, Cadastre D2+D3), La Tremblaie (2013, Carte IGN).

En 1809, ce domaine appartenait à Pierre Adrien de Gaullier, écuyer, procureur du roi au Présidial de Tours de 1775 à 1791. Il mourut à Tours le 14 janvier 1810.

La Celle-Guenand par Tourainissime

La Celle-Guenand - La Mouline

Historique du nom: Moulin la Mouline (1765, Carte de Cassini), La Mouline (1812, Cadastre B1+B3), La Mouline (1820, Carte de l'état-major), Moulin de la Mouline (1854, DDAF-37, Bassin de la Creuse, ruisseau de Rémillon, dossier 9, moulin 1), La Mouline (1949, Cadastre D1), La Mouline (2013, Carte IGN).

En 1810, ce moulin appartenait à Pierre Adrien de Gaullier, écuyer, procureur du roi au Présidial de Tours de 1775 à 1791. Il mourut à Tours le 14 janvier 1810.

La Celle-Guenand par Tourainissime

La Celle-Guenand - Moulin-de-Civray

Historique du nom: Moulin Civray (1765, Carte de Cassini), Le Moulin de Civray (1812, Cadastre C1+C3), Moulin de Civray (1820, Carte de l'état-major), Moulin de Civray (1854, DDAF-37, Bassin de la Creuse, ruisseau de Rémillon, dossier 9, moulin 2), Le Moulin de Civray (1949, Cadastre C2b+C3), Moulin de Civray (2013, Carte IGN).

En 1810, ce moulin appartenait à Pierre Adrien de Gaullier, écuyer, procureur du roi au Présidial de Tours de 1775 à 1791. Il mourut à Tours le 14 janvier 1810.

La Celle-Guenand par Tourainissime

La Celle-Guenand - Les Gagneux

Historique du nom: Gagneux (1765, Carte de Cassini), Les Gagneux (1812, Cadastre), Les Gagneux (1820, Carte de l'état-major), Les Gagneux (1949, Cadastre), Les Gagneux (2013, Carte IGN).

En 1810, ce domaine appartenait à Pierre Adrien de Gaullier, écuyer, procureur du roi au Présidial de Tours de 1775 à 1791. Il mourut à Tours le 14 janvier 1810.

La Celle-Guenand par Tourainissime

La Celle-Guenand - Malessard

Historique du nom: Matsard (1765, Carte de Cassini), Malessard (1812, Cadastre A1+A5), Molessard (1820, Carte de l'état-major), Malessard (1949, Cadastre A1), Malessard (2013, Carte IGN).

En 1810, ce domaine appartenait à Pierre Adrien de Gaullier, écuyer, procureur du roi au Présidial de Tours de 1775 à 1791. Il mourut à Tours le 14 janvier 1810.

La Celle-Guenand par Tourainissime

La Celle-Guenand - Le Château

Historique du nom: Dominus de Cella (XIVe siècle, Pouillé de Tours), Le fief, terre et seigneurie de la Selle Guenant (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Preuilly), Château de La Celle-Guenand (1812, Cadastre B1), Le Château (1949, Cadastre BU), Château (2013, Carte IGN).

Le premier seigneur connu fut Antoine de Guenand qui épousa, le 1er avril 1422, Oralie de Fontenay. Pierre de Guenand, chambellan du roi et capitaine d'Amboise, ne résida guère à La Celle, retenu par ses fonctions comme le montrent les comptes de la châtellenie tenus de 1476 à 1502 par Gilles Jusseaume. Il mourut vers 1501 et Madame donna 15 livres aux prêtres ayant célébré les services et les curés de La Celle reçurent 20 sols et un setier de froment. Il avait eu plusieurs enfants de son mariage avec Alix de Charenson, mais son aîné, Antoine, qui lui succéda n'eut qu'un fils, Georges, qui disparut sans postérité. La Celle-Guenand appartint alors, vers 1553, à Jean du Plessis, puis vers 1559 à Guillaume de Coutance qui, le 8 septembre 1537, avait épousé Renée d'Azay, dame de La Celle-Draon, veuve en premières noces de N. de Marescot. Cette alliance préparait l'union des deux fiefs devenue définitive à partir de 1570. Désormais, ils auront les mêmes possesseurs jusqu'à la fin du XVIIIe siècle où, en 1780, ils sont possédés par indivis par Louise Victoire, Marie Flore Anthénaïs, Joséphine Marie et Anne Marie Thérèse de Coutance. Leur famille aura donc eu cette seigneurie durant plus de deux siècles.

