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Montlouis-sur-Loire - Le Moulin-des-Aunayes

Historique du nom: Les Aulnais, Les Aunais, Les Pastoureaux, Patureaux (1523, Archives 37, C633), Le Moulin des Aulnais (1629, Archives 37, E65). Ce moulin ne figure plus sur le cadastre et la carte IGN. Il se trouvait sur le canal situé dans le bas du parc de La Bourdaisière.

Ce fief, relevant de la baronnie d'Amboise, faisait partie de la châtellenie de Thuisseau-Montlouis érigée, en janvier 1523, en faveur de Philibert Babou. Le 24 mars 1629, Jeanne Hennequin, femme de Gilbert Filhet de la Curée, l'acquit, par décret, sur Antoine et Gabrielle Saladin d'Anglure, et sur Charles de Livron, marquis de Bourbonne, marié à Marie Anne Saladin d'Anglure, héritiers de Charles Saladin d'Anglure et Marie Babou de la Bourdaisière. Il passa ensuite aux mains de Nicolas Alexandre Gouffier, marquis de Crèvecœur, par son mariage avec Élisabeth Filhet de la Curée. Georges Pelissary en devint acquéreur le 16 juin 1674. Madeleine Bibaud, sa veuve, vendit le fief, le 24 mai 1683, à Philippe de Courcillon, marquis de Dangeau, qui eut pour successeur Charles François d'Albert d'Ailly, baron de Picquigny, propriétaires des Aunayes par son mariage avec Marie-Sophie de Courcillon. Charles Philippe d'Albert, duc de Luynes, héritier de cette dernière, eut un fils, Marie Charles Louis d'Albert, duc de Luynes et de Chevreuse, qui céda le domaine, par échange, le 16 novembre 1768, à Étienne François, duc de Choiseul-Amboise.

Montlouis-sur-Loire par Tourainissime

Montlouis-sur-Loire - Les Jacobins

Historique du nom: La closerie du Rocher ou Les Jacobins (1791, Archives 37, 1Q300-12-4, Biens nationaux), Les Jacobins (1813, Cadastre I3). Ce lieu ne figure pas sur le cadastre de 1963 et la carte IGN de 2014.

Cette propriété du couvent des Jacobins de Tours fut vendue comme bien national, le 15 février 1791, pour 9.400 livres.

Montlouis-sur-Loire par Tourainissime

Montlouis-sur-Loire - Mosny

Historique du nom: Mosny ou Mauny (1683, Archives 37, C633, E65), Mosny (1813, Cadastre K3). Ce lieu ne figure plus sur le cadastre de 1963 et la carte IGN de 2014.

Ce fief faisait partie de la châtellenie de Thuisseau et de Montlouis érigée, en 1523, en faveur de Philibert Babou. Le 24 mai 1683, Madeleine Bibault, veuve de Jean Pelissary, le vendit à Philippe de Courcillon, marquis de Dangeau.

Montlouis-sur-Loire par Tourainissime

Montlouis-sur-Loire - Tailleau

Historique du nom: Le fief de Taillau (1536, Archives 37, C634/5), La Taille ou Tailleau (1768, Archives 37, C633, E65), Le fief et seigneurie de Tailleau (vers 1775, Archives 37, A7-378). Ce lieu ne figure plus sur le cadastre et la carte IGN.

Ce fief relevait de la baronnie d’Amboise. Il a fait partie de la châtellenie érigée sous le nom de Thuisseau-Montlouis, en janvier 1523, en faveur de Philibert Babou. Le 16 novembre 1768, Étienne François, duc de Choiseul-Amboise, l'acheta à Marie Charles Louis d'Albert, duc de Luynes, qui en avait hérité de son père, Charles Philippe d'Albert.

Montlouis-sur-Loire par Tourainissime

Montlouis-sur-Loire - Tallin

Historique du nom: Tallin (1629, Archives 37, E65). Ce lieu ne figure plus sur le cadastre et la carte IGN.

