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Benais - Les Moriers

Historique du nom: Le Morier (1643, acte Léon/Bourgueil), Les Hauts Moriers (1744, acte Fortin/Langeais), Les Moriers (1830, 1940, Cadastre E2), Les Moriers (2016, Carte IGN).

En 1643 et 1744, ce domaine était qualifié de fief de Saint-Martin de Restigné. En 1973, des travaux routiers y ont fait apparaître un mur gallo-romain en petit appareil, de presque 20 mètres de long. Des fragments de tuiles à rebord parsemaient ses abords immédiats.

Benais par Tourainissime

Benais - Le Grand-Moulin

Historique du nom: Grand Moulin (1820, Carte de l'état-major), Le Grand Moulin (1830, Cadastre E1), Le Grand Moulin (1940, Cadastre E6), Le Grand Moulin (2016, Carte IGN).

Ce moulin, sur le Changeon, était signalé comme étant en activité en 1713 et 1879.

Benais par Tourainissime

Benais - Le Moulin-Assier

Historique du nom: Le Moulin Assé (1652, acte Nau/Langeais), Le Moulin (1794, Archives nationales, F20/291.151), Moulin Assier (1820, Carte de l'état-major), Moulin Assier (1830, Cadastre E2), Le Moulin Assier (1940, Cadastre E3), Le Moulin Assier (2016, Carte IGN).

En 1378, ce moulin, sur le Changeon, appartenait au prieuré de Benais. Reconstruit au XVIIe siècle, il fut désaffecté en 1936 puis transformé en habitation privée.

Benais par Tourainissime

Benais - La Noiraie

Historique du nom: La Noerais (1621, Archives 37, G, Chapitre Saint-Martin de Tours, fief de la Salle), La Noiraie (1830, Cadastre E1), La Noiraie (1940, Cadastre E7a), La Noiraie (2016, Carte IGN).

En 1621, ce domaine relevait de La Salle-César.

Benais par Tourainissime

Benais - Le Carroir-Froid

Historique du nom: Le Carroy Fret (1744, acte Fortin/Langeais), Le Carroi Froid (1791, Archives 37, 1Q, Biens nationaux), Le Carroir Froid (1830, Cadastre E2), Le Carroir Froid (1940, Cadastre E2+E3), Le Carroir Froid (2016, Carte IGN).

Ce domaine dépendait censivement de la chapelle Sainte-Marguerite de Benais. En 1791, il fut vendu comme bien national.

Benais par Tourainissime

Benais - Beauvais

Historique du nom: Beauvais (1639, Rôle des fiefs de Touraine), Beauvais (1765, Carte de Cassini), Beauvais (1820, Carte de l'état-major), Beauvais (1830, 1940, Cadastre F1), Beauvais (2016, Carte IGN).

Ce domaine était un fief.

Benais par Tourainissime

Benais - Nozillon

Historique du nom: Hostel de Noysillon (1457, Archives 37, G, Chapitre de Saint-Martin de Tours, prévôté de Restigné), Noizillon (1641, acte Léon/Langeais), Nouzilly (1697, acte Bruslon/Langeais), Nozillon (1820, Carte de l'état-major), Nozillon (1830, Cadastre F1), Nozillon (1940, Cadastre F2). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2016.

En 1457, ce fief appartenait à Jean Girault; en 1734, à César de Henry.

Benais par Tourainissime

Benais - La Caverie

Historique du nom: La Caverie (1720, Archives de Benais), La Caverie (1820, Carte de l'état-major), La Caverie (1830, Cadastre D1), La Caverie (1940, Cadastre D2). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2016.

En 1720, ce domaine appartenait à Charles Molan, licencié ès lois, avocat au Lude (Sarthe).

Benais par Tourainissime

Benais - Grand-Champ

Historique du nom: Le Grand Champ (1647, Archives de Bourgueil), Grand Champs (1655, Archives de Restigné), Grand Champ (1655, Archives de Benais), Grandchamps (1682, Archives de Benais), Grand Champs (1673, Archives de Bourgueil), Grandchamps (1717, Archives de Benais), Grand Champ (1765, Carte de Cassini), Grand Champ (1820, Carte de l'état-major), Grand-Champ (1830, Cadastre A1+B2), Grand Champ (1940, Cadastre A1b+B1a), Grand Champ 2016, Carte IGN).

En 1647, ce domaine appartenait à Barnabé Hurtault, écuyer, chevau-léger de la garde du roi; en 1655, à Barthélemy Perrochon; en 1693, à Mathurin Rousseau; en 1717, à René Baugé, décédé en mars de cette même année.

