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Avoine - Le Moulin-de-l'Arceau

Historique du nom: Arceau (1765, Carte de Cassini), Moulin de l'Arceau (1820, Carte de l'état-major), Moulin de l'Arceau (1837, Cadastre A1+A2), Moulin de l’Arceau (1846, DDAF-37, Bassin de l’Indre, ruisseau de Douai, dossier 18bis, moulin 9), Moulin de l’Arceau (1955, Cadastre AE), Le Moulin de l'Arceau (2016, Carte IGN).

Ce moulin était dit en activité en 1610. Au XIXe siècle, il fut modifié sur la base du moulin antérieur. En 1879, il fonctionnait toujours.

Avoine par Tourainissime

Avoine - Boulard

Historique du nom: Boulart (1492, 1564), Le fief de Boullart (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Chinon), Boulard (XVIIIe siècle, Carte de Cassini). Ce lieu ne figure pas sur le cadastre et la carte IGN.

Ce fief relevait d'Ussé à foi et hommage simple. En 1492, il appartenait à Jean Vinault; en 1530, à Renée Becdelièvre, veuve de Martin Peguineau, qui rendit hommage à Pierre d'Espinay, seigneur d'Ussé; en 1665, à Maurice Aubery, écuyer, seigneur de La Villaumaire, qui rendit aveu, en 1671, à Louis Bernin, châtelain d'Ussé.

Il y avait là un moulin mû par le ruisseau de Douai.

Avoine par Tourainissime

Avoine - La Dérouetterie

Historique du nom: La Derouetterie (1657, Archives 37, E164), La Derouetterie (1837, Cadastre C3), La Dérouetterie (1955, Cadastre AL). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2016.

En 1657, ce domaine appartenait à Perrine Gaultier, veuve de Claude de Razilly.

Avoine par Tourainissime

Avoine - Cordais

Historique du nom: Cordais (1651, Archives de Vallères), Cordais (1655, Archives de Lignières-de-Touraine), Cordais (1661, Archives d’Azay-le-Rideau), Cordais (1662, 1670, Archives de Vallères), Cordais (1705, Archives de La Chapelle-aux-Naux), Cordais (1729, Archives de Vallères), Cordais (1760, Archives d’Avoine), Les Cordais (1774, Archives 37, C855), Cordais (1839, Ordonnance royale, Archives nationales, F2 II Indre-et-Loire 2), Cordais (1820, Carte de l'état-major), Cordais (1837, Cadastre A2), Cordais (1955, Cadastre AH), Cordais (2016, Carte IGN).

En 1651, ce domaine appartenait à René Nau, écuyer; en 1662, à un autre René Nau, écuyer, fils du précédent; en 1705, à Isaac-Gabriel Nau, écuyer; en 1729, à Jacques-François Nau, écuyer; en 1760, à Guillaume Rousseau, bourgeois, décédé en sa maison de Cordais en juin 1760.

En 1774, Gabrielle Élisabeth des Escotais, dame de Détilly, veuve Marc René Alexis, marquis de Valory, fit don de cette petite métairie à Claude Christophe Courtin, avocat au Parlement de Paris.

Avoine par Tourainissime

Avoine - La Tranchée

Historique du nom: La Tranchée (1685, 1701, Archives de Beaumont-en-Véron), La Tranchée (1765, Carte de Cassini), La Tranchée (1769, Archives 37, 2C1134, bureau de Chinon), Le village de la Tranchée (1773, 1790, Archives. de Beaumont-en-Véron), La Tranchée (1837, Cadastre C3), La Tranchée (1839, Ordonnance royale, Archives nationales, 2 II Indre-et-Loire 2), La Tranchée (1955, Cadastre AK), La Tranchée (2016, Carte IGN).

En 1685, ce domaine appartenait à André Beugnet, procureur fiscal de la seigneurie de Beaumont-en-Véron.

Avoine par Tourainissime

Avoine - La Riasse

Historique du nom: La Riasse (1699, Archives 37, E163), Riasse (1765, Archives de Beaumont-en-Véron), La Riasse (1772, Archives de Beaumont-en-Véron), La Ryasse (1782, 1786, Archives de Beaumont-en-Véron), La Reusse (1820, Carte de l'état-major), La Riasse (1837, Cadastre C3), La Riasse (1839, Ordonnance royale, Archives nationales, F2 II), La Riasse (1955, Cadastre AK+AL), La Riasse (2016, Carte IGN).
Ce domaine relevait de Beaumont-en-Véron selon une déclaration féodale de 1699. En 1786, il appartenait à Louis Lenoir, notaire royal, syndic, qui y est décédé le 11 février.