Ce fief dépendait de la seigneurie de La Bourdaisière. Le 24 mars 1629, Jeanne Hennequin, femme de Gilbert Filhet de la Curée, l'acheta aux héritiers de Saladié d'Anglure.

Montlouis-sur-Loire par Tourainissime

Montlouis-sur-Loire - Boisdenier

Historique du nom: Bois Denis (1680, Archives 37, E), Boisdenier (1748, acte Gaudin/Tours), Bois Denier (1749, acte Gaudin/Tours), Bois-Denier, Le Bois Denier (1813, Cadastre B4), Le Bois Denier (1861, 1863, actes Scoumanne/Tours), Boisdenier (1863, acte Scoumanne/Tours), Bois Denier (1864, acte Scoumanne/Tours), Le Bois Denier (1864, acte Scoumanne/Tours), Boisdenier (1963, Cadastre AH). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

Au XVIIe siècle, ce domaine appartenait à la famille Garreau.

Montlouis-sur-Loire par Tourainissime

Montlouis-sur-Loire - L'Oie-Blanche

Historique du nom: Les Oies Blanches (XVIIe siècle, Archives 37, H, Abbaye de Marmoutier), Les Oyes Blanches (1750, acte Bigot/Tours), L’Oie Blanche, 1963 (Cadastre H3). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

Ce domaine est une ancienne propriété de l'abbaye de Marmoutier.

Montlouis-sur-Loire par Tourainissime

Montlouis-sur-Loire - La Voirie

Historique du nom: La Voirie de Montlouis (1449, Archives nationales, P11/269), La Voirie de Montlouis (1523, Archives nationales, P12/33), La Voirie de Montlouis, La Vauze ou le Voyer (XVIIe siècle, Bibliothèque nationales, Ms Latin 1827), La Voirie (XVIIIe siècle, Archives 37, E58, E65), La Voirie de Montlouis (vers 1775, Archives 37, A7/378). Ce lieu ne figure pas sur les cadastres de 1813 et 1963, ainsi que sur la carte IGN de 2014.

Ce fief relevait du château d'Amboise. En 1449, il appartenait à Gabriel de Vernes, écuyer, maître d’hôtel du Dauphin de Viennois, du chef de sa femme, Jeanne de Targé, qui l'avait acheté à Jean Garnier le 29 novembre 1432 (Gabriel de Vernes rendit hommage le 9 août 1449); en 1473, à Charles de Nouroy; en 1508, à François de Blanchefort; en 1523, à Philibert Babou, trésorier de France, qui rendit hommage le 14 juillet; en 1620, à Saladin d'Anglure; en 1629, à Jeanne Hennequin, femme de Gilbert Filhet de la Curée; en 1682, à Madeleine Bibault, veuve de Georges Pelissary; en 1683, à Philippe de Courcillon, marquis de Dangeau.

Montlouis-sur-Loire par Tourainissime

Montlouis-sur-Loire - Vaumorin

Historique du nom: Vaumorin ou Ruzé (1489, Archives 37, I821), Vaumorin (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Vaumorin (1820, Carte de l'état-major), Vaumorin (1813, Cadastre G4), Vaumorin (1963, Cadastre), Vaumorin (2014, Carte de l'état-major).
Ce fief relevait de Nouy et de Moncontour. En 1489, il appartenait à Adam Hodon, écuyer, secrétaire du roi; en 1518, à Jacques de Beaune; en 1521, à Claude Blasau; en 1623, à Claude Marteau; en 1657, à Louis de Bordeaux; en 1692, à Pierre de Vasbres; en 1730, à Marie Justice; en 1780, à Louis-Zacharie, marquis de Vassan, maréchal des camps et armées du roi, qui le vendit, le 28 avril 1789, à Marie-Charlotte de Vassan, veuve d'Albert-Louis de Clérembault, marquis de Vaudreuil.

