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Montbazon - L'Islette

Historique du nom: Le fief de l’Islette (1583, Dom Housseau, XI-4700), Le fief de l’Islette (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Montbazon), L’Islette (1639, Archives 37, G883). Ce lieu ne figure plus sur le cadastre et la carte IGN.

En 1583, ce fief appartenait à Charles de Nossay, habitant Veigné.

Montbazon par Tourainissime

Montbazon - Le Grand-Moulin

Historique du nom: Le Moulin (1794, Archives nationales, F20/291.155), Les Moulins (1796, Archives 37, 1Q438.160, Biens nationaux), Le Grand Moulin (1819, Cadastre B2), Le Grand Moulin (1952, Cadastre B1). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

En 1358, ce moulin appartenait à Jean de Thais avant de passer aux ducs de Montbazon, en 1555, comme moulin banal. L'un de ses meuniers, Antoine Girault, signataire du bail du 9 février 1768, eut à subir d'importants dégâts lors de la crue de l'Indre du 27 novembre 1770. En 1776, il était en activité et ses bâtiments étaient alors qualifiés de neufs.

Le moulin banal es mis sous séquestre en 1782 suite à la faillite du duc de Rohan et administré par le syndic Pierre de Clémencerie. Par acte du 23 juin 1796, le moulin fut saisi comme bien national et vendu Henry Lournand, marchand de Tours, pour 11.700 livres.

En 1819, le moulin mesurait environ 30 mètres de long. La famille Pasquier, propriétaire du Grand-Moulin de Loches, l'acheta en 1842 et le fit reconstruire. Il cessa son activité en 1975.

Montbazon par Tourainissime

Montbazon - La Courtille

Historique du nom: La Courtille (1819, Cadastre B1), La Courtille (1952, Cadastre B2). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

En 1781, ce domaine appartenait à Luc Philippe Robert Dubouchet, chanoine de Saint-Martin de Tours. Après sa mort, survenue le 16 décembre de cette année, l'une de ses héritières, Jeanne Camus, veuve en secondes noces de Jean Wahart, vendit, le 29 décembre 1783, La Courtille à Charles Charpentier.

Montbazon par Tourainissime

Montbazon - La Folie

Historique du nom: La Folie (1550, Dom Housseau, XII-7055-7056), La Follye (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Montbazon), La Folie (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Folie (1819, Cadastre B2), La Folie (1952, Cadastre B1). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

Vers 1550, ce fief appartenait à Jean de Menou.

Montbazon par Tourainissime

Montbazon - La Bréanderie

Historique du nom: La Bréauderie (1661, Archives de Montbazon), La Bréjauderie (1713, Archives 37, G883), La Briandrie (1765, Carte de Cassini), La Bréhauderie (1798, acte Leroux/Montbazon), La Bréanderie (1819, 1952, Cadastre A1), La Bréanderie (2014, Carte IGN).
Avant 1658, ce domaine appartenait à Thomas de la Roche dont le père, Jean, était marchand ouvrier en soie; en 1673, à Victor de la Roche, fils du précédent. Il était né en la paroisse de Notre-Dame-la-Riche et avait été baptisé, le 22 mars 1647, dans la chapelle archiépiscopale de l'archevêché, son parrain étant Mg Victor le Bouthillier, archevêque de Tours. Devenu marchand bourgeois et administrateur perpétuel de l'Hôtel-Dieu de Tours, Victor de la Roche vendit La Bréanderie, pour 6.000 livres, le 5 février 1701, à Pierre Demousseaux, l'un des fils nés du premier mariage de Jacques Demousseaux.
Prêtre, curé de Montbazon, il passa, le 29 novembre 1705, un contrat de métayage avec Jacques Fourniau, pour l'exploitation de La Brianderie. Le 17 août 1713, Pierre Demosseaux fit son testament. Il mourut le 27 août 1713.
Le partage, effectué le 15 mai 1714, attribua La Bréanderie à Claude Denis et Michel Champion, à cause de sa femme Marguerite Denis, héritière dans la ligne maternelle. Après être restés dans l'indivision quelques années, Claude Denis, marchand, paroisse d'Artannes, et Michel Champion, se partagèrent le logis par acte du 5 mars 1720.
Or, l'unité de l'ensemble sembla reconstituée lorsqu'il fut vendu, le 19 juillet 1797, à Perrine Maury, veuve de Charles Charpentier, et François Bénard, boulanger. Tous les deux, le 5 mars 1798, firent partager à nouveau l'édifice en deux parties par Me Urbain Leroux, notaire public à Montbazon. Il fut ensuite procéder au tirage au sort qui donna la moitié Est à François Bénard et l'autre à Perrine Baury. Chacune d'elles allait se transmettre par héritage aux enfants et petits-enfants de chaque famille jusqu'à ce que Louis Mégessier, possédant en 1877 la partie Ouest, reconstituât, en 1912, l'unité du logis, qui fut vendu en 1940. Une autre mutation, en 1976, donna La Bréanderie à M. et Mme Xavier Colson.