Quelque temps plus tard, Jean Charles Gabriel Cantineau de Comacre était seigneur de La Celle-Draon, La Celle-Guenand, de La Jugeraie, de Fayette, du Verger et du Retail. Après sa mort survenue le 22 janvier 1785, La Celle-Guenand passa à la famille de Gaullier qui la garda jusqu'à une époque relativement récente.

Pierre de Gaullier, procureur du roi au siège présidial de Tours, obtint de Louis XVI (📌) des lettres de noblesse datées du 12 octobre 1785. Il comparut à l'assemblée électorale de la noblesse de Touraine en mars 1789 mais mourut au mois de juin suivant à Tours. Son fils Pierre Adrien de Gaullier, écuyer, remplit les fonctions de procureur du roi au Présidial de Tours de 1775 à 1791 et mourut dans cette ville le 14 janvier 1810. Alors que Les Bordes au Petit-Pressigny allaient à Gustave, le domaine de La Celle-Guenand devint la propriété de son frère Pierre. Celui-ci, né à Vouvray le 2 octobre 1783, avait épousé en 1806 Rosalie le Camus. Auditeur au Conseil d’État, conseiller à la cour royale d'Orléans, il présida le tribunal civil de Tours de 1826 à 1836. Son fils Léon, qui naquit à La Celle-Guenand le 7 mars 1816, eut de son épouse Joséphine Caroline de Musset, une fille Maria qui s'unit à Claude Gabriel Ernest Devaulx de Chambord, résidant à Limoise (Allier). Leur fils unique y vit le jour le 2 août 1860 et sa femme Marguerite Marie Madeleine Riant lui donna quatre fils. Ce fut Jacques Marie Joseph de Chambord qui reçut La Celle-Guenand par acte du 3 août 1935. Le château fut vendu par sa veuve le 2 décembre 1970 à M. de Costa Charron, ambassadeur plénipotentiaire de l'ordre de Malte, de Montréal au Canada. Une nouvelle mutation intervint le 3 décembre 1977 qui en a donné la propriété à M. Van Bruggen, médecin Hollandais.

La Celle-Guenand par Tourainissime

La Celle-Guenand - La Celle-Draon

Historique du nom: Cella Draconis (1290, Pouillé de Tours), La Selle Draon (1475, Archives nationales, JJ195-1468-339), La Selledron (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Preuilly), Selle Draon (XVIIIe siècle). Ce lieu ne figure plus sur la cadastre et la carte IGN.

La Celle-Draon était une paroisse limitrophe de celle de La Celle-Guenand.

L'église, placée sous le vocable de Notre-Dame, et qui est aujourd'hui l'église paroissiale de La Celle-Guenand, appartient, pour la plus grande partie, au XIIe siècle. Elle a trois nefs et son portail est orné de fines sculptures. Dans le principe, cette église était desservie par un seul curé. Mais, sans savoir pourquoi ni à quelle époque, un second prêtre, avec le titre de curé de La Celle-Guenand, y fut établi. Bien que la paroisse de La Celle-Draon fut bien plus ancienne que l'autre, ce fut le nom de La Celle-Guenand qui a été conservé. L'église formait deux parts de propriété: l'une, le côté de l’Évangile, appartenait au curé de La Celle-Draon, l'autre, le côté de l’Épitre, appartenait au second ecclésiastique. Les deux curés célébraient alternativement les offices. Le territoire paroissial avait été aussi divisé en deux parties.

Au milieu du XVIIIe siècle, le revenu de la cure de La Celle-Draon était de 321 livres; celui de la cure de La Celle-Guenand était de 250 livres. Le titulaire de la première était présenté alternativement par l'archevêque de Tours et par le seigneur du lieu. Le second desservant était à la présentation de l'abbé de Noyers.

