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Vernou-sur-Brenne - Moulin-Garnier

Historique du nom: Moulin Garnier (1817, Cadastre F), Moulin Garnier (1962, Cadastre AN). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

Le moulin d'origine a été construit à la fin du XVIe siècle. C'était un moulin à foulon transformé en moulin à blé en 1754.

Vernou-sur-Brenne par Tourainissime

💙 Chambres d'hôtes

Vernou-sur-Brenne - Pouvray

Historique du nom: Pauvret (1765, Carte de Cassini), Pouvray (1817, Cadastre D2), Le Clos de Pouvray (1918, acte Renard/Vouvray), Pouvray (1820, Carte de l'état-major), Le Clos Pouvray (1956, acte Gendreau/Saumur), Pouvray (1962, Cadastre D2), Pouvray (2014, Carte IGN).

Cette terre relevait de la baronnie de Vernou. En 1699, les héritiers de Charles de Coustely vendirent Pouvray à Louis de Houdan, dont la famille était propriétaire de nombreux domaines à Vernou. Pierre Lambert, receveur de la duchesse de La Vallière à Reugny, acheta Pouvray en 1751.

Du 10 au 14 juin 1940, Pouvray abrita l'ambassade de la République Dominicaine et appartenait alors à M. Besombes.

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Vernou-sur-Brenne - Les Perce-Neige

Historique du nom: Les Perce-Neige (1962, Cadastre AN), Les Perce-Neige (2014, Carte IGN).

En 1843, ce logis appartenait Me Charcellay-Laplace, notaire à Vernou, puis il passa à Me Giberton, également notaire à Vernou. Dans la seconde moitié du XXe siècle, il devint l'Hostellerie des Perce-Neige avant de devenir chambres d'hôtes.

Du 10 au 14 juin 1940, il abrita l'ambassade de Cuba et appartenait alors à M. Cleve.

Vernou-sur-Brenne par Tourainissime

💙 Chambres d'hôtes

Vernou-sur-Brenne - La Brifauderie

Historique du nom: La Briffaudrye (1762, acte Guillois/Vernou-sur-Brenne), La Brifauderie (1817, Cadastre G1), La Briffaudière (1870, acte Tardiveau/Vernou-sur-Brenne), La Brifauderie (1962, Cadastre AM). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

Ce domaine faisait partie du fief de Quincampoix. Un sieur Briffault, habitant cet endroit au milieu du XVIIIe siècle, lui aurait donné son nom. Au début du XXe siècle, le logis était occupé par un viticulteur nommé Boucher-Rousseau. De nos jours, c'est une maison de retraite de la congrégation des Dominicaines du Rosaire.

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Vernou-sur-Brenne - La Carte

Historique du nom: Terra quae dicitur Quarta, prope Verno (début XIIIe siècle, Cartulaire de l’archevêché de Tours, Livre de Eschequeste), Les Quartes (1335), La closerie de la Carte (1619, Archives 37, 165J21), La closerie de la Carte (1751, acte Gervaize/Tours), La Carte (1817, Cadastre F), La Carte (1962, Cadastre AR). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

A la fin du XIIIe siècle, ce domaine appartenait à la femme de Foulques Cochard, chevalier. En 1633, René Gaudin était qualifié de sieur des Cartes.

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Vernou-sur-Brenne - Sauger

Historique du nom: Salgeium (1209, Charte de Fontaine-les-Blanches), Sauger, Saugère (XVe siècle, Archives 37, G6, G593), Les Saugères (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Château-Renault), Sauger (1758, Archives 37, E89). Ce lieu ne figure plus sur le cadastre et la carte IGN.

Ce fief relevait de la baronnie de Vernou. Par acte du 29 juillet 1758, Charles François Lesleu le vendit à Claude Lefebvre de la Falluère.