Montlouis-sur-Loire - Lorbinais

Historique du nom: Lubin (1466, Archives 37, G90, G98, G113, G179), Lubin (1768, acte Delaporte/Tours), Lubin (1791, Archives 37, 1Q623, Biens nationaux), Lubin (1801, acte Grellay/Vernou-sur-Brenne), Lubinais (1813, Cadastre), Lubinais (1820, Carte de l'état-major), Lubain (1852, acte Robin/Tours), Lubinais (1863, 1865, actes Scoumanne/Tours), L'Orbinais (1963, Cadastre), Lorbinais (2014, Carte IGN).
Ce fief appartenait au Chapitre de l'église de Tours auquel il fut légué, en 1466, par le chanoine Bouteroue. Son étendue était de 41 arpents. Le 9 avril 1791, il fut vendu, comme bien national, pour 26.200 livres.

Montlouis-sur-Loire - Saint-Brice

Historique du nom: Sainct Brice (1364, Archives nationales, JJ98), Saint Bris (1426, Martin Marteau, Paradis délicieux de la Touraine), Saint Brice (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Saint Brice (1813, Cadastre C1), Saint Brice (1864, acte Scoumanne/Tours), Saint Brice (1963, Cadastre), Saint-Brice (2014, Carte IGN).
Une chapelle y fut fondée en souvenir, selon la tradition, de saint Brice, évêque de Tours, qui s'était reposé un instant dans cet endroit en revenant de Rome à Tours, pour reprendre possession du siège dont il avait été chassé. On la trouve mentionnée dans un règlement rendu, le 12 janvier 1426, par Jacques Hamelin, lieutenant-général du bailli de Touraine, pour fixer les bornes de la prévôté.

Montlouis-sur-Loire - Rochepinard

Historique du nom: Rocha Pinardi (1283, Charte du prieuré de Saint-Jean-du-Grais), Roche Pinar (1335, Cartulaire de l’archevêché de Tours, charte 215), Rochepinard (1350, Archives 37, G123), La Rochepinard (1680, Archives 37, G24, G91, G145), Rochepinard (1754, Archives 37, 2C193), Rochepinard (1761, Archives 37, G123), Rochepinal (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Roche-Pinard (1813, Cadastre), Rochepinard (1820, Carte de l'état-major), Rochepinard (1864, acte Scoumanne/Tours), Rochepinard (1963, Cadastre), Rochepinard (2014, Carte IGN).
Ce fief relevait de Noizay. En 1350, Pierre de Vernou, écuyer, et Jeanne, sa femme, le vendirent à Pierre de la Barre, chanoine de l'église de Tours. En 1384, Jean du Bois le légua à l'église de Tours pour la fondation d'une chapelle dédiée à saint Michel. En 1620, Gabriel du Désert était desservant de cette chapelle. Le 10 juin 1680, Nicolas Thomas, chapelain, rendit hommage, pour ce fief au seigneur de Noizay.

Montlouis-sur-Loire - Rillé

Historique du nom: Riliacus (vers 855, Actes de Charles II le Chauve), Reillé (de 1367 à 1386, Cartulaire de l’archevêché de Tours, charte 231), La Touche ou Reillé (XVe siècle), Rilly (1768, Archives 37, E65, E68), Rilly (1813, Cadastre), Rilly (1820, Carte de l'état-major), Rillé (1861, acte Scoumanne/Tours), Rillay (1864, acte Scoumanne/Tours), Rillé (1963, Cadastre), Rillé (2014, Carte IGN).
Ce fief relevait de la baronnie de Vernou, au XIVe siècle, et d'Amboise, au XVIe. Au XIVe siècle, il appartenait à la famille de Linières; en 1489, à Adam de Rilly; en 1666, à Louis de Renard; en 1680, à Philippe de Courcillon qui rendit aveu le 26 août. Il fit partie du marquisat de La Bourdaisière érigé, en 1719, en faveur de Philippe de Courcillon. Il passa ensuite à Marie-Sophie de Courcillon, mariée à Hercule, prince de Rohan; puis à Marie-Charles-Louis d'Albert de Luynes qui le vendit, le 16 novembre 1768, à Étienne-François, duc de Choiseul-Amboise.