La copropriété de l'église et la communauté du service religieux présentaient de graves inconvénients et donnaient lieu à de fréquentes discussions, souvent publiques, entre les deux curés qui, officiant quelquefois en même temps, prétendaient, l'un et l'autre, posséder la suprématie dans le service. Il y eut, à cette occasion, des scandales dont le chef du diocèse fut informé. Par décret du 2 mai 1779, confirmé par lettres patentes datées du mois de juillet, et par un arrêt du Parlement du 21 août de la même année, l'archevêque de Tours prononça la suppression de la cure de La Celle-Guenand et son union à celle de La Celle-Draon.

Dans l'église était la chapelle de Saint-Mathurin qui avait été construite et dotée, en 1379, par Geoffroy de la Celle, seigneur de La Celle-Draon. Le fondateur donna, pour l'entretien d'un chapelain, le domaine du Puy, situé dans la paroisse de Barrou, et se réserva, ainsi qu'à ses successeurs, le droit de nomination du titulaire. La chapellenie constitua un fief relevant de la baronnie de La Haye (Descartes). Vers le milieu du XVIIe siècle, la chapelle était détruite, mais le titre avait été conservé et on continuait de célébrer dans l'église les messes attachées à la fondation. Prosper Sionneau, chanoine du Grand-Pressigny, fut nommé chapelain de Saint-Mathurin le 15 mai 1778, en remplacement de Maurice Oudin. Il fut aussi chapelain de la chapelle Saint-Gatien située dans le cimetière. Cette chapelle, mise en vente le 22 messidor an IV (10 juillet 1796), fut adjugée à Auguste-René Flambart, notaire à La Celle. L'acte de vente constatait qu'elle avait 37 pieds de longueur sur 25 de largeur. La date de sa fondation et le nom du fondateur sont inconnus.

La paroisse de La Celle-Draon faisait partie du doyenné du Grand-Pressigny et de l’archidiaconé d'outre-Vienne.

La Celle-Draon était une châtellenie relevant, pour une partie, du château des Bordes, à foi et hommage lige, et 60 sols de loyaux aides, et, pour l'autre partie, du baron de Preuilly, auquel il était dû un chapeau de roses.

