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Sainte-Maure-de-Touraine - Le Point-du-Jour

Historique du nom: Télégraphe (1820, Carte de l'état-major), Les Terres Jaunes (1827, Cadastre A4), Le Point du Jour (1963, Cadastre AB), Le Point du Jour (2013, Carte IGN).

Au Nord de ce lieu-dit, il y avait une tour carrée en moellons haute de 3,25 mètres construite pour la ligne Paris-Bayonne du télégraphe Chappe.

Ste-Maure-de-Touraine par Tourainissime

Sainte-Maure-de-Touraine - Le Châtelet

Historique du nom: Le Châtelet (1827, Cadastre A4), Le Châtelet (1963, Cadastre ZH), Le Châtelet (2013, Carte IGN).

A environ 300 mètres au Sud-Est de la ferme du Châtelier, dans un petit bois, il existe une enceinte rectangulaire, orientée à peu près Est-Ouest, entourée d'un fossé d'une dizaine de mètres de largeur et d'un talus de 4 à 5 mètres de largeur. Entre le fond du fossé et le haut du talus, la différence de niveau est d'environ 2 mètres. Sur les côtés Est et Sud, le fossé est rempli d'eau. Aux quatre angles, le talus s'élève en mamelons diffus, celui du Nord-Ouest étant plus élevé. A son pied, sur le côté Ouest, une entrée de 4 mètres de largeur a été aménagée. Extérieurement, le tout mesure environ 85 mètres sur 55.

En 1930, à l'intérieur, on voyait les pierres d'une ancienne construction. De nos jours, elles ont disparu.

Ste-Maure-de-Touraine par Tourainissime

Sainte-Maure-de-Touraine - Le Château

Historique du nom:Castrum, Castellum Sanctae Maurae (XIe siècle, Archives 37, G, Chapitre de Saint-Martin de Tours), La baronnie, terre, fief et seigneurie de Sainte Maure (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Chinon), Le Château (1827, Cadastre D1), Château (2013, Carte IGN).

Sainte-Maure formait un fief qui, en 1639, avait un revenu annuel de 112 livres. L'histoire du château de Sainte-Maure est inséparable de celle de la ville.

Le première maison de Sainte-Maure était issue de Goscelin, cité dans la charte de fondation de l'abbaye de Beaulieu-lès-Loches en 1007 sous le nom de Gocelini de Sancta Maura. Elle s'acheva avec Guillaume, mort avant 1205, qui laissa une fille Avoye. Celle-ci épousa Guillaume de Pressigny et, durant un siècle, la seconde maison de Sainte-Maure se confondit avec celle de Pressigny. Cette lignée se termina avec Isabeau, décédée en 1310, qui se maria avec Amaury III de Craon. Puis, toujours par alliance, se succédèrent au XVe siècle les la Rochefoucauld, les d'Estouville, les du Fou et de la Marck. Enfin, à la fin du siècle, apparaissait la famille de Rohan qui posséda dorénavant et jusqu'à la Révolution la baronnie de Sainte-Maure, transformée en comté en 1547 et duché en 1588.

Devenu bien national, le château fut affecté au logement de la gendarmerie jusqu'en 1836. L’État vendit les bâtiments à la commune de Sainte-Maure le 6 février 1838, pour 8.000 francs. Cette dernière y installa, à partir de 1843 et jusqu'en 1967, l'école de garçons.

Au cours de sa longue histoire, le château de Sainte-Maure reçut plusieurs visites célèbres. François II, allant de Chinon à Loches, fit halte à Sainte-Maure le 15 mai 1560. Ce fut à Sainte-Maure que selon Dupin de Saint André, Pierre de Mornay, seigneur de Buhi, vint trouver son frère Philippe qui, combattant au nom de Henri de Navarre, occupait la ville. Cette rencontre, au cours de la nuit du 26 au 27 mars 1589, amena la conclusion d'une trêve signée secrètement à Tours le 3 avril et qui aboutit à l'entrevue des deux rois (avec Henri III) au Plessis-lès-Tours le 30 avril. Au moment de la réconciliation avec son fils, Marie de Médicis, après son évasion de Blois, quitta Angoulême pour Sainte-Maure où les prélats, venus au devant d'elle, l'accueillirent le 5 septembre 1619. Revenant de Saint-Jean-de-Luz où, le 9 juin 1661, il venait d'épouser Marie-Thérèse, Louis XIV et la jeune reine s'arrêtèrent à Sainte-Maure pour y passer la nuit du 8 juillet.

