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Bréhémont - L'Aireau-des-Dubois

Historique du nom: L’Hereau des Duboys (1671, acte Nau/Langeais), L’Hereau du Bois (1759, acte Douault/Langeais), Les Dubois (1782, Archives 37, H, Chanoinesses de Luynes), L’Hereau du Bois (1784, acte Douault/Langeais), L’Aireau des Dubois (1813, Cadastre B3), L'Aireau des Dubois (1820, Carte de l'état-major), Les Dubois (1852, acte Tribert/Langeais), L’Aireau des Dubois (1940, Cadastre B3). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2016.

En 1782, ce domaine relevait censivement du fief de Milly.

Bréhémont par Tourainissime

Bréhémont - Les Barillères

Historique du nom: Les Barilliers (1676, acte Nau/Langeais), La Barillère (XVIIe siècle, Archives 37, G177), Les Barilliers (1768, acte Fortin/Langeais), Les Barillères (1813, 1940, Cadastre A2). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2016.

Au XVIIe siècle, la dîme de cette terre appartenait à la collégiale de Candes.

Bréhémont par Tourainissime

Bréhémont - La Farinière

Historique du nom: La Farinière (1624, 1635, 1646, 1648, Archives de Bréhémont), La Farinyère (1660, acte Tallecourt/Langeais), La Farrinière (1751, acte Douault/Langeais), La Farinière (1813, Cadastre), La Farinière (1820, Carte de l'état-major), La Farinière (1866, acte Gally/Langeais), La Fariniere (1940, Cadastre), La Farinière (2016, Carte IGN).

En 1624, ce lieu appartenait à Martin Decop, chef de fourrière de la reine mère du roi.

Bréhémont par Tourainissime

Bréhémont - La Ferrandière

Historique du nom: La Ferrandière (1715, 1720, 1724, Archives de Bréhémont), La Feraudière, La Fesraudière (1771, acte Douault/Langeais), La Ferrandière (1813, Cadastre), La Ferrandière (1820, Carte de l'état-major), La Ferrandière (1940, Cadastre), La Férandière (2016, Carte IGN).

En 1715, cette terre appartenait à Joseph-François Picault.

Bréhémont par Tourainissime

Bréhémont - La Grande-Maison

Historique du nom: Grand Maison (1624, 1635, Archives de Bréhémont), Grandmaison (1642, 1650, 1657, 1676, Archives de Bréhémont), Grand Maison (1703, Archives de Rivarennes), La Grande Maison (1739, acte Pays/Cinq-Mars-la-Pile), La Grand Maison (1776, Archives de Lignières-de-Touraine), La Grandmaison (1779, Archives de Bréhémont), La Grande Maison (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Grande Maison (1795, Archives 37, 1Q132, PV 732, 733, Biens nationaux), La Grande Maison (1813, Cadastre), La Grande Maison (1820, Carte de l'état-major), La Grande Maison (1858, acte Biermant/Langeais), La Grande Maison (1940, Cadastre), La Grande Maison (2016, Carte IGN).

En 1624, ce fief appartenait à Pierre Coustes; en 1635, Martin Couste, maréchal des logis du roi; en 1676, Charles Coustes, prieur bénéficier de Chamblay; en 1703, à Louis Hudault ; en 1776, à Nicolas Bunault de Rigny, écuyer, chevalier de Saint Louis, ancien officier des mousquetaires de la première compagnie.

Bréhémont par Tourainissime

Bréhémont - La Rolanderie

Historique du nom: La Rollandière (1649, Archives de Bréhémont), La Rolandrie (1813, Cadastre), La Rolandrie (2013, Carte de l'état-major), La Rolandrie (1940, Cadastre), La Rolanderie (2016, Carte IGN).

En 1649, ce domaine appartenait à Jean Lesage (ou Lesaige).

