Affichage des articles dont le libellé est La Croix-en-Touraine. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est La Croix-en-Touraine. Afficher tous les articles

La Croix-en-Touraine - Vauhardy

Historique du nom: La closerie de Vauhardy (1773, acte Gervaize/Tours), Vauhardy (1765, Carte de Cassini), Vauhardy (1820, Carte de l'état-major), Vauhardy (1824, Cadastre A3), Vauhardy (1952, Cadastre A2a), Vauhardy (2014, Carte IGN).

En 1728, cette closerie appartenait à Michel Baudoin, marié le 28 février 1728, à Marguerite Martine Madeleine Mahou Ducousteau. Après la mort de leur père, leurs quatre enfants demandèrent la licitation de leurs biens. Cela fut accordé par jugement rendu au bailliage de Tours le 15 juin 1773. Le samedi 21 août 1773, Vauhardy fut adjugé à Joseph Jean Pierre Martineau, avocat au Parlement, bailliage et siège présidial de Tours, marié le 25 septembre 1764 à Henriette Victoire Baudoin, une des filles de Michel Baudoin.

La Croix-en-Touraine par Tourainissime

La Croix-en-Touraine - La Maison-Blanche

Historique du nom: La Maison Blanche (1737, acte Habert/Amboise), La Maison Blanche (1767, acte Bellin/Amboise), La Maison Blanche (1824, Cadastre D1), La Maison Blanche (1952, Cadastre C2). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

Le 23 juin 1794, ce domaine fut acheté par Salvador Dubernard, négociant demeurant à Séville.

La Croix-en-Touraine par Tourainissime

La Croix-en-Touraine - La Tannerie

Historique du nom: La Tannerie (1730, acte Buhours/Bléré), La Tannerie (1750, Archives 37, G1060, Séminaire de Tours), La Tannerie (1824, 1952, Cadastre E1). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

Ce domaine appartenait au séminaire de Tours auquel il fut donné par la veuve Carré.

La Croix-en-Touraine par Tourainissime

La Croix-en-Touraine - Villarçon

Historique du nom: Ville Arçon (1367, Cartulaire de l’archevêché de Tours, charte 157), Villarçon (XVIIIe siècle, Archives 37, C336), Villarson (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Villarçon (1824, Cadastre). Ce lieu ne figure pas sur le cadastre de 1952 et la carte IGN de 2014.

Ce domaine relevait censivement du château d'Amboise.

La Croix-en-Touraine par Tourainissime

La Croix-en-Touraine - Le Petit-Villefrault

Historique du nom: Vilfraux (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Petit Villefrault (1820, Carte de l'état-major), Le Petit Villefrault (1824, 1952, Cadastre), Le Petit Villefrault (2014, Carte IGN).

Voir Le Grand-Villefrault.

La Croix-en-Touraine par Tourainissime

La Croix-en-Touraine - La Brimbale

Historique du nom: La Brimballerie (1778, acte notarié/La Croix-en-Touraine), La Brimbale (1824, Cadastre D1), La Brimbale (1952, Cadastre C2), La Brimbale (2014, Carte IGN).
En 1766, ce domaine appartenait à l'abbé Royer, chanoine du chapitre royal d'Amboise. Ce dernier, le 2 décembre 1778, le vendit (avec La Chauvinière et Fonteneau), pour 43.307 livres, à Pierre Nicolas Prévost, orfèvre à Paris.