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Sainte-Maure-de-Touraine - Vontes

Historique du nom: Le fief de Vontes (1458, 1495, 1767, Archives 37, G947), Le fief de Vontes (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Chinon), Vontes (1558, Archives 37, C654, E223). Ce lieu ne figure plus sur le cadastre et la carte IGN.

En 1458, ce fief appartenait à Catherine Thomas, veuve de Pierre Cornu, qui rendit hommage le 30 octobre 1458 et le 10 février 1459; en 1495, à Jacques Jouer, chirurgien du roi, qui rendit hommage le 29 octobre; en 1518, à Martin Briand (ou Briend) qui rendit hommage le 2 juillet; en 1558, à Anne Joué qui rendit hommage le 28 avril; en 1767, à René Pierre Tourneporte, avocat au Parlement, président du grenier à sel de Sainte-Maure. Par la suite, le fief appartint à son fils, René Louis Pierre de Tourneporte de Vontes, conseiller du roi, président-lieutenant général au bailliage et siège royal de Chinon, président du tribunal du district de Chinon en 1792.

A la Révolution, Vontes fut saisi sur Poquet des Livonnières, émigré.

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Sainte-Maure-de-Touraine - La Grande-Barangeraie

Historique du nom: La Barangeraye (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Brangeraie (1827, Cadastre B4), La Grande Barangeraie (1963, Cadastre YE), La Grande Barangeraie (2013, Carte IGN).

Ce domaine était un fief.

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Sainte-Maure-de-Touraine - Le Grand-Menasson

Historique du nom: Grand Benasson (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Grand Menasson (1820, Carte de l'état-major), Le Grand Menasson (1827, Cadastre), Le Grand Ménasson (1963, Cadastre), Le Grand Menasson (2013, Carte IGN).

Ce fief relevait du château de Sainte-Maure, à foi et hommage simple, un roussin de service et loyaux aides. En août 1343, Jean de Boucade rendit aveu pour le fief de Menasson.

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Sainte-Maure-de-Touraine - Haute-Pitière

Historique du nom: La Pitière (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Chinon), Pitiere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Pitière (1827, Cadastre), La Haute Piltière (1963, Cadastre), Haute Pitière (2013, Carte IGN).

En 1639, ce fief avait un revenu annuel de 4 livres. Il appartenait alors à Charles Estevou, sieur de La Menaudière.

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Sainte-Maure-de-Touraine - La Billottière

Historique du nom: Moulin de la Billottière (1827, Cadastre), La Billottière (1963, Cadastre), La Billottière (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait du château de Sainte-Maure. Le moulin était actionné par la Manse.

Sainte-Maure-de-Touraine - La Grande-Ballolière

Historique du nom: La Baillolière (1367, Cartulaire de l’archevêché de Tours, charte 245), La Baillolliere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Ballolière (1820, Carte de l'état-major), La Ballolière (1827, Cadastre), La Ballolière (1963, Cadastre), La Grande Ballolière (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait du château de Sainte-Maure. Après avoir été possédé, à la fin du XIVe siècle, par la famille de Baillon, il passa aux Gueffault, puis dans la maison de Voyer, par le mariage de Jeanne Gueffault, fille et unique héritière de François Gueffault, chevalier, et de Marguerite de Couhé, avec Jean de Voyer, écuyer, seigneur de Paulmy, Argenson, Ruton, Balesmes, etc..., gentilhomme ordinaire de la chambre du roi. Parmi les autres membres de la famille de Voyer qui furent seigneurs de ce fief, on remarque: René de Voyer, vicomte de Paulmy et de La Roche-de-Gennes, bailli et gouverneur de Touraine (1571), gouverneur des ville et château de Loches, mort en avril 1586; Pierre de Voyer, frère du précédent, chevalier, bailli et gouverneur de Touraine, par lettres du 26 avril 1586, décédé le 22 décembre 1616; René de Voyer, chevalier, conseiller d’État, intendant de Touraine, ambassadeur à Venise, mort le 14 juillet 1651; René de Voyer, chevalier, seigneur d'Argenson, conseiller d’État, ambassadeur à Venise, décédé en mai 1700; Marc-René de Voyer de Paulmy, marquis d'Argenson, vicomte de Mouzay, baron de Vueil, garde des sceaux, membre de l'Académie française, mort le 8 mai 1720.