Bréhémont par Tourainissime

Bréhémont - La Plouterie

Historique du nom: La Prousterie (1639, Archives de Bréhémont), La Prouterie (1641, Archives de Bréhémont), La Prouterie (1701, Archives de Rivarennes), La Prousterie, (1714, Archive de Bréhémont), La Prouterie (1717, Archives de Rivarennes), La Prouterie (1717, 1718, 1724, 1725, 1742, Archives de Bréhémont), L’Humelaye ou La Prouterie (XVIIIe siècle, Archives 37, H, Chanoinesses de Luynes), La Prouterie (1765, Carte de Cassini), La Proutrie (1813, Cadastre E2+E3+G3), La Proutière (1820, Carte de l'état-major), La Ploutrie (1940, Cadastre E2+E3+G1), La Plouterie (2016, Carte IGN).
Ce domaine relevait du fief de Milly. En 1639, il appartenait à Claude Proust, marié à Charlotte Léonard; en 1701, à François de La Fontaine de Follin; en 1714, à Charles de La Fontaine de Follin; en 1718, à François de La Fontaine de Follin, écuyer; en 1724, à René de La Fontaine de Follin, chevalier, âgé de 73 ans, enseveli dans l'église de Bréhémont le 11 novembre 1724; en 1742, à François René de La Fontaine de Follin, écuyer, seigneur de Vezins, La Plouterie, La Brossardière, La Pivardière, etc...

Bréhémont - Rupuanne

Historique du nom: Rupeanne (1643, acte Le Roy/Langeais), Rupeasne (1658, acte Tallecourt/Langeais), Rupuanne (1699, acte Froger/Luynes), Haut Rupuanne (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Rupuanne (1813, Cadastre), Ripuane (1815, acte Biermant/Langeais), Rupuanne (1820, Carte de l'état-major), Rupuanne (1822, acte Herpin/Langeais), Rupuannes (1830, acte Janneau/Langeais), Rupuanne (1855, acte Gally/Langeais), Rupuanne (1873, acte Collinet/Langeais), Rupuanne (1940, Cadastre), Rupuanne (2016, Carte IGN).
Les droits de passage à l'embouchure d'un bras de l'Indre et du Vieux Cher dans la Loire appartenaient au seigneur de Milly.

Bréhémont - La Grosserie

Historique du nom: La Grosserie (1782, Archives 37, H, Chanoinesses de Luynes), La Grosserie (1813, Cadastre), La Grosserie (1820, Carte de l'état-major), La Grosserie (1940, Cadastre), La Grosserie (2016, Carte IGN).
En 1782, ce domaine relevait de Milly.

Bréhémont - Chambourg

Historique du nom: Chambour (1641, acte Nau-Langeais), Chambourg ou La Grande Maison (1650, Dom Housseau), Chambour (1764, acte Fortin-Langeais), Chambourg ou La Grande Maison (1813, Cadastre), Chambourg (1820, Carte de l'état-major), Chambourg ou La Grande Maison (1940, Cadastre), Chambourg (2016, Carte IGN).
En 1650, ce domaine appartenait à Louis de Valory, chevalier; en 1671, à Claude Proust.

Bréhémont - L'Aireau-de-la-Caille

Historique du nom: Aireau de la Caille, Courtais, Grollier, Rolland (XVe et XVIe siècles, Archives 37, H, chanoinesses de Luynes), L’Aireau de la Caille (1813, Cadastre), L'Aireau de la Caille (1820, Carte de l'état-major), L’Aireau de la Caille (1940, Cadastre), L'Aireau de la Caille (2016, Carte IGN).
Ce fief, avec basse justice, relevait du Grand-Luré et de Milly. Vers 1480, il appartenait à Urbain de Vonnes, écuyer; en 1530, à François de Marafin, écuyer; en 1560, à Macé Proust; en 1586, à Jean Proust; en 1610, à Louis Proust; en 1644, à Jacques Senelle, maître apothicaire à Tours; en 1658, à Antoine Dalmas, échevin de Tours; en 1670, à François Dalmas; en 1695, à Marie et Françoise Barbou; en 1696, à Achille du Gast d'Artigny; en 1697, à Louise-Thérèse du Gast d'Artigny; en 1699-1782, aux chanoinesses de Notre-Dame-du-Saint-Sépulcre de Luynes.

Bréhémont - Boureau

Historique du nom: Bourreau (1692, Archives 37), Boureau (1813, Cadastre), Boureau (1820, Carte de l'état-major), Boureau (1940, Cadastre), Boureau (2016, Carte IGN).
Ce fief a fait partie du marquisat d'Ussé érigé en 1692.