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Vernou-sur-Brenne - Angibault

Historique du nom: Le Moulin d’Angibaud (1568, Archives 37, E), Le moulin d’Angibault (1765, acte Guillois/Vernou-sur-Brenne), Le moulin d’Angibault (1793, acte Petit/Tours), Angibault, Moulin Angibault (1817, Cadastre D1), Moulin Angibaut (1820, Carte de l'état-major), Le Moulin d’Angibault (1852, DDAF-37, Bassin de la Loire, ruisseau de Cousse, dossier 10bis, moulin 3), Le Moulin d’Angibault (1875, acte Tardiveau/Vernou-sur-Brenne), Angibault (1962, Cadastre D1), Angibault (2014, Carte IGN).

En 1568, ce fief, relevant du Bas-Cousse, appartenait à Jehan Babou. Le 30 octobre 1871, en épousant Élisabeth Bonneau, le baron Gabriel Angellier reçut Angibault en avance d'hoirie.

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Vernou-sur-Brenne - La Butte-du-Trésor

Historique du nom: La Butte du Trésor (1817, Cadastre D2), La Butte du Trésor (1962, Cadastre D2), La Butte du Trésor (2014, Carte IGN).

A la limite Sud de ce lieu, un fossé-dépotoir a été fouillé de 1969 à 1972. Il y avait là un établissement gaulois de la Tène finale pratiquant l'élevage intensif du porc. On y a trouvé les morceaux d'os de 265 animaux (avec un faible nombre de bovins). Dans le dépotoir inventorié, on a découvert les fragments de 40 amphores, 30 vases, 60 poteries grossières, 40 gobelets, 70 vases globulaires, 60 vases cylindriques grossiers. On a aussi récolté 5 fibules, 2 monnaies gauloises en potin, une fourchette à chaudron en fers, 2 pesons de métiers à tisser, ... Les restes de l'habitation présentaient les traces de l'incendie qui l'a probablement détruite.

En 1986, les travaux de la ligne du T.G.V. ont entraîné la mise à jour d'une cour empierrée, drainée, où furent trouvées plusieurs fosses dont deux remplies de tessons d'amphores (Tène finale) identiques à ceux du fossé-dépotoir et une autre pleine de fragments de torchis cuit provenant d'une habitation incendiée. Vers le haut de La Butte-du-Trésor, s'élevait une villa gallo-romaine proche du type méditerranéen. A 750 mètres au Nord-Est de cette villa, une enceinte quadrangulaire a été repérée. Un fragment de meule et de la céramique y ont été récoltés.

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Vernou-sur-Brenne - Le Haut-Mortier

Historique du nom: Les Mortiers (1507), Les Mortiers (1758, Archives 37, E89, E355), Le Haut-Mortier (1817, Cadastre), Le Haut Mortier (1962, Cadastre). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

En 1607, ce fief, relevant du Haut-Cousse, appartenait à Michel Maldant, sieur du Mortier, de Pont-Cher, marchand et maire de Tours.

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Vernou-sur-Brenne - L'Hôtel-Noble

Historique du nom: L’Hôtel Noble (1506), Le Grand Hostel de Vernou (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Château-Renault), L’Hôtel Noble (1765, Carte de Cassini), L’Hôtel Noble (1767, Archives 37, E38), L’Hôtel Noble (1783 (acte Guillois/Vernou-sur-Brenne), L’Hôtel Noble (1817, Cadastre F), L’Hôtel Noble (1853, acte Sensier/Tours), L’Hôtel Noble (1876, acte Tardiveau/Vernou-sur-Brenne), L’Hôtel Noble (1925, 1937, actes Chauvin/Tours), L’Hôtel Noble (1962, Cadastre AC). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

Avant le XVe siècle, ce fief relevait de la châtellenie de Pocé. En 1500, il appartenait à René Maurin, écuyer, qui le vendit, le 15 décembre 1506, pour 2226 écus d'or, à Nicolas Gaudin. Il passa ensuit à la famille Babou.

Du 10 au 14 juin 1940, ce logis abrita l'ambassade du Japon.

Dans les années 1950-1960, le château était devenu un centre d'apprentissage pour jeunes filles.