Sainte-Maure-de-Touraine - La Volière

Historique du nom: La Volière (1757, Archives de Vallères), La Vollière (1769, Archives de Vallères), La Vollière (1771, acte Gervaize/Tours), La Voliere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Vollière (1820, Carte de l'état-major), La Vollière (1827, 1963, Cadastre), La Volière (2013, Carte IGN).
En 1626, ce fief appartenait à Louis Estevou; en 1729, à Jacques-Charles Bigot; en 1753, Pierre-Louis-Charles Bigot du Puy de Sepmes, écuyer, seigneur de La Séguinière et de La Volière.

Sainte-Maure-de-Touraine - Vaux-le-Grand

Historique du nom: Vaux (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Chinon), Le Grand Vau ou Vaux (1730, 1777, Archives 37, E133), Grand Vau (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Veau (1794, Archives 37, 1Q122/143. Biens nationaux), Le Grand Vaux (1820, Carte de l'état-major), Le Grand Vaux (1827, Cadastre), Le Grand Vaux (1963, Cadastre), Vaux le Grand (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait du château de Sainte-Maure. En 1730, il appartenait à Jean-Félix Cantineau de Commacre; en 1777, à Gabriel d'Arsac.

Sainte-Maure-de-Touraine - Vaux-le-Petit

Historique du nom: Le Petit Vau ou Vaux (1460, Dom Housseau), Vaux (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Petit Vau (XVIIIe siècle, Archives 37, E163, E255), Le Petit Vaux (1820, Carte de l'état-major), Le Petit Vaux (1827, Cadastre), Le Petit Vaux (1963, Cadastre), Vaux le Petit (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait de Sainte-Maure, à foi et hommage lige, 15 jours de garde, et 60 sols de service. Le seigneur avait le droit d'éteuf sur les nouveaux mariés des Quatre Grandes portes de Sainte-Maure. Ceux-ci, le jour de Pâques, étaient tenus de chanter une chanson dans la prée. En 1460, ce fief appartenait à Pierre de Betz; en 1539, à Gilles de Commacre; en 1733, à Jean-Félix Cantineau de Commacre; en 1780, à Jean-Gabriel d'Arsac, marquis de Ternay, marié à Marie-Adélaïde-Henriette-Victoire Cantineau de Commacre.

Sainte-Maure-de-Touraine - La Tournellerie

Historique du nom: La Tournellerie (1782, Archives 37, E15, Aveu), La Tournellerie (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Tonnellerie (1820, Carte de l'état-major), La Tournellerie (1827, 1963, Cadastre), La Tournellerie (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait de La Louère. Le jour de Saint-Michel, le propriétaire de ce fief devait offrir, au seigneur de La Louère, une oie grasse ayant un chét d'ail pendu au col et 2 deniers (Aveu du 8 mai 1782).

Sainte-Maure-de-Touraine - La Séguignière

Histoire du nom: La Seguinière (1757, 1769, Archives de Vallères), La Sequinière (1771, acte Gervaize/Tours), La Ceguiniere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Seguigniere (1820, Carte de l'état-major), La Seguignière (1827, Cadastre), La Séguignière (1963, Cadastre), La Séguinière (2013, Carte IGN).
En 1625, ce fief appartenait à Joseph de la Rivière; en 1711, à Jacques-Charles Bigot, seigneur du Puy-de-Sepmes; en 1752, Pierre-Louis-Charles Bigot, écuyer, seigneur du Puy-de-Sepmes, de La Seguinière et de La Volière.

