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Villeperdue - La Houdrière

Historique du nom: La Houdrière (XVIIIe siècle, Archives 37, G6), La Houdriere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Houdrière (1820, Carte de l'état-major), La Houdrière (1823, 1932, Cadastre B1). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

Ce domaine relevait censivement du fief de Villeperdue.

Villeperdue par Tourainissime

Villeperdue - La Marqueterie

Historique du nom: La Marquetterie (XVIIIe siècle, Archives 37, G6), La Marqueterie (1823, 1932, Cadastre B1). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

Cette terre relevait censivement du fief de Villeperdue.

Villeperdue par Tourainissime

Villeperdue - La Laurière

Historique du nom: La Lorière (1551, Archives de Thilouze), La Lauriere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Laurière (1820, Carte de l'état-major), La Laurière (1823, 1932, Cadastre), La Laurière (2014, Carte IGN).

En 1551, cette terre appartenait à Antoine Corbin.

Villeperdue par Tourainissime

Villeperdue - La Tardivière

Historique du nom: La Tardivière (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Montbazon), La Tardivière (1789, Archives 37, G6), La Tardiviere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Tardiviere (1820, Carte de l'état-major), La Tardivière (1823, Cadastre). Ce lieu ne figure plus sur le cadastre de 1932 et la carte IGN de 2014.

En 1639, ce fief avait un revenu annuel de 25 livres.

Villeperdue par Tourainissime

Villeperdue - La Tournerie

Historique du nom: La Tournerie (XVIIIe siècle, Archives 37, G6), La Tournerie (XVIIIe siècle, Carte de l'état-major), La Tournerie (1820, Carte de l'état-major), La Tournerie (1823, 1932, Cadastre), La Tournerie (2014, Carte IGN).
Ce domaine relevait du fief de Villeperdue.

Villeperdue - Les Réglacières

Historique du nom: Les Reglacières (1789, Archives 37, G6), Les Reglassières (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Les Reglacières (1820, Carte de l'état-major), Les Réglacières (1823, Cadastre), Les Règlacières (1932, Cadastre), Les Réglacières (2014, Carte IGN).
En 1789, ce domaine relevait du fief de Villeperdue, réunie à la baronnie d'Artannes.

Villeperdue - La Place

Historique du nom: La Place (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Place (1789, Archives 37, G6), La Place (1820, Carte de l'état-major), La Place (1823, Cadastre), La Place (1866, acte Sensier/Tours), La Place (1932, Cadastre), La Place (2014, Carte IGN).
En 1789, ce domaine relevait du fief de Villeperdue.

Villeperdue - La Forêt

Historique du nom: Forêt Vignau (1790, Archives 37, G6), La Forest (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Forêt (1820, Carte de l'état-major), La Forêt (1823, Cadastre), La Foret (1933, Cadastre), La Forêt (2014, Carte IGN).
En 1790, ce domaine avait une étendue de 57 arpents. Il relevait censivement du fief de Villeperdue.

Villeperdue - La Charbaudière

Historique du nom: La Charbaudiere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Charbaudière (1789, Archives 37, G6), La Charbaudière (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Charbaudie (1820, Carte de l'état-major), La Charbaudière (1823, Cadastre), La Charbaudière (1933, Cadastre), La Charbaudière (2014, Carte IGN).
En 1789, ce domaine relevait censivement du fief de Villeperdue, réuni à la baronnie d'Artannes.