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Vernou-sur-Brenne - Richebourg

Historique du nom: Richebourg (1695, Archives d’Amboise), Richebourg (1721, Archives d’Amboise), Richebourg (1778, acte Martineau/Vouvray), Richebourg (1765, Carte de Cassini), Richebourg (1817, Cadastre H1+I1), Richebourg (1820, Carte de l'état-major), Richebourg (1867, acte Chambert/Tours), Richebourg (1962, Cadastre I1), Richebourg (2014, Carte IGN).

En 1695, ce domaine appartenait à Pierre-Alexandre Bourru; en 1721, à Pierre-Élie Bouru (ou Bourru), écuyer, maréchal des logis du duc d’Orléans, frère unique du roi.

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Vernou-sur-Brenne - La Borde

Historique du nom: Medietaria de Borda (XIVe siècle, Cartulaire de l’archevêché de Tours, charte 94), La Grande Borde (1768, acte Guillois/Vernou-sur-Brenne), La Borde (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Borde (1794, Archives 37, 1Q365, Biens nationaux), La Borde (1794, acte Grellay/Vernou-sur-Brenne), La Borde (1817, Cadastre), La Borde (1820, Carte de l'état-major), La Borde (1835, acte Faucheux/Vouvray), La Borde (1863, acte Tessié Dessablons/Vernou-sur-Brenne), La Borde (1958, carte IGN), La Borde (1962, Cadastre E2). Ce lieu ne figure plus sur la carte IGN de 2014.
En 1791, ce fief appartenait à Pierre-Alexandre-Adrien de Passac.

Vernou-sur-Brenne - Vilmier

Historique du nom: Vilemer (1290, Cartulaire de l’archevêque de Tours), Villemers (début XIIIe siècle, Cartulaire de l’archevêché de Tours, Livre de Eschequeste), Villemer (début XIIIe siècle, Cartulaire de l’archevêché de Tours, Livre de Eschequeste), Villemer (1336, Cartulaire de l’archevêque de Tours, charte 213), Villomier (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Château-Renault), Vilmier (1758, 1759, 1771, actes Regnard/Vernou-sur-Brenne), Villemiers (1793, acte Grellay/Vernou-sur-Brenne), Vilmier (1796, acte Mireau/Vouvray), Vilmier (1798, Archives 37, 1Q465, Biens nationaux), Vilmier (1799, acte Grellay/Vernou-sur-Brenne), Le Grand Vilmier (1815, acte Crosnier/Villedômer), Vilmier (1817, Cadastre), Vimier (1820, Carte de l'état-major), Le Grand Vilmier (1853, acte Tessié Dessablons/Vernou-sur-Brenne), Vilmier (1962, Cadastre), Vilmier (2014, Carte IGN).
Ce fief relevait de Vernou, à foi et hommage lige, et 30 sols de service. En 1290, il appartenait à Étienne, prévôt de Chambray; en 1336, à Jean Mignot; en 1626, à Jacques Le Breton. Il fut vendu comme bien national, le 6 floréal an VI (25 avril 1798), sur N. Lefebvre de la Falluère, émigré.