Montbazon - La Bouchère

Historique du nom: Le Moulin de la Bouchère (1776, acte Hubert/Tours), Le Loulin (1794, Archives nationales, F20/291), Moulin de la Bouchère (1824, Cadastre), Moulin de la Bouchère (1820, Carte de l'état-major), Le Moulin de la Bouchère (1952, Cadastre), La Bouchère (2014, Carte IGN).
Ce fief relevait de Montbazon et, en partie, d'Esvres. En 1497, il appartenait à Henri Bohier. Gilles de Montfort, écuyer, en était propriétaire en 1514. Vers 1639, François de Montfort, écuyer, seigneur d'Esvres, le vendit à François Porcher, écuyer, seigneur du Puy. René-François-Joachim Testard des Bournais, écuyer, conseiller du roi, trésorier de France et grand-voyer de la généralité de Tours, était seigneur de ce domaine en 1749. Son successeur fut René Testard des Bournais, écuyer.

Montbazon - La Grange-Rouge

Historique du nom: La Grange Rouge (1601, 1675, 1704, 1712, Archives de Veigné), La Grange Rouge (1750, Archives 37, H, Abbaye Saint-Julien de Tours), Grange Rouge (1765, Carte de Cassini), La Grange Rouge (1819, Cadastre B1), La Grange Rouge (1820, Carte de l'état-major), La Grange Rouge (1952, Cadastre A2+B2), La Grange Rouge (2014, Carte IGN).
La Grange-Rouge relevait en roture des fiefs de Thorigny, Couzières et Taffonneau. En 1601, ce domaine appartenait à Françoise Forget; en 1675, à Jean Rousseau, licencié ès droits, demeurant à Paris; en 1704, à François Rousseau, lieutenant au régiment de Picardie; en 1712, à Jean-Baptiste François Rousseau, écuyer, un des 200 chevau-légers du roi.
La Grange-Rouge et La Vennetière furent saisies réellement sur la succession de Jean-Baptiste Rousseau de la Grange-Rouge, à la demande de sa veuve et adjugée aux requêtes du Palais de Paris, le 23 janvier 1745, pour 26.000 livres, à Jean Martin Guimier, valet de chambre du roi.
Celui-ci était le fils de Jean Guimier, écuyer, seigneur de La Championnière et autres lieux, fourrier des logis du roi, et de Marie Anne Carré. Le 16 mars 1744, il avait épousé, dans l'église de Sorigny, Claude Gillette Dubouchet. On le disait alors seigneur de Boisneuf, La Simaudière et autres lieux. Le contrat de mariage avait été établi, deux jours plus tôt, au château de Thais appartenant à l'oncle de la mariée, Gilles Anguille des Ruaux, qui lui donna 10.000 livres.
Jean Martin Guimier mourut à La Grange-Rouge le 1er mai 1757. Le 13 août 1757, son épouse conclut une transaction avec les héritiers de son mari qui lui laissa les immeubles. Le 13 décembre 1757, Gillette Dubouchet décéda chez son frère, Luc Philippe Robert Dubouchet, chanoine de Saint-Martin de Tours, lui laissant tous ses biens. Après sa mort, survenue le 16 décembre 1781, l'une de ses héritières, Jeanne Camus, veuve en secondes noces de Jean Wahart, vendit, le 29 décembre 1783, les domaines de La Grange-Rouge, de La Courtille et la métairie de La Vennetière, pour 34.600 livres.
Après le décès de l'acquéreur, Charles Charpentier, La Grange-Rouge passa à sa fille, épouse de Pierre Gabriel Rolland, maître de poste à chevaux. Leur petite-fille, le 29 août 1892, vendit la propriété à Henri Rocheron, ancien officier de cavalerie.
M. Rocheron décéda à La Grange-Rouge le 27 août 1928 et son épouse y mourut le 29 mars 1958.
En 1940, La Grange-Rouge abrita pendant quelques jours le Contrôle financier de la Marine dont le ministère s'installa au château du Puy-d'Artigny.
Les quatre enfants de M. et Mme Rocheron vendirent, le 20 décembre 1958, la propriété à la commune de Montbazon.