Montlouis-sur-Loire - Les Ralluères

Historique du nom: Raluère (1486), La Raluère (1505, Archives nationales, P11), Fief Rallu (1521, Archives nationales P12), Fief Rallu (XVIe siècle, Bibliothèque nationale), Le fief de Rallu ou La Raillière (1536, Archives 37, C634), Les Ralluères (1681, 1768, Archives 37, C633, E60, E65), Le fief de Ralu ou La Raillière (vers 1775, Archives 37, A7), Les Ralluères (1775, acte Thenon/Tours), Les Ralures (1812, acte Josse/Tours), Les Raluères (1813, Cadastre), Les Ruallères (1863, acte Scoumanne/Tours), Les Ralluères (1864, 1866, acte Scoumanne/Tours), Les Raluères (1963, Cadastre), Les Ralluères (2014, Carte IGN).
Ce fief relevait du château d'Amboise. En 1486, il appartenait à Catherine, veuve de Guyon Marchandeau. Par acte du 15 juin 1504, Mery Marchandeau le vendit à Agnès Morin, veuve de Victor Gaudin, argentier de la reine. Elle rendit hommage le 22 décembre 1505. Ce domaine passa ensuite à: Nicole Gaudin (1505); Philibert Babou, seigneur de La Bourdaisière, conseiller du roi et trésorier de France, qui rendit hommage le 18 février 1521; Louis du Bois (1534). Vendu par décret, en 1629, sur les enfants de Saladin d'Anglure, il fut adjugé, le 24 mars, à Anne Hennequin, femme de Gilbert Filhet de la Curée. Le 24 mars 1681, Madeleine Bibault, veuve de Georges Pélissary, le vendit à Philippe de Courcillon, marquis de Dangeau. Ce fief fut ensuite possédé par: Marie-Sophie de Courcillon, femme de Hercule-Meriadec prince de Rohan; Charles-Philippe d'Albert, duc de Luynes; Marie-Charles-Louis d'Albert, duc de Luynes, qui le vendit, le 16 novembre 1768, à Étienne-François, duc de Choiseul-Amboise.

Montlouis-sur-Loire - Les Ormeaux

Historique du nom: Ulmi (943, Recueil des Historiens des Gaules, Diplôme de Louis d’Outre-Mer), Les Ormeaux (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Les Ormeaux (1813, Cadastre), Les Ormeaux (1861, 1864, 1866, actes Scoumanne/Tours), Les Ormeaux (1963, Cadastre), Les Ormeaux (2014, Carte IGN).
En 943, ce domaine appartenait à l'abbaye Saint-Julien de Tours qui fut confirmée dans cette possession par un diplôme de Louis d'Outremer.

Montlouis-sur-Loire - Les Bâtisses

Historique du nom: Mosny ou Mauny (1683, Archives 37, C633, E65), Mosny (1813, Cadastre K3), Mosny (1820, Carte de l'état-major), Les Batisses (1963, Cadastre K3), Les Bâtisses (2014, Carte IGN).
Ce fief faisait partie de la châtellenie de Thuisseau et de Montlouis érigée, en 1523, en faveur de Philibert Babou. Le 24 mai 1683, Madeleine Bibault, veuve de Jean de Pelissary, le vendit à Philippe de Courcillon, marquis de Dangeau.

Montlouis-sur-Loire - Greux

Historique du nom: Villa Grussio (818, Dom Martène, Thesaurus Anecdotorum), Villa Grusso (916, Dom Bousquet, Recueil des Historiens des Gaules, charte de Saint-Martin de Tours), Potestate de Grusciaco (943, Actes de Louis IV d’Outre-Mer), Terra de Grois (1283, Archives 37, G, Charte du Prieuré de Bois-Rahier ou de Grandmont), Grois (1314, Cartulaire de l’archevêché de Tours, charte 222), Groes (1336, Cartulaire de l’archevêché de Tours, charte 207), Groys (1469, Martyrologium Sancti Juliani), Greux (1515, 1629, 1717, Archives 37, C603, E5, E65), Greux (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Greux (1813, Cadastre), Le Greux (1820, Carte de l'état-major), Greux (1861, 1863, 1864, actes Scoumanne-Tours), Greux (1963, Cadastre), Greux (2014, Carte IGN).
Ce fief relevait d'Amboise. Au Xe siècle, il appartenait à l'abbaye Saint-Julien de Tours; en 1500, à Guillaume Bernard, qui une fille, Françoise, mariée à Martin Travers. Françoise Bernard vendit ce fief, par acte du 21 octobre 1517, à Philibert Babou. Plus tard, il passa à Saladin d'Anglure. Après la mort de ce dernier, il fut vendu par décret et adjugé, le 24 mars 1629, à Jeanne Hennequin, femme de Gilbert Filhet de la Curée. Par acte du 24 mai 1683, Madeleine Bibault, veuve de Georges Pelissary, le vendit à Philippe de Courcillon, marquis de Dangeau, qui le réunit au marquisat de La Bourdaisière érigé en sa faveur en juin 1717. Depuis cette époque jusqu'à la Révolution, Greux a été une dépendance de La Bourdaisière.