Seigneurs de La Celle-Draon

  1. Guillaume de la Celle, qui passa une convention avec Juhel de Mathefelon, archevêque de Tours, vers 1230, est le premier seigneur connu.
  2. Guillaume de la Celle, probablement fils du précédent, figure dans un acte d'échange daté de 1282.
  3. Guillaume de la Celle et Geoffroy, son frère, firent une fondation dans l'abbaye d'Aubepierre en 1327.
  4. Regnault de la Celle, écuyer, seigneur de La Celle-Draon, de La Chatière et de Giveigne, comparut avec son frère, Geoffroy, à la revue de la compagnie de Guillaume des Bordes, passée à Mirebeau le 16 juillet 1371.
  5. Geoffroy de la Celle, chevalier, frère du précédent, seigneur de La Celle et de La Chatière, fonda la chapelle Saint-Mathurin en 1379. Il eut une fille unique, Jeanne, mariée à N. d'Azay.
  6. N. d'Azay, chevalier, seigneur, du chef de sa femme, de La Celle-Draon, de Foncluse et de L’Étang, mourut avant 1411.
  7. Imbault d'Azay, écuyer, fils du précédent, est cité dans des actes du 12 mars 1425, 20 février et 22 mars 1427, 12 février 1429 et 19 mai 1438.
  8. Adam d'Azay, écuyer, seigneur de La Celle-Draon et de L’Étang, est mentionné dans des titres du 10 octobre 1456 et 29 juin 1462.
  9. Antoine d'Azay, écuyer, seigneur de La Celle-Draon et de Villaines, fils du précédent, comparut dans des actes de 1482, 1488, 1495 et 1502.
  10. Bonaventure d'Azay, écuyer, seigneur de La Celle-Draon, 1515.
  11. Pierre d'Azay, écuyer, figure dans un acte du 10 mai 1518.
  12. N. de Marescot, écuyer, seigneur de La Celle-Draon, du chef de sa femme, Renée d'Azay, héritière du précédent, mourut avant 1537.
  13. Guillaume de Coutance, écuyer, seigneur de La Celle-Draon, La Celle-Guenand, Baillon, La Richardière, La Renaudière, comparut, en 1559, à la rédaction du procès-verbal de la coutume de Touraine. Par contrat du 8 septembre 1537, il épousa Renée d'Azay, veuve de N. de Marescot, et en eut cinq enfants: René, qui suit; Louis, écuyer, seigneur de Négron; René, seigneur de La Richardière; Charlotte, mariée, le 17 septembre 1582, à Pierre de Courtavel, écuyer, seigneur de Saint-Germain; Françoise, femme de N. de Châteauroux, écuyer.
  14. René de Coutance, écuyer, seigneur des mêmes lieux, chevalier de l'ordre du roi, épousa, le 29 mai 1570, Benigne des Croix, dame de Saint-Antoine-du-Rocher, fille de Nicolas des Croix, et veuve de François de Bueil, chevalier, seigneur de Bauge. De ce mariage sont issus: Hardouin, qui suit; Jean, écuyer, seigneur de Saint-Antoine-du-Rocher, homme d'armes de la compagnie du roi; Valentin, écuyer, enseigne au régiment des Gardes-Françaises; Louis, chevalier de l'ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem, décédé en 1622.
  15. Hardouin de Coutance, chevalier, seigneur de La Celle-Draon, de La Celle-Guenand, Baillon, etc..., chevalier de l'ordre du roi, gentilhomme de sa chambre (1604), lieutenant du roi au château de Nantes, épousa, le 6 juin 1620, Marie du Bois, fille d'Antoine du Bois, écuyer, seigneur de Fontaine, et de Marie Prudhomme, et eut trois enfants: Joseph Élysée, qui suit; N., auteur d'une branche établie en Bretagne; Anne, femme de Louis Savary, chevalier, seigneur de Lancosme.
  16. Joseph Élysée de Coutance, chevalier, seigneur de La Celle-Draon, de La Celle-Guenaud, Valenne, Baillon, Berfay, etc..., épousa, à Tours, le 29 juillet 1652, Hélène Foulon, fille de Louis Foulon, seigneur de Clesmes, conseiller au bailliage et siège présidial de Tours, et de Charlotte de Lure. Par ordonnance de Voysin de Noiraie, intendant de Touraine, rendue le 15 mai 1667, il fut maintenu dans sa noblesse. Il eut quatre enfants: Hardouin, dont on parlera plus loin; François Hardouin et Joseph, morts sans alliance; Marie Anne, mariée, le 29 juin 1688, à César de Courtavel de Saint-Remy, chevalier, seigneur de Lierville, aide-major aux Gardes-Françaises.
  17. Christophe de Coutance, écuyer, 1703.
  18. Hardouin de Coutance, chevalier, seigneur de La Celle-Draon, de La Celle-Guenand, La Cantinière, Baillon, Valenne, capitaine d'infanterie, vivait encore en 1752.
  19. Louis de Coutance, chevalier, seigneur de La Celle-Draon, de La Celle-Guenand, La Bouvardière, le Vigneau, La Haute-Indre, en Bretagne, capitaine de cavalerie et chevalier de Saint-Louis, mourut avant 1780. Il avait épousé Anne-Blanche-Victoire de Maurepas, dame de La Haye et de Mahéac.
  20. Louise Victoire Adélaïde et Marie Flore Athenaïs de Coutance, Joséphine Marie de Coutance, femme de Louis Marie Eugène, comte de Ghaisnes de Bourmont, lieutenant des maréchaux de France au duché d'Anjou, et Anne Marie Thérèse Félicité de Coutance, possédaient les terres de La Celle-Draon et de La Celle-Guenand, par indivis, en 1780.
  21. Jean Charles Gabriel Cantineau de Commacre, chevalier, seigneur de La Celle-Draon, de La Celle-Guenand, de La Jugeraie, de Fayette, du Verger, du Rétail, de La Persillère, etc... mourut le 22 janvier 1785.
  22. Pierre Gaullier, écuyer, seigneur de La Celle-Draon, de La Celle-Guenand, des Bordes, Thais, Saint-Cyr, etc..., procureur du roi au siège présidial de Tours, obtint de Louis XVI des lettres de noblesse datées du 19 octobre 1785. En 1789, il comparut à l'assemblée de la noblesse de Touraine et mourut à Tours le 27 juin de la même année. Son fils, Pierre Adrien Gaullier de la Celle, écuyer, remplit les fonctions de procureur du roi au siège présidial de Tours de 1775 à 1791, et mourut dans cette ville le 14 janvier 1810.