Montbazon - Fausse-Église

Historique du nom: Fausse Église (1358, Cartulaire de l’Archevêché de Tours, Aveu de Jean de Thaix), Fausse Église (1767, acte Brisset/Tours), Fausse Eglise (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Fausse Eglise (1819, Cadastre), La Fosse Eglise (1820, Carte de l'état-major), Fausse Eglise (1952, Cadastre), Fausse Église (2014, Carte IGN).
Ce domaine relevait de l'archevêché de Tours selon un aveu rendu, en 1358, par Jean de Thaix.

Montbazon - Bazonneau

Historique du nom: Bazonneau (1583, Aveu de Louis de Rohan, comte de Montbazon), Basonneau (1772, acte Thenon/Tours), Bazoneau (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Bazonneau (1820, Carte de l'état- major), Bazonneau (2014, Carte IGN).
Ce fief relevait du château de Montbazon, à foi et hommage lige. Le propriétaire devait donner, tous les ans, une jaillée d'huile à la chapelle Saint-Georges du château de Montbazon. Dans ce lieu, on remarque les traces d'un ancien camp retranché et une motte féodale. Le domaine appartenait, vers 1290, à Geoffroy de Bazonneau; vers 1350, à Geoffroy Isoré; en 1386, à Jean Isoré, chevalier, fils du précédent. Au début du XVe siècle, il fut réuni à la terre de Montbazon.

Montbazon - La Pommeraie

Cet endroit a porté les noms de La Pommeraye puis de La Pommeraie (carte IGN).
Le manoir a été construit en 1904 dans le style Louis XII.

Montbazon - La Vennetière

Historique du nom: La Venetière (1750, acte Royer/Veigné), La Venetiere (1765, Carte de Cassini), La Venetière (1770, Archives de Veigné), La Vennetière (1819, Cadastre B1), La Venetière (1820, Carte de l'état-major), La Vennetière (1952, Cadastre C+B2), La Vennetière (2014, Carte IGN).
Dans les biens saisis sur la succession de Jean-Baptiste Rousseau, il y avait La Grange-Rouge et La Vennetière qui furent acquises, en 1745, par Jean Martin Guimier. Mais dans un acte du 31 août 1750 devant Me Royer, à Veigné, il est noté que La Vennetière fut vendue, pour 1.900 livres, par Martin Bruère, marchand de la paroisse de Huismes, à Jean Martin Guimier.
La Grange-Rouge et La Vennetière passèrent aux héritiers de ce dernier. Au partage de 1823, ce fut Charles Louis Charpentier, aubergiste à Joué, qui eut la moitié de La Vennetière. Il dut mourir peu de temps après, la laissant à sa fille qui en avait reçu l'autre moitié de Perrine Maury, son aïeule paternelle.
Celle-ci vendit, le 14 décembre 1823, à Paul Auger, voiturier par terre, dont la famille en garda la possession jusqu'en 1932. Une nouvelle mutation, le 27 février 1951, la donna au propriétaire qui la possédait toujours en 1982.