Bréhémont - Lessert

Ce lieu  a porté les noms de: Lessard (1649, Archives de Béhémont), Lessard (1658 et 1663, actes notariés), L’Essard (1668, acte notarié), Lessard (1713, acte notarié), L’Essard (1714, acte notarié), Lessard (1723, acte notarié), L’Essard (1729, acte notarié), Lessard (1756, acte notarié), L’Essard (1763, acte notarié), Lessard (1768, acte notarié), Lessert (1813, Cadastre), L’Essert (1850, 1852, actes notariés), Lessert (1940, Cadastre).
En 1649, Pierre Garreau était qualifié de sieur de Lessard. En 1658, ce lieu était considéré comme un fief de Milly. En 1768, il dépendait de la seigneurie de Bray.

Bréhémont - Bray

Historique du nom: Bray (1556, Archives 37, B21), Bray (1626, 1630, 1636, 1637, Archives de Bréhémont), Bray (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Chinon), Bré (1648, Archives de Bréhémont), L’Hereau de Bré (1654, acte Nau/Langeais), Bray (1654, acte Bodet/Langeais), Bray (1665, 1677, 1682, Archives de Bréhémont), Brais (1688, acte Bruslon/Cinq-Mars-la-Pile), Bré (1690, Archives de Bréhémont), Bray (1693, Archives de Bréhémont), Bré (1694, Archives de Bréhémont), Bré (1700, Archives de Lignières-de-Touraine), Bray (1715, acte Bruslon/Langeais), Bré (1719, Archives de Bréhémont), Bré (1740, acte Fortin/Langeais), Bray (1744, Archives de Bréhémont), L’Hereau de Bray (1746, acte Douault/Langeais), Bray (1748, Archives 37, E318), Bray (1758, 1767, Archives de Rigny-Ussé), Bray (1768, acte Leblois/Rigny-Ussé), Bray (1770, acte Douault/Langeais), Bray (1771, acte Chesneau/Luynes), Bray (1778, acte Estevanne/Langeais), Bré (1765, Carte de Cassini), Bré (1799, acte Bourillon/Saint-Michel-sur Loire), Bray (1813, Cadastre A3+B1), Bray (1853, acte Fermé/Chinon), Bray (1820, Carte de l'état-major), Bray (1861, acte Gally/Langeais), Bray (1940, Cadastre A3), Bray (2016, Carte IGN).
Ce fief, ayant un revenu annuel de 10 livres en 1639, relevait de la baronnie de Rillé. En 1554, Jean Pyballeau, marchand, l'acheta, ainsi que le fief du Petit-Bray, situé dans la paroisse de Rillé. En 1555, le même domaine appartenait à François du Raynier, suite à son mariage avec Yolande de la Jaille; en 1630, à René Marquis; en 1637, à un autre René Marquis; en 1665, à Charles Marquis, décédé en 1693; en 1694, à Louis Claude Marquis de Bré; en 1700, à Charles Marquis; en 1719, à Pierre Pallu, seigneur de Bré, bourgeois de Tours, marié, le 10 juillet 1717, à Claude Marquis, et enseveli, à l'âge de 85 ans, le 14 juillet 1744, en présence de ses enfants, Urbain et Pierre Pallu. Le 25 avril 1752, Pierre et Urbain Pallu vendirent Bray, pour 23.000 livres, à Louis François Le Royer de la Sauvagère, d'Artezay, chevalier de Saint-Louis, capitaine au régiment de Champagne, directeur en chef pour le génie à Carentan. Après sa mort en 1767, Bray passa à sa fille Catherine Louise qui, le 26 juin 1770, se maria, dans la chapelle du château d'Ussé, à Louis François, comte de Marcé, dont les descendants en furent propriétaires jusqu'en 1900. Leur arrière-petite-fille, Marie Geneviève, se maria au cousin de son père, Paul Gabriel de Marcé, et reçut Bray en dot le 28 septembre 1853. Devenu veuve, Mme la vicomtesse de Marcé vendit Bray, le 5 novembre 1900, à Jean Péan et Pauline Séré. Revednu le 15 avril 1943 par les héritiers de leur fils Gustave, Bray subi ensuite plusieurs mutations en 1948, 1953, 1954 et le 30 juillet 1986 où il fut acheté par M. et Mme Luger.