La Celle-Guenand par Tourainissime

La Celle-Guenand - La Landerie

Historique du nom: La Landerie (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Landérie (1812, Cadastre A5), Les Landries (1820, Carte de l'état-major), La Lauderie ou La Laudetterie (1882, Dictionnaire d'Indre-et-Loire, J.-X. Carré de Busserolle), La Landerie (1949, Cadastre A4), La Landerie (2013, Carte IGN).

En 1702-1720, ce fief appartenait à Louis de Marans, écuyer; en 1729, à François-Marc de Marans.

La Celle-Guenand par Tourainissime

La Celle-Guenand - Foncluse

Historique du nom: Hôtel de Foncluse (1438), Foncluse (1812, Cadastre), Foncluse (1820, Carte de l'état-major), Foncluse (1949, Cadastre), Foncluse (2013, Carte IGN).
Le 19 mai 1438, Imbaut d'Azay vendit ce domaine à Jehan Metais.

La Celle-Guenand - La Bernardière

Historique du nom:  La Bernardiere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Benardière (1812, Cadastre), La Bernardière (1820, Carte de l'état-major), La Bernardière (1949, Cadastre), La Bernardière (2013, Carte IGN).
En 1666, ce fief appartenait à Antoine de Coutances.

La Celle-Guenand - Viauvy

Historique du nom: Viovy (1444, Dom Housseau), Vauvy (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Viauvy (1812, Cadastre), Viauvy (1820, Carte de l'état-major), Viauvy (1949, Cadastre), Viauvy (2013, Carte IGN).
En 1444, Pierre Frotier légua à l'abbaye de Preuilly le revenu de sa terre de Viovy jusqu'à l'entière réparation des voûtes de l'église abbatiale qui étaient tombées.

La Celle-Guenand - La Touche

Historique du nom: La Touche (1812, Cadastre), La Touche (1820, Carte de l'état-major), La Touche (1949, Cadastre), La Touche (2013, Carte IGN).
Au XVIIIe siècle, ce domaine appartenait à la famille des Housseaux.

La Celle-Guenand - Repinçay

Historique du nom: Erpincet (1765, Carte de Cassini), Les Arpensais (1812, Cadastre de Ste-Julitte B2), Arpensais (1820, Carte de l'état-major), Repinçay (1949, Cadastre D3), Repinçay (2013, Carte IGN).
Jadis, ce domaine comportait deux fiefs: Le Grand-Repinçay et Le Petit-Repinçay. Ils relevaient de la châtellenie de Sainte-Julitte, le premier à foi et hommage simple, et 2 livres de cires, le second à foi et hommage simple, et 3 sols de services.
En 1662, Le Grand-Repinçay appartenait à N. Haincque de Boissy. En 1489, Le Petit-Repinçay fut acheté par le Chapitre de l'église de Tours qui le possédait encore en 1789.
En 1476, l'étang de Repinçay fut réparé par ordre de Pierre Guenand, seigneur de La Celle-Guenand.

La Celle-Guenand - La Rallière

Historique du nom: Rallière Fouroux (1700, Archives 37, E23), La Raliere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Ralliere (1812, Cadastre), La Rallière (1820, Carte de l'état-major), La Rallière (1949, Cadastre), La Rallière (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait de la châtellenie de Sainte-Julitte, à foi et hommage simple, et 5 sols de franc-devoir. Vers 1700, il appartenait à Louis de Périon; en 1710, à Emmanuel de Lestenou. Au début du XVIIIe siècle, les bâtiments étaient totalement ruinés.