Vernou-sur-Brenne - Villemereau

Historique du nom: Villa Merineris (IXe siècle, Recueil des Historiens des Gaules), Villam Merelli (XIIIe siècle, Cartulaire de l’archevêché de Tours, charte 313), Villemereau (XIVe siècle, Cartulaire de l’archevêché de Tours, charte 183), Vilmoreau (1502, acte Laval/Tours), Villemereau (1536, Archives 37, C634), Vilmereau (XVIIe siècle, Archives 37, C651), Villemerault (vers 1740, Archives 37, C633, État du domaine d’Amboise); Vilmereau (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Vilemereau (1798, Archives 37, 1Q465, Biens nationaux), Villemereau (1817, 1962, Cadastre), Villemereau (2014, Carte IGN).
Ce fief relevait du château d'Amboise. Au IXe siècle, il appartenait à l'église de Tours; en 1386, à Jean Baudet; en 1462, à Jean Gaudin; en 1474, à Thomas de Saint-Paul; en 1485, à Robert Hodan; en 1503, à Nicole Gaudin; en 1523, à Philibert Babou; en 1549, à Antoine Bohier; en 1559, à Michel Bouillon; en 1570, à Guillaume Barthélemy, contrôleur des finances de Bretagne; en 1742, à Claude Lefebvre de la Falluère. Il fut vendu comme bien national le 9 floréal an VI (28 avril 1798).
A cet endroit, il fut trouvé une hache polie d'importation en dolérite.
Dans ce lieu, il avait aussi un moulin banal à blé en 1759.
Historique du nom: Le Moulin de Vilmereau (1759, acte Regnard/Vernou-sur-Brenne), Le Moulin (1794, Archives nationales, F20/291), Le Moulin de Villemereau (1798, Archives 37, 1Q466, Biens nationaux), Le moulin de Vilmereau (1846, acte Faucheux/Vouvray), Le Moulin de Villemereau (1852, DDAF-37, Bassin de la Loire, ruisseau de Cousse, dossier 10bis, moulin 4).

Vernou-sur-Brenne - La Touche

Historique du nom: Merecu (1331, Cartulaire de l’archevêché de Tours, charte 91), Tuscham (XIVe siècle, Cartulaire de l’archevêché de Tours, charte 94), Taillia de la Tousche (XIVe siècle, Cartulaire de l’archevêché de Tours, charte 94), La Tousche (1749, acte Georget/Tours), La Touche (XVIIIe siècle, Archives 37, G79, G90), La Tousche (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Touche (1789, Archives 37, G192), La Touche (1793, acte Juge/Tours), La Haute Touche (1817, acte Guiot/Vernou-sur-Brenne), Fontaine de la Touche (1817, Cadastre), La Touche (1881, acte Tardiveau/Vernou-sur-Brenne), La Touche (1962, Cadastre), La Touche (2014, Carte IGN).
Ce fief relevait de Vernou. Le 11 décembre 1555, Jean Binet le vendit aux chanoines de Saint-Martin-de-la-Basoche. En 1765, il appartenait à Bonaventure Laurencin. Par acte du 29 juillet 1758, Charles-François Lesleu le vendit à Claude Le Febvre de la Falluère. En 1773, il appartenait à Claude Moisand.

Vernou-sur-Brenne - Le Rocheron

Historique du nom: Le Rocheron (1502, acte Laval/Tours), Le Rocheron (1536, Archives 37, C634), Rocheron (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Château-Renault), Rochereau (vers 1775, Archives 37, A7), Le Rocheron ou Rochereau (XVIIIe siècle, Archives 37, C633, C634), Le Rocheron (1817, Cadastre), Le Bocheron (1820, Carte d l'état-major), Le Rocheron (1883, acte Tardiveau/Vernou-sur-Brenne), Le Rocheron (1962, Cadastre), Le Rocheron (2014, Carte IGN).
Ce fief relevait d'Amboise. Il fut réuni aux domaines de Jallanges et de Villemereau, érigés en châtellenie en 1631. En 1474, il appartenait à Thomas de Saint-Paul; en 1523, à Jean Ruzé et Philibert Babou; en 1570, à Guillaume Berthelemy, contrôleur de Bretagne; en 1575, à Jeanne Berthereau; en 1653, à Françoise de l'Esperonnet, veuve de Jean de Peyrat; en 1752, à Claude Lefebvre de la Faluère.

Vernou-sur-Brenne - Le Mortier

Historique du nom: Les Mortiers (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Château-Renault), Le Mortier (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Haut-Mortier (1817, Cadastre), Le Haut Mortier (1827, acte Giberton/Vernou-sur-Brenne), Les Hauts Mortiers (1842, acte Tessié Dessablons, Vernou-sur-Brenne), Le Haut Mortier (1882, acte Tardiveau/Vernou-sur-Brenne), Le Mortier (1962, Cadastre), Le Mortier (2014, Carte IGN).
Ce fief relevait du Haut-Cousse. En 1497, il appartenait à Louis de Fourateau; en 1653, à Henri de Houdan; en 1664, à Jean de Houdan; en 1671, à Jacques Cosnier. Le 29 juillet 1758, Charles-François Lesleu le vendit à Claude Lefebvre de la Falluère.