Benais par Tourainissime

Benais - La Ville-aux-Fourriers

Historique du nom: La Ville aux Fourriers (1441, Archives nationales, JJ176-392/273), La Ville au Fourier (1453, 1607, 1732, Archives 37, B17), La Ville aux Fouriers (1830, Cadastre F1), La Ville aux Fouriers (1940, Cadastre F3). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2016.

En décembre 1441, ce fief appartenait à Jehan Le Brun, écuyer.

Benais par Tourainissime

Benais - Le Pied-Fourrier

Historique du nom: Piéfourier (1607, 1616, Archives de Benais), Pied Fourier (1765, Carte de Cassini), Pied Fourrier (1820, Carte de l'état-major), Le Pied Fourier (1830, Cadastre E2), Le Pied Fourrier (1940, Cadastre E4b). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2016.

En 1616, ce domaine appartenait à Noël Chenard.

Benais par Tourainissime

Benais - Petit-Mont

Historique du nom: Petit Mont (1654, Archives de Benais), Petit Mont (1686, 1709, Archives de LaChapelle-sur-Loire), Petit-Mont (1830, 1940, Cadastre E1), Petit Mont (2016, Carte IGN).

En 1654, ce domaine appartenait à François Bourillon; en 1686, à Yves Meschine, fabricier.

Benais par Tourainissime

Benais - La Martinière

Historique du nom: La Martinière (1623, 1733, Archives de Benais), La Martinière (1820, Carte de l'état-major), La Martinière (1830, 1940, Cadastre F1). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2016.
En 1623, Jeanne Bourguignon était dite dame de La Martinière. En 1733, le domaine appartenait à François Meschines.

Benais - Forêt-de-Benais

Historique du nom: La Forêt (1820, Carte de l'état-major), La Forêt (1830, 1940, Cadastre C1+C2,+C3), Forêt de Benais (2016, Carte IGN).
En 1837, cette forêt avait une étendue de 632 hectares.

Benais - Vaumoreau

Historique du nom: Vaumoreau (1457, Archives 37, chapitre Saint-Martin de Tours, prévôté de Restigné), Vaumoreau, (1615, 1617, Archives de Benais), Le Vau Moreau (1641, acte Léon/Langeais), Vaumoreau (1643, 1657, Archives de Restigné), Vaumoreau (1667, Archives de Restigné), Vomoreau (1677, Archives de Restigné), Vaumoreau (1678, Archives de La Chapelle-sur-Loire), Vaumoreau (1682, Archives de Benais), Vaumoreau (1691, Archives de La Chapelle-sur-Loire), Vaumoreau (1697, acte Bruslon/Langeais), Vaumoreau (1714, Archives de Benais), Vaumoreau (1717, Archives de La Chapelle-sur-Loire), Vaumoreau (1734, Archives 37, G, chapitre Saint-Martin de Tours, prévôté de Restigné), Vaumoreau (1735, Archives de Benais), Faumoreau (1765, Carte de Cassini), Vau-Moreau (1830, Cadastre F1), Vaumoreau (1940, Cadastre F1), Vaumoreau (2016, Carte IGN).
En 1457, ce fief appartenait à Jean Giroust; en 1615, à Jean Hervé; en 1643, à Abel Hervé; en 1717, à Louis Hervé; en 1734, à César de Henry d'Auchamp et à Louis Hervé.

Benais - La Pasquérie

Historique du nom: La Pasqueraie (1700, Archives 37, G165), La Paquerie (1765, Carte de Cassini), La Pasquerie (1820, Carte de l'état-major), La Pasquérie (1830, Cadastre B3), La Pasquérie (1940, Cadastre A1a), La Pasquérie (2016, Carte IGN).
En 1700, Mathurin Hudault, demeurant à Chouzé-sur-Loire, était qualifié de sieur de La Pasquerie.

Benais - La Loge

Historique du nom: La Loge (XVIIIe siècle, Archives 37, G, Chapitre de Saint-Martin de Tours, Prévôté de Restigné), La Loge (1765, Carte de Cassini), La Loge (1830, Cadastre B3+D2), La Loge (1940, Cadastre A1a+C2a), La Loge (2016, Carte IGN).
Ce domaine est une ancienne dépendance de la prévôté de Restigné.

Benais - Grand-Mont

Historique du nom: Grammont (1582, Archives 37, G706), Grandmont (1621, 1634, 1663, Archives de Benais), Grandmont (1697, acte Bruslon/Langeais), Grammont (1765, Carte de Cassini), Grand Mont (1820, Carte de l'état-major), Grand-Mont (1830, Cadastre D2+E1), Grand Mont (1940, Cadastre D1+D2+E7a), Grand Mont (2016, Carte IGN).
Ce fief relevait de Benais. En 1582, il appartenait à Mathurin de la Brunetière; en 1621, à Jacques Moreau; en 1663, à Jean Sevault, décédé cette même année à l'âge de 67 ans.