La Celle-Guenand - La Mignonière

Historique du nom: La Mignonnière (XVIIIe siècle, 37, E23), La Mignonniere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Mignoniere (1812, Cadastre de Sainte-Julitte), La Mignonière (1820, Carte de l'état-major), La Mignonnière (1826, Ordonnance royale, Archives nationales), La Mignonière (1949, Cadastre), La Mignonière (2013, Carte IGN).
Au XVIIIe siècle, ce domaine dépendait de la châtellenie de Sainte-Julitte.

La Celle-Guenand - La Loge

Historique du nom: La Loge (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Loge (1812, Cadastre), La Loge (1820, Carte de l'état-major), La Loge (1949, Cadastre), La Loge (2013, Carte IGN).
En 1685, Antoine Brissard était qualifié de sieur de La Loge.

La Celle-Guenand - Les Genêts

Historique du nom: Les Genests (1427, Archives 37, G818), Le Genest (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Preuilly), Le Genet (1765, Carte de Cassini), Le Genest (1812, Cadastre B1), Le Genest (1820, Carte de l'état-major), Le Genêt (1949, Cadastre A4), Les Genêts (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait de Betz et de La Celle-Draon. Jehan Fougereau rendit aveu le 22 mars 1427. En 1809, ce domaine appartenait à Pierre Adrien de Gaullier, écuyer, procureur du roi au Présidial de Tours de 1775 à 1791. Il mourut à Tours le 14 janvier 1810.
Une chapelle, bâtie en ce lieu au XVe siècle par les seigneurs de La Celle-Guenand, existe encore de nos jours.

La Celle-Guenand - La Godetterie

Historique du nom: La Godetrie de Bouferray (1667, Archives de Descartes-Balesmes), La Godetterie (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Godeterie (1812, Cadastre), La Godeterie (1813, Cadastre de Sainte-Julitte), La Godeterie (1820, Carte de l'état-major), La Godeterie (1849, acte Robin/Tours), La Gaudetterie ou La Godetterie (1880, J.-X. Carré de Busserolle, Dictionnaire d'Indre-et-Loire), La Godeterie (1949, Cadastre), La Godetterie (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait de la châtellenie de Saint-Julitte. En 1548, il appartenait à Michel de Bellère, écuyer; en 1611, à Julienne de Bellère; en 1634-1641, à Urbain de Bellère, écuyer, qui eut une fille, Françoise, mariée, le 3 avril 1641, à Emmanuel de Lestenou, écuyer, seigneur de Bouferré. Celui-ci, par suite de son mariage, devint seigneur de La Godetterie. Il mourut le 22 janvier 1684. Ce fief passa ensuite à: Urbain-René de Lestenou, écuyer, 1685; René-Emmanuel de Lestenou, écuyer, 1700; Joseph de Lestenou, 1725, décédé le 27 juillet 1728; Joseph de Lestenou, écuyer, mort le 26 juin 1782; Joseph-Isaac-Louis de Lestenou, écuyer, seigneur de Bouferré, marié, le 17 octobre 1788, à Anne-Hélène Odart de Parigny, et décédé le 3 juillet 1807.

La Celle-Guenand - La Gachère

Historique du nom: La Gacherie (1581), La Gachere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Gachère (1812, Cadastre), La Gachère (1820, Carte de l'état-major), La Gachère (1949, Cadastre), La Gachère (2013, Carte IGN).
En 1581, ce fief appartenait à François de la Noue.

La Celle-Guenand - Crançay

Historique du nom: Creaussay (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Preuilly), Cransé (1737), Grand Crançaye (XVIIIe siège, Carte de Cassini), Le Grand Crancay (1812, Cadastre), Le Grand Crançay (1820, Carte de l'état-major), Crançay (1949, Cadastre), Crançay (2013, Carte IGN).
Ce fief, valant 50 livres en 1639, relevait de la châtellenie d’Étableau.