Avoine - La Baronnière

Historique du nom: La Baronnière (1569, Testament de Charles de Vaux, Généalogie de la famille de Razilly), La Baronnière (1657, Archives 37, E164), La Baronnière (XVIIe siècle, Archives 37, E163), La Baronnière (1746, 1756, Archives d’Avoine), La Baronniere (1765, Carte de Cassini), La Baronnière (1820, Carte de l'état-major), La Baronnière (1837, Cadastre C3), La Baronnière (1955, Cadastre AL). Ce lieu, ayant fait partie de la paroisse de Saint-Louans, ne figure pas sur la carte IGN de 2016.
En 1569, son premier seigneur connu était René le Bascle, écuyer. En 1632, la propriété fut partagée en deux parties, la plus importante fut attribuée à Louis le Petit, seigneur de La Chausseraye, l'autre échut à Gabriel le Bascle, seigneur du Pin, qui exécuter, le 20 septembre 1632, un procès-verbal d'arpentage par Me Nicolas Joulin, arpenteur et notaire à Chinon. En 1637, Claude de Launay-Razilly racheta la part du seigneur de La Chausseraye, qui comprenait le logis de La Baronnière, avec son jardin et diverses parcelles de terre. Claude de Razilly, qui mourut au château de Velors, le 22 mai 1654, avait pris ce nom de Launay pour se distinguer de son frère Isaac, marin comme lui. Il l'abandonna quand il fut chef de famille. Vice-amiral en 1637, il agrandit le domaine de Razilly.
Les Razilly ayant alors fixé leur résidence à Velors, il est probable que dès cette époque La Baronnière ne fut plus habitée que par des locataires. Ainsi le 25 novembre 1746, le curé d'Avoine baptisa Louise Catherine, fille de Jacques Chauvelin, marchand demeurant à La Baronnière. Un an auparavant, ce dernier avait loué la métairie de Velors pour 800 livres. Le 4 juillet 1756 eut lieu la sépulture de Jeanne Jamain, 92 ans, veuve de Jean Delacroix, décédée à La Baronnière, en présence de ses gendres, Barthélémy Herpin et Jacques Chauvelin, et de sa fille Louise Delacroix, veuve de Louis le Loureux des Essards.
A l'époque de la Révolution, Gabriel Clair de Razilly, ayant deux enfants émigrés, eut tous ses biens mis sous séquestre. Ils le restèrent pendant 10 ans. Ce furent ses héritiers qui, après sa mort, vendirent, le 30 août 1807, Velors, La Baronnière, Mateflon et d'autres terres à Jacques Niveleau de Saumur qui avait déjà acquis Détilly. Ce fut sa fille Marie Marguerite Niveleau, épouse du baron Adrien Pierre Millin de Grandmaison, habitant alors le château de Velors, qui céda, le 2 janvier 1852, La Baronnière. L'héritière des acquéreurs de cette époque la vendit, le 23 juin aux époux Arceau-Loingtier. Henri Arceau, dont le père était chef de gare à Beaumont, avait déjà acquis, avec la caution de ce dernier, le 13 juin 1908, la laiterie d'Avoine. Celle-ci avait été fondée, sur le terrain immédiatement contigu à La Baronnière acheté le 27 mars 1893 par un ingénieur laitier de Loudun, Henri Blanchet. Il mourut à Avoine le 26 décembre 1898. On y fabriquait alors une forte de fromage de Hollande à croûte rouge.
Le manoir fut acquis en 1987 par la commune d'Avoine.

Avoine - La Caillerie

Historique du nom: La Caillerie (1646, Archives de Beaumont-en-Véron), La Caillerie (1689, Archives 37, E163), La Caillerie (1820, Carte de l'état-major), La Caillerie (1837, Cadastre C3), La Caillerie (1955, Cadastre AL), La Caillerie (2016, Carte IGN).
Ce domaine relevait du fief de Beaumont-en-Véron selon un acte de 1689. En 1646, Charles du Simetire, écuyer, était qualifié de seigneur de La Caillerie.

Avoine - Le Néman

Historique du nom: Namang (XIIe siècle, Cartulaire de Fontevraud), Namanto (1288, Cartulaire de l’archevêché de Tours, charte de Bouchard, archevêque de Tours), Nemans (1314, Cartulaire de l’archevêché de Tours, charte 266), Manerium de Neman (XVe siècle, Aveu), Némant (1605, 1622, Archives d'Avoine), Nesmand (1633, Archives d'Avoine), Neumans (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Chinon), Nemans (1676, Archives d'Avoine), Nemant (1683, 1779, actes Perier/Luynes), Nemans (XVIIIe siècle, Archives 37, G706), Nemans (1765, Carte de Cassini), Le Néman (1782, Archives 37, E158), Neman (1820, Carte de l'état-major), Néman (1837, Cadastre A1+A2), Le Néman (1955, Cadastre AC+AE+AI), Le Néman (2016, Carte IGN).
Ce fief, ayant un revenu annuel de 20 livres en 1639, relevait, à foi et hommage lige, de Beaumont-en-Véron, d'Ussé et de la baronnie de St-Michel-sur-Loire. Il devait à cette baronnie une paire de gants blancs évalués six deniers. Au XIIe siècle, il appartenait à Raoul Morin, qui donna la dîme à laquelle il avait droit à l'abbaye de Fontevraud. Par acte du 5 octobre 1368, Jean de Sancerre et Jeanne de Marmande, sa femme, le vendirent à Guy de Laval, seigneur de Benais, pour 800 livres tournois. Peu de temps après, Guy de Laval le donna au prieuré de Benais. Sous le règne de Henri IV, ce domaine fut aliéné; mais, un peu plus tard, Martin Brosseau, prieur de Benais, le racheta à Charles de Chambes qui en était devenu propriétaire. Le prieuré de Benais le posséda jusqu'à la Révolution.
Au Néman, il existait un autre fief, indépendant de celui qui appartenait au prieuré de Benais et connu sous le même nom que le précédent. En 1398, ce fief appartenait à Jehan Bonneau; vers 1450, à Hugues de Rillé; en 1542, à Jacques Ribou et à Jean de Cerné; en 1657, à François Ribou; en 1671, à Maurice Aubry; en 1696, à Jean-Baptiste Collin, écuyer; en 1787, à Gilles Le Roux de Rassay. Dans le logis seigneurial se trouvait une chapelle, fondée au XVe siècle, par Hugues de Rillé, et dont le titulaire était nommé par l'archevêque de Tours. Elle est mentionnée dans le Registre de visite du diocèse de Tours, en 1787. La messe y était célébrée tous les dimanches et jours de fête.