La Croix-en-Touraine - Gilbert

Historique du nom: Gilbert, Gillebert ou Bonnardière (1471, Archives 37, C603, C645), Le fief Gilbert (1536, Archives 37, C634), Le fief de Gilbert ou La Binardière (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Montrichard), Le fief Gilbert (vers 1740, Archives 37, C633, État du domaine d’Amboise), Le fief Gibert (vers 1775, Archives 37), Le fief de Gilbert (vers 1775, Archives 37, A7), Le fief de Gilbert (1780, Archives 37, 3B330), Gilbert (XVIIIe siècle, Archives 37, E26, E30, E31, E123). Ce lieu ne figure plus sur le cadastre de 1952 et la carte IGN de 2014.
En 1639, ce fief, ayant droit de haute, moyenne et basse justice, avait un revenu annuel de 12 livres. Il relevait d'Amboise, à foi et hommage lige, et 7 sols de service. En 1460, il appartenait à Jean Bonnard; en 1471, à Pierre Bouvart qui rendit aveu le 9 décembre; en 1483, à Baudouin de Guiteboust, marié à Jeanne Briçonnet. Celle-ci épousa, en secondes noces, vers 1514, Jean Galochau, élu à Tours. Elle rendit aveu au roi, à cause du château d'Amboise, le 23 avril 1504 et le 15 décembre 1536; en 1554-1556, à François Testu de la Grange, François Ruzé et Marie Ruzé, veuve de Joachim de Corlieu; en 1560, à Marie Ruzé qui rendit hommage le 24 décembre; en 1564, à Denise Redon, veuve de Charles Prévost; en 1577, à Élie Déodeau qui le vendit, le 9 juin 1581, à René Berard; en 1704, à Charles de Morais; en 1711, à Étienne-Jacques Guillerault; en 1737, à Gabriel Taschereau; en 1766, à Nicolas-Charles Malon de Bercy qui le vendit, le 21 mars, à Étienne-François, duc de Choiseul-Amboise.

La Croix-en-Touraine - La Fleurie

Historique du nom: La Fleurie (1766, acte Bellin/Amboise), La Fleurie (1803, Archives 37, 1Q474, Biens Nationaux), La Fleurie (1824, Cadastre), La Fleurie (1952, Cadastre), La Fleurie (2014, Carte IGN).
Selon un acte du 20 novembre 1766, ce domaine relevait du fief de La Bourrellerie. En 1973, il fut vendu, comme bien national, sur Louise-Marie-Adélaïde de Bourbon-Penthièvre, veuve de Philippe d'Orléans.

La Croix-en-Touraine - La Volandrie

Historique du nom: La Vaulandrie (1820, Carte de l'état-major), La Volandrie (1824, 1952, Cadastre), La Volandrie (2014, Carte IGN).
En 1793, ce domaine fut vendu comme bien national sur Marie-Louis-Adélaïde de Bourbon-Penthièvre, veuve de Philippe d'Orléans.

La Croix-en-Touraine - Le Grand-Villefrault

Historique du nom: Bossay alias Villefraux (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Montrichard), Villefraux (1646, Archives d’Amboise, Notre-Dame en Grève et Saint-Florentin), Villefrault (1651, Archives d’Amboise, Notre-Dame en Grève et Saint-Florentin), Villefraux (1654, Archives 37), Villefrault (1668, Archives d’Amboise, Notre-Dame en Grève et Saint-Florentin), Vilfraux (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Grand Ville-Frault (1820, Carte de l'état-major), Le Grand Villefrault (1824, Cadastre), Villefrault (1952, Cadastre), Le Grand Villefrault (2014, Carte IGN).
En 1540, ce fief appartenait à François de Lavardin; en 1550, à Antoine de Lavardin; en 1631, à Pierre Lelarge, écuyer, valet de chambre du roi, commissaire ordinaire des guerres, maire d’Amboise.

La Croix-en-Touraine - La Roche-Donnet

Historique du nom: La Roche Donnet (1536, Archives 37, C634), La Roche Donné, La Roche Doynet (XVIe, XVIIe siècles, Archives 37, C531, C603, C651, C733, E26, G48), La Roche Doynet (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Montrichard), La Roche Dounet alias La Roche au Goulu (vers 1740, Archives 37, C633, Etat du domaine d’Amboise), La Roche Donnet ou La Roche Goulu (1766, Archives 37, 3B330), La Roche Donné (1771, acte Hubert/Tours), Roche d’Homme alias La Roche aux Goulus (vers 1775, Archives 37, A7), La Roche Donnet alias La Roche au Goulu (vers 1775, Archives 37, A7), La Rochet Donet (1791, Archives 37, 1Q11, Biens nationaux), La Roche Donnet (1811, acte Guiot/Noizay), La Roche Donnet (1820, Carte de l'état-major), La Roche Donnet (1824, 1952, Cadastre), La Roche Donnet (2014, Carte IGN).
La Roche-Donnet et La Roche-aux-Goulus formaient primitivement deux fiefs distincts relevant d'Amboise. En 1440, La Roche-aux-Goulus appartenait à Guyon du Ruau; en 1475, à N. Sohier, juge de Touraine; en 1682, à François Duchamp et à Jean Girard.
Ensuite, la collégiale en devint propriétaire et la réunit à celui de La Roche-Bonnet qu'elle possédait déjà depuis 1477, année où Geoffroy Chiron, chambrier, et Jehan Le Roy, chevecier de l’église Saint-Martin de Tours, achetèrent la terre de La Roche-Donnet, pour subvenir aux dépenses de garde et de luminaire qui leur incombaient. La dîme de La Roche-Donnet appartenait au curé de Chenonceaux.