Montbazon - Le Puits-d'Artigny

Historique du nom: Puteus de Moncellis (1123, Cartulaire de Cormery, charte 110), Puy de Montbazon (1583), Puy d’Artigny (XVe siècle), Le Puy (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Montbazon), Puy de Monts et Puy d’Artigny (XVIIe siècle), Le Puy d’Artigny (1765, Carte de Cassini), Château du Puits d'Artigny (1819, Cadastre A2), Le Puy-d'Artigny (1820, Carte de l'état-major), Château du Puy d’Artigny (1952, Cadastre A4), Le Puits d'Artigny (2014, Carte IGN).
Ce fief relevait de la seigneurie d'Esvres à foi et hommage simple, et de Montbazon à foi et hommage lige. En 1410, il appartenait à Jean d'Artannes; en 1467, à un autre Jean d'Artannes; en 1481, à Jacques Hardillon, écuyer; en 1500, à Philippe Porcher, écuyer; en 1521, à François Porcher; en 1529, à Françoise Hardillon; en 1556, à Thomas de Coustelier; en 1560, à André de Coqueborue; en 1563, à Antoine Isoré, prieur de Saint-Baud, qui l'acheta le 29 juin de cette année et le revendit, le 10 juillet 1565, à son frère, Jacques Isoré, commandeur de Ballan; en 1586, à Bertrand Pelloquin, commandeur de Ballan; en 1605, à Jean Porcher; en 1627, à Marie Peguineau, veuve de Thomas Le Coustelier; en 1639, à Achille du Gast, marié à Marie Le Coustelier; en 1681, à Achille Roger du Gast; en 1699, à Louis Pierre Scipion de Grimoard, comte du Roure, lieutenant-général des armées du roi, marié à Claude-Marie de Gast; en 1708, à Antoine Michel de Gast qui vendit ce domaine, le 30 décembre 1713, à Jean Léonard Boutinot, seigneur des Rivaux, capitaine du château de Montbazon; en 1738, à Marie René Joachim François Testard des Bournais, trésorier de France, marié à Madeleine Marguerite Lambron de Boisleroy, et décédé à Tours en 1764; en 1764, à Luc René Testard des Bournais, trésorier de France à Tours, mort le 22 février 1780; en 1780, à Jacques Nicolas Lambron de Maudoux, écuyer, du chef de sa femme, Marguerite Testard, décédé à Tours le 13 octobre 1786; en 1786, à Madeleine Henriette Lambron, mariée, en premières noces, à Louis Marie Aubry, et, en secondes noces, à Christophe Nicolas Gailliet de Boufferé, qui vendit ce domaine, en 1836, à David Bacot. En 1898, il appartenait à Raymond Bacot, ancien ingénieur des constructions navales.
En 1769, un château fut rebâti sur les ruines d'une ancienne forteresse. Une chapelle en dépendait. Elle fut mentionnée dans le Registre de visite des chapelles domestiques du diocèse de Tours, en 1787. Ce château fut rasé pour faire place, en 1913, au bâtiment actuel.

Montbazon - Les Avrins

Ce lieu a été appelé Les Avrains dans un acte notarié de 1850.
La demeure a été bâtie à la place d'un moulin à huile de colza, détruit par un incendie, situé sur l'Indre. Elle a été construite, en 1896, par l'industriel André Lesourd (originaire du Calvados) dans le style anglo-normand. Son frère, Charles Lesourd, céramiste, a créé les épis de faîtage, les pinacles et les girouettes. Reparti sur huit îles reliées par des ponts en fer forgé, le parc a été dessiné par Eugène Bühler.