Sainte-Maure-de-Touraine - Les Raudières

Historique du nom: Les Araudières (1393, Dom Housseau), Les Araudières (1558, Archives 37, C654, E223), Les Rodieres (1765, Carte de Cassini), L’Haraudière (1685, 1788-1886, Archives 37, 68J56), Les Randières (1820, Carte de l'état-major), Les Raudières (1827, Cadastre H2), Les Raudières (1963, Cadastre ZW), Les Raudières (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait du château de Sainte-Maure à foi et hommage lige, et 7 jours de garde. En 1392, il appartenait à la veuve de Jean de Maulay qui rendit hommage le 9 mars; en 1465, à Jean Gueffault qui rendit hommage le 13 décembre; vers 1480, à Antoine Gueffault; en 1539, à Jean de Voyer, écuyer, seigneur d'Argenson, qui rendit hommage le 22 mars; en 1676, à René de Voyer. Le fief resta la propriété des Voyer d'Argenson jusqu'à la Révolution.

Sainte-Maure-de-Touraine - Le Moulin-du-Pré

Historique du nom: Super Molendino dou Pré (XIIIe siècle, Cartulaire de l’archevêché de Tours, charte 112), Le Moulin du Pré (XVe siècle, Dom Housseau), Le Pré de la Rochard (XVIIe siècle, Archives 37, G948), Le Moulin du Pré (1794, Archives 37, 1Q122, Biens nationaux), Moulin du Pré (1820, Carte de l'état-major), Moulin du Pré (1827, Cadastre E4+F1), Le Moulin du Pré (1842, DDAF-37, Bassin de la Vienne, rivière de la Manse, dossier 10, moulin 6), Le Moulin du Pré (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait d'Anzay. Au début du XVe siècle, ce moulin à tan appartenait à la collégiale Saint-Martin de Tours. En 1456, il appartenait à Guillaume Gueffault, écuyer, seigneur de Serigny; en 1563, à Pierre Foresteau, seigneur de La Guemeraye.
A la Révolution, il fut saisi sur Gabriel d'Arsac, marquis de Ternay, et vendu comme bien d'émigré.

Sainte-Maure-de-Touraine - Les Poteries

Historique du nom: Les Poteries (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Les Potteries (1820, Carte de l'état-major), Les Potteries (1827, 1963, Cadastre), Les Poteries (2013, Carte IGN).
On y voyait les restes d'un camp de l'époque gallo-romaine. Il couvrait, en forme de triangle, un espace de 8 à 10 hectares. Au-dessous de ce camp, dans les rochers, sont des cavernes appelées dans le pays Caves des Princes, Caves du roi ou Caves des Bohèmes. Dans ce lieu, on a recueilli des fragments de vases antiques et des tuiles à rebords.

Sainte-Maure-de-Touraine - Le Plessis

Historique du nom: Le Plessis Baillon (XVe, XVIe siècles), Le Plessis (1765, Carte de Cassini), Le Plessis (1820, Carte de l'état-major), Le Plessis (1827, Cadastre CA), Le Plessis (1963, Cadastre AH), Le Plessis (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait du château de Sainte-Maure à foi et hommage lige. En 1443, il appartenait à Pierre Cournu qui rendit hommage le 27 août; en 1458, à Catherine Thomas, veuve de Pierre Cornu, qui rendit hommage le 30 octobre; en 1558, à Anne Joué (ou Jouye); en 1658, à Henri d'Arsé, écuyer; en 1672, à Guillaume de Villeret; en 1687, à Thomas Denis qui rendit aveu le 20 septembre.

Sainte-Maure-de-Touraine - Le Petit-Bois

Historique du nom: Le Petit Bois des Araudières (1546, Dom Housseau), Le Petit Bois (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Chinon), Petit Bois (1765, Carte de Cassini), Le Petit Bois (1820, Carte de l'état-major), Le Petit Bois (1827, 1963, Cadastre), Le Petit Bois (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait d'Anzay. En 1546, Jean de Voyer d'Argenson en était seigneur du chef de sa femme, Jeanne Gueffault, héritière de Louis Gueffault.

Sainte-Maure-de-Touraine - La Perrière

Historique du nom: La Perillère (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Chinon), La Perriere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Perrière (1820, Carte de l'état-major), La Perrière (1827, Cadastre), La Perrière (2013, Carte IGN).
Ce domaine a été un fief.