Villeperdue - Château-de-Boisbonnard

Historique du nom: Boisbonnard (1534, 1553, Archives de Thilouze), Bois Bonnard (1559, Archives 37, H, Fief de l’Aumônerie de Saint-Julien), Boysbonnard (1598, Archives de Thilouze), Bois Bonnard (Archives nationales, Y173), Boisbonnart (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Montbazon), Boisbonnard (1645, 1652, Archives de Thilouze) Le château de Boisbonnard (1731, acte Michau/Tours), Le château de Boisbonard (1758, Archives 37, C870), Bois Bonard (1765, Carte de Cassini), Le Château de Boisbonard (1773, Archives 37, 2C, Tours), Boisbonnard (1773, Archives de Thilouze), Boisbonnard (XVIIIe siècle, Archives 37, E198), Boisbonnard (1791, acte Grandouin/Paris), Boisbonnard (1820, Carte de l'état-major), Château de Boisbonnard (1823, 1932, Cadastre B2), Château de Boisbonnard (2014, Carte IGN).
Ce fief relevait du château de Sainte-Maure. En 1639, il avait un revenu annuel de 80 livres. En 1285-1313, il était la possession de Pierre Bonnard à qui succéda Jehan de Chambre. Les seigneurs de Boisbonnard sont ensuite inconnus jusqu'au milieu du XVIe siècle. En 1559, il appartenait à Claude de Corbin, écuyer. Mais en 1601, il était passé à Louis de Tours, conseiller et secrétaire du roi, marié à Geneviève Chalopin. Lors de l'enquête sur la recherche de la noblesse, Nicolas de Tours, sieur de Boisbonnard et y demeurant, comparut le 3 décembre 1667 et maintint sa qualité d'écuyer, justifiant de sa noblesse comme fils de Louis de Tours, conseiller secrétaire du roi mort dans sa charge. Il était marie à Geneviève Chalopin.
La seigneurie de Boisbonnard fut vendue au bailliage de Tours et adjugée, le 13 septembre 1670, à Henry Paris, conseiller du roi, trésorier général de France à Tours, marié, le 15 septembre 1682, à Ursule Collin, fille de Michel Collin, échevin de Tours. L'une des sœurs de la mariée, Henriette Andrée, s'était unie, le 27 juin 1675, à Charles Milon, dont le cousin Henri Milon, par contrat du 29 décembre 1685, épousa Jeanne Françoise Angélique Collin.
Or, Henri Paris dut mourir vers 1707 et sa veuve Ursule Collin laissa comme héritière, en 1731, Henriette Andrée, qui ajouta Boisbonnard à sa terre du Vau. Le 18 novembre 1741, sa succession fut partagée entre ses trois neveux, fils d'Henri Milon: Alexandre, évêque, comte de Valence; Henri, chevalier, seigneur de La Borde et Julien Louis, ancien capitaine au régiment du roi Infanterie. En tant qu'aîné noble, l'évêque de Valence recueillit les seigneuries de Boisbonnard et du Vau. Lorsque le 19 mai 1758 fut signé le contrat de mariage de son neveu André Louis Milon de Mesme, chevalier, fils d'Henri et de Jeanne de Cop, avec Anne Françoise Élisabeth de Créqui, dame de La Roche de Gençay (Vienne), il lui donna Boisbonnard en dot.
André Henri Milon décéda à 52 ans en son château et fut inhumé le 6 septembre 1771. Sa veuve, Anne de Créqui, comparut par fondé de pouvoir à l'assemblée électorale de la noblesse de Touraine, en 1789, comme ayant la garde noble de ses enfants mineurs. Ceux-ci, Fortunat Jean Marie, né à Villeperdue le 12 mars 1766, et sa sœur se partagèrent ses biens le 8 février 1790. Il eut pour sa part Boisbonnard qu'il vendit, le 30 janvier 1791, à Catherine Claire Creuzé, veuve d'Anne Charles de Saint-Wast. Elle décéda à Paris le 9 juin 1793. Ce fut son neveu, Augustin Creuzet de Lessert, qui fut plus tard préfet de l'Hérault, qui devint propriétaire de Boisbonnard. Se fille, Claire Hortense Creuzet de Lessert, épouse d'André d'Espous, en hérita en 1840. Depuis, trois générations de leurs descendants en ligne directe, et toujours par voie masculine, ont possédé Boisbonnard au moins jusqu'en 1987.