Montlouis-sur-Loire - La Frelonnerie

Historique du nom: La Frelonnerie (1813, Cadastre), La Frelonnières (1820, Carte de l'état-major), La Frelonnerie (1963, Cadastre), Le Frelonnerie (2014, Carte IGN).
En 1630, Gilles Barré était qualifié de sieur de La Frelonnière. Marie Langlois, veuve de Léonard Barré, sieur de La Frelonnière, mourut le 11 juillet 1758.

Montlouis-sur-Loire - Coutard

Historique du nom: Coustart (1536, Archives 37, C634), Coustart (1523, Archives nationales), Coustard (1629 et 1683, Archives 37, E65), Coutard (an 3, Archives 37, 1Q, Biens nationaux). Ce lieu ne figure pas sur le cadastre et la carte IGN.
Ce fief faisait partie de la châtellenie de Thuisseau-Montlouis érigée, en janvier 1523, en faveur de Philibert Babou. Le 24 mars 1629, il fut vendu, par décret, sur les héritiers de Saladin d'Anglure et adjugé à Jeanne Hennequin, femme de Gilbert Filhet de la Curée. Le 24 mai 1683, Philippe de Courcillon l'acheta à Madeleine Bibault, veuve de Georges Pelissary et, depuis cette époque jusqu'à la Révolution, il fut une dépendance de La Bourdaisière.

Montlouis-sur-Loire - Les Bodets

Historique du nom: Bodé (1386), Bodé (1438, 1515, 1523, Archives nationales), Bodé ou Bodet (XVIe, XVIIe siècles, Archives 37, C633, E58, E65), Baudé (1736, acte Tousche/Vallières), Baudé (1756, Archives 37, C195), Bodé (vers 1775, Archives 37, A7), Bodé (an 3, Archives 37, Biens nationaux), Les Bodets (1813, Cadastre B3+D1+D4), Les Bodets (1820, Carte de l'état-major), Bodé (1864, acte Scoumanne/Tours), Baudet (1864, acte Scoumanne/Tours), Les Bodets (1963, Cadastre B3+D1+D4), Les Bodets (2014, Carte IGN).
Ce fief relevait de Thuisseau. Le premier seigneur connu est Pierre Hervé qui le vendit à Jehan Innocent, au début de 1386. Ce dernier, le 19 mai de la même année, le revendit à Jehan de Targé, écuyer, seigneur de Thuisseau. Après Jehan de Targé, on trouve: Jean de Courranges, 1438; Jacques d'Espinay, chevalier, conseiller et chambellan du roi, 1514; Charles d'Espinay, 1523; Philibert Babou, en faveur de qui le fief de Thuisseau-Montlouis fut érigé en châtellenie (janvier 1523); Joachim de la Marche, écuyer, 1561; Georges Pelissary, vers 1670; Madeleine Bidault, veuve de Georges Pelissary qui, par acte du 24 mai 1683, vendit Bodé à Philippe de Courcillon, marquis de Dangeau; Marie-Louis-Adélaïde de Bourbon-Penthièvre, veuve de Philippe d'Orléans, dame de Bodé, 1791.
En 1774, il y avait là un moulin à vent.