Bréhémont - Milly

Historique du nom: Millé (1532, Bibliothèque nationale), Milly (1576, acte Perdriau/Tours), Millé (1590, 1598, Archives de Bréhémont), Milly (1609, Archives de Rivarennes), Millé (1615, Archives de Bréhémont), Millé (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Chinon), Milly (1644, acte Portais/Tours), Milly (1646, 1650, 1663, 1665, 1670, Archives de Bréhémont), Milly (1698, acte Douault/Langeais), Milly (1699, acte Froger/Luynes), Milly (1754, acte Castel/Luynes), Milly (1765, Carte de Cassini), Milly (1780, acte Suteau/Luynes), Milly (1791, Archives 37, 1Q92, Biens nationaux), Milly (1813, Cadastre E2), Milly (1820, Carte de l'état-major), Milly (1940, Cadastre E2), Milly (2016, Carte IGN).
Ce fief relevait de Rivarennes à foi et hommage lige, 40 jours de garde et, à chaque fête de saint Louis, un collier de lévrier garnie d'une laisse de soie de cheval. En 1480, il appartenait à Urbain de Vonnes; en 1530, à François de Maraffin, écuyer; en 1560, à Macé Proust; en 1586, à Jean Proust; en 1610, à Louis Proust, marié à Françoise Chevalier, qui vendit le fief au suivant, le 6 juin 1644, pour 700 livres de rente; en 1644, à Jacques Senelle, maître apothicaire à Tours, marié, le 7 avril 1641, à Marie Fourmy, fille de Jean Fourmy et de Marie Proust; en 1658, à Antoine Dalmas, échevin de Tours, par son mariage avec Marie Senelle, sœur du précédent; en 1670, à François Dalmas; en 1696, à Marie et Françoise Barbou; en 1697, à Achille du Gast d'Artigny. La fille de ce dernier, Louise Thérèse du Gast d'Artigny, vendit le fief aux chanoinesses de Luynes, par acte du 17 novembre 1699. Celles-ci rendirent aveu le 20 novembre 1722 et le 3 novembre 1754.
Le 27 mai 1791, Milly fut vendu comme bien national, pour 38.200 livres, à Jean Vezin. La femme de ce dernier, Françoise Herpin, mourut à Vallères le 22 septembre 1801. D'un premier mariage avec Martin Guillot, elle avait eu une fille, et trois enfants avec Jean Vezin. Le 12 mai 1802, Milly fut scindé en deux moitiés. L'une fut attribuée au père qui, dans les années suivantes, revendit à Charles Herpin, ancien notaire. Quant à l'autre partie, elle fut partagée, le 19 septembre 1802, entre Catherine, épouse de Jacques Chivert, et Pauline, femme de Claude Nau, qui eut le troisième lot incluant le vieux logis.
Cette partie fut revendue, le 31 décembre 1811, à Martin Carré. Le 7 août 1894, Louis Georget et Clémence Solon en firent l'acquisition.
Le logis seigneurial était fortifié et entouré de douves. On y signalait une chapelle. Le seigneur de Milly avait droit de passage au Port-de-la-Madeleine, appelé jadis Port-des-Amyes ou Port-Piballeau.

Bréhémont - La Chapelle-Taboureau

Ce hameau s'est appelé: La Chapelle Taboureau (1674, acte notarié), Taboureau (1748, acte notarié), Chapelle de Taboureau (1775, Archives 37), Chapelle Taboureau (1787, Archives 37), La Chapelle Taboureau (1813, 1940, cadastre).
Il y existait une chapelle, dédiée à saint Roch, dont on ignore la date de fondation. En 1748, l'archevêque de Tours nomma, comme titulaire de la chapelle, Jacques Mizandeau, clerc tonsuré du diocèse de Tours. En 1770-1780, Étienne Devault en était titulaire. Pierre-Jacques-Michel Chasles, chanoine de l'église de Tours, lui succéda en 1786. A cette époque, elle avait environ 120 livres de revenu.

Bréhémont - La Perfetterie

Ce lieu s'est appelé: La Perfecterie (1772, acte notarié), La Perfeterie (1773, acte notarié), La Perfetterie (1813 et 1940, cadastre).