Vernou-sur-Brenne - Les Landes

Historique du nom: Les Landes (1536, Archives 37, C634), Les Landes (XVIe, XVIIe, XVIIIe siècles, Archives 37, C603, C651, E89), Les Landes (1621, Archives d’Amboise, Notre-Dame en Grève et Saint-Florentin), Les Landes (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Château-Renault), Les Landes (1654, Archives d’Amboise, Notre-Dame en Grève et Saint-Florentin), Les Landes (vers 1740, Archives 37, C633, État du domaine d’Amboise), Les Landes (1758, acte Mouys/Tours), Les Landes (1766, Archives 37, 3B330), Les Landes (vers 1775, Archives 37, A7), Les Landes (1798, Archives 37, 1Q466, Biens nationaux), Les Landes (1817, Cadastre), Les Landes (1820, Carte de l'état-major), Les Landes (1873, acte de Lauménie/Vouvray), Les Landes (1962, Cadastre), Les Landes (2014, Carte IGN).
Ce fief, valant 4 livres en 1639, relevait d'Amboise, à foi et hommage simple. En 1480, il appartenait à Robert de Houdan, écuyer; en 1497, à Pregent de Houdan, frère du précédent; en 1537, à Pierre de Houdan, fils du précédent. Par acte du 6 mai 1554, il vendit la métairie des Landes, distincte du fief, à Jean Fournier, receveur général du roi à Tours. Il eut 2 fils: Martin, qui fut seigneur des Landes, et Antoine. Ce dernier, après la mort de son frère, vers 1590, devint propriétaire du fief qui revint ensuite (vers 1619) à Louis, écuyer, fils de Martin.
Louis de Houdan eut pour successeurs: Antoine, vivant en 1623; Louis, qui est mentionné dans des titres de 1663 et 1654; Henri, marié à Marie de Saint-André et décédé vers 1672; Charles, cité dans un titre de 1732.
Charles-François Lesleu, écuyer, devenu seigneur des Landes, par suite de son mariage avec Marie-Anne de Houdan, vendit ce fief à Claude le Febvre de la Falluère, par acte du 29 juillet 1758.

Vernou-sur-Brenne - La Joubardière

Historique du nom: La Jouberdière (XVIIIe siècle, Archives 37, Titres de Vernou), La Jouberdière (1813, Cadastre), La Joubardière (1820, Carte de l'état-major), La Joubardière (1962, Cadastre), La Joubardière (2014, Carte IGN).
Au XVIIIe siècle, ce fief appartenait à la famille Caillon des Étangs.

Vernou-sur-Brenne - Le Glandier

Historique du nom: Glanders (début XIIIe siècle, Cartulaire de l’archevêché de Tours, Livre de Eschequeste), A Petro de Glanders tenementum suum de Glanders (1242, Cartulaire de l’archevêché de Tours, charte 314), Glanders (1257-1270, Cartulaire de l’archevêque de Tours, charte 84), Hereilleium de Glandiers (XIVe siècle, Cartulaire de l’archevêché de Tours, charte 89), Le Glandier (1817, Cadastre), Glandiers (1857, acte Faucheux/Vouvray), Le Glandier (1962, Cadastre). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.
Ce fief relevait de l'archevêché de Tours auquel il devait 10 sols de service, payables le dimanche qui suivait la fête de saint Maurice. Le propriétaire de ce fief était tenu d'accompagner l'archevêque de Tours lorsqu'il se rendait à Rome. En 1242, il appartenait à Pierre de Granders; vers 1340, à Hugues de Glanders. Au XIVe siècle, logis seigneurial était fortifié et entouré de fossés.