La Croix-en-Touraine - La Pommeraye

Historique du nom: La Pomeroie (1360, Cartulaire de l’archevêché de Tours, charte 160), La Pommeraye (XVe, XVIe, XVIIe, XVIIIe siècle, Archives 37, C555, C603, C634, C651, E33, G 352), La Pommeraye (vers 1740, Archives 37, C633, Etat du domaine d’Amboise), La Pommeraye (1767, acte Bellin/Amboise), La Pommeraye (vers 1775, Archives 37,A7), La Pommeraye (1824, Cadastre). Ce lieu ne figure plus sur le cadastre de 1952 et la carte IGN de 2014.
Ce fief relevait du château d'Amboise. En 1476, il appartenait à Jean Berard; en 1523, à Jacques Berard, en 1526, à Henri Bohier; en 1577, à Georges Babou; en 1640, à Jacques de Fromond, écuyer, capitaine au régiment de Plessis-Praslin; en 1671, à Antoine Ruzé d'Effiat; en 1677, à Claude Berard. Le 17 avril 1740, Marie-Jeanne Denis, veuve de Jean Chateigner, le vendit à Guillaume de la Mardelle, secrétaire du roi. Par acte du 21 septembre 1767, Alain-Auguste Duvau et sa femme, Anne-Madeleine de la Mardelle, le cédèrent à Étienne-François, duc de Choiseul-Amboise.

La Croix-en-Touraine - Le Plessis

Historique du nom: Le Plessis Limosine (1407), Le Plessis Limosine (1533, Archives nationales, P716), Le Plessis Lymoine (1536, Archives 37, C634), Le Plessis (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Montrichard), Le Plessis (XVIIe, XVIIIe siècles, Archives 37, C555, C651, E26), Le Plessis Le Mousnier (vers 1740 , Archives 37, C633, Etat du domaine d’Amboise), Le Plessis Limousinne (1780, Archives 37, 3B330), Le Plessis (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Plessis (1820, Carte de l'état-major), Le Plessis (1824, 1952, Cadastre), Le Plessis (2014, Carte IGN).
Ce fief, valant 20 sols en 1639, relevait d'Amboise. En 1402, il appartenait à Jean du Plessis; en 1407, à François Bérard, écuyer, seigneur de Bléré et Chissay; en 1422, à Pierre Simon; en 1471, à Silvain des Aubuis; en 1476, à Jean Bernard; en 1526, à Henri Bohier; en 1548, à René Beraud; en 1566, à Françoise Lotier, veuve de Jean de Villemart. En 1675, l'intendant de Tours contesta à ce domaine la qualité de fief et décida qu'il devait être déchargé de la taxe de francs-fiefs. En 1780, Étienne-Jean-Baptiste Lorin de la Croix était qualifié de seigneur du Plessis.

La Croix-en-Touraine - La Nouefrault

Historique du nom: La Noue Frault (1764, Archives 37, E30), La Noufrau (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Noufraut (1820, Carte de l'état-major), La Noue Frau (1798, Archives 37, 1Q468, Biens nationaux), La Nouefrault (1824, 1952, Cadastre), La Nouefrault (2014, Carte IGN).
Ce fief relevait de Bléré. En 1668, il appartenait à Jean du Tertre. Le 21 mars 1764, Nicolas-Charles de Malon de Bercy le vendit à Étienne-François, duc de Choiseul-Amboise.