Benais - Saint-Gilles

Historique du nom: Saint Gilles (1555, Archives 37, H56), Saint Gilles (1669, Archives de Saint-Nicolas-de-Bourgueil), Hostel fort de Saint Gilles (1690, Archives 37, H35), Saint Gilles et Buston (1712, Archives 37, H887), Saint Jules (1765, Carte de Cassini), Saint Gilles (1791, Archives 37, 1Q152, Biens nationaux), Saint Gilles (1820, Carte de l'état-major), Saint Gilles (1830, Cadastre B1), Saint Gilles (1840, acte Delaloge/Paris), Saint Gilles (1940, Cadastre B1a), Saint-Gilles (2016, Carte IGN).
Ce fief appartenait à l'abbaye de Bourgueil. Le 30 juin 1555, Charles de Pisseleu, abbé de Bourgueil échangea le lieu de Saint-Gilles à Jacques Commeau, aumônier, qui reçut la seigneurie d'Ingrandes et les fiefs de Saint-Aubin, du Dolet et de Besçay.
Jusqu'à la Révolution, Saint-Gilles ne fut qu'une métairie. Ainsi, en 1750, le bail de 9 ans fut renouvelé à Louis Princé moyennant 400 livres annuelles.
En 1791, le domaine de Saint-Gilles fut saisi comme faisant partie de la Mense conventuelle de la ci-devant abbaye de Bourgueil. La métairie de Saint-Gilles fut adjugée, le 17 février 1791, à Pierre Germain, demeurant en son château de Benais.
Jean-Pierre Germain, banquier à Paris, y mourut le 31 mai 1803, laissant un fils unique, Auguste Jean. Celui-ci, simple surnuméraire au ministère de l'intérieur en 1801, devint chambellan et officier d'ordonnance de Napoléon Ier en 1806 et reçut, par lettres patentes du 19 décembre 1809, le titre de comte d'empire, sous la dénomination de Montforton avec institution de majorat. Le 24 février 1812, il épousa Constance Jeanne Stéphanie Houdelot. Ministre plénipotentiaire en 1813, préfet en 1814, pair de France en 1819, il décéda à Paris le 26 avril 1821. Il laissait un fils et deux filles qui partagèrent avec leur mère, le 10 octobre 1836. Le fils aîné, Louis Auguste Albert Germain, comte de Montforton, ayant seul droit au majorat institué en faveur de son père, reçut la terre de Benais qu'il vendit, les 4 et 7 avril 1840, à Edme Collet de Messine.
Ce dernier devait décéder à Bourges le 26 mars 1870 et sa femme, Anastasie Pinon, à Paris, le 27 novembre 1878. Leur fille unique, Marie Agathe Collet de Messine, devenue vicomtesse du Ponceau, était veuve quand elle vendit le domaine de Saint-Gilles en le scindant en deux. L'une des parties fut achetée par les époux Brisset-Lasnier, l'autre comprenant la tourelle d'angle Nord-Ouest devint la propriété d'Augustin Blandin et Marcelline Chevalier. Les 5 et 6 avril 1883, ce second corps de ferme fut racheté par la même vicomtesse du Ponceau et passa par la suite à sa petite-fille Adèle Marie de Goutant, comtesse de Fitz-Saint-James. Celle-ci, le 14 octobre 1891, le vendit à Eugène Moinson, dont l'épouse, Constance Brisset, possédait déjà l'autre partie, l'ayant eue de ses parents par son contrat de mariage du 4 juin 1883.
Les 7 et 15 juillet 1894, ils cédèrent Saint-Gilles à Maxime René Lemesle-Caslot. Le 23 août 1927, sa veuve vendit le domaine à Claudine Bazenerye, épouse de René Goupil de Bouillé, dont la famille en avait toujours la possession en 1987.

Benais - La Caillère

Historique du nom: La Caillère (1480, Cartulaire de l’abbaye de Bourgueil, Bibliothèque nationale), La Haute Caillère (1618, Archives de Benais), La Caillère (1820, Carte de l'état-major), La Caillère (1830, Cadastre E2), La Caillère (1940, Cadastre E3), La Caillère (2016, Carte IGN).
En 1480, René Berruyer, écuyer, était qualifié de seigneur de La Caillère. En 1618, Antoine Pelletier était seigneur de La Haute-Caillère.