La Croix-en-Touraine - Millerieux

Historique du nom: Millerieux ou La Touche (1536, Archives 37, C634), Millerieux (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Montrichard), Millerioux (XVIIe, XVIIIe siècles, Archives 37, C555, C603, C651, E30, E123), Millerieux (vers 1740, Archives 37, C 633, État du domaine d’Amboise), Milleriaux (vers 1775, Archives 37, A7), Millerieux (1820, Carte de l'état-major), Mille-Rieux (1824, Cadastre), Millerieux (1952, Cadastre), Millerieux (2014, Carte IGN).
Ce fief, valant 40 sols en 1639, relevait du château d'Amboise. En 1400, il appartenait à Gillette de Saint-Père, veuve de Pierre Michau; en 1431, à Jacques Sergent; en 1474, à Robert Durand; en 1519, à Pierre Guierchais; en 1523, à Hugues Gonneau; en 1532, à Jeanne de Rigny, veuve de Jean Barbot; en 1566, à Jacques Adam; en 1568, à Françoise Budé, veuve de Jean d'Argouges; en 1577, à René Berard qui rendit hommage le 26 mars; en 1670, à Jacques Berard; en 1683, à N. Massonneau; en 1704, à Charles de Morais; en 1709, à Étienne Guillerault; en 1711, à  Étienne-Jacques Guillerault; en 1737, à Gabriel Taschereau de Baudry; en 1760, à Nicolas-Charles Malon, marquis de Bercy, marié à Françoise Taschereau de Baudry, et qui le vendit, le 21 mars 1766, à Étienne-François de Choiseul, duc de Choiseul-Amboise.

La Croix-en-Touraine - La Jarnière

Historique du nom: Barbe-Jarnière (1684), La Jarinniere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Jornière (1820, Carte de l'état-major), La Jarnière (1824, Cadastre), La Jarnière (1952, Cadastre), La Jarnière (2014, Carte IGN).
Ce fief relevait d'Amboise, à foi et hommage lige. En 1684, il appartenait à Philippe Sallier, écuyer, qui rendit hommage le 21 février. Antérieurement, Marie Le Vacher en était propriétaire. Ce domaine passa ensuite à Armand de Cullon de Brandy (1722); à Louis de Cullon de Brandy (1736); à N. Taschereau de Baudry (1746). Dans le même lieu se trouvait une métairie qui avait été affectée à la fondation d'une chapellenie dans l'église de Tours.

La Croix-en-Touraine - La Giraudière

La Croix-en-Touraine. La Giraudière (1740, Archives 37, E33), La Giraudière (1767, acte Bellin/Amboise), La Giraudiere (1820, Carte de l'état-major), La Giraudière (1824, Cadastre), La Giraudière (1952, Cadastre), La Giraudière (2014, Carte IGN).
Ce domaine relevait de Paradis. Par acte du 17 avril 1740, Marie-Jeanne Denis, veuve de Jean Châteigner, le vendit à Guillaume de la Mardelle, secrétaire du roi.

La Croix-en-Touraine - Fontenille

Historique du nom: Fontenille (1648, Archives 37, E30), Fontenille (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Fontenille (1820, Carte de l'état-major), Fontenille (1824, Cadastre), Fontenille (1952, Cadastre), Fontenille (2014, Carte IGN).
Le 23 mars 1648, les héritiers de Jean Hernon, sieur du Chêne, vendirent le domaine de Fontenille à César de Grammont, fondateur et prieur de Notre-Dame des Feuillants, à Tours.

La Croix-en-Touraine - Fonteneau

Historique du nom: Fonteneaux (1350, Cartulaire de l’archevêché de Tours, charte 161), Fonteneaux (1360, Cartulaire de l’archevêché de Tours, charte 160), Fonteneau (1778, acte), Fonteneau (1824, Cadastre D1), Fonteneau (1952, Cadastre C3a). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.
La dîme de ce domaine constituait un fief relevant de l'archevêque de Tours, à foi et hommage simple, et 20 sols pour un tiers d'un roussin de service, à mutation de seigneur. En 1360, une partie de cette dîme appartenait à Nau Pichart.
En 1766, Fonteneau appartenait à l'abbé Royer, chanoine du chapitre royal d'Amboise. Ce dernier, le 2 décembre 1778, vendit le domaine (avec La Brimballerie et La Chauvinière), pour 43.307 livres, à Pierre Nicolas Prévost, orfèvre à Paris.

La Croix-en-Touraine - La Grande-Folie

Historique du nom: Folie Hernon (XVIe siècle, Archives 37, E31), La Follie (1750, acte Leger/Luynes), La Grande Folie (1824, Cadastre), La Grande Folie (1952, Cadastre), La Grande Folie (2014, Carte IGN).
En 1622-1669, ce fief appartenait à la famille Haren.