Affichage des articles dont le libellé est Cinais. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Cinais. Afficher tous les articles

Cinais - La Grande-Maison

Historique du nom: La Grande Maison (1837, Cadastre C1), La Grande Maison (1960, Cadastre C3). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2013.

Ce domaine relevait de l'abbaye de Seuilly.

Cinais par Tourainissime

Cinais - Pontille

Historique du nom: Pautille (1532, Rabelais, Gargantua, chapitre VII), Pontille (Décret du 24 juin 1792 de la Convention Nationale, Arrêté et Procès-verbal du District de Chinon du 14 décembre 1792, Archives nationales, F2 II Indre-et-Loire 3; Archives 37, L, District de Chinon), Pontille (1820, Carte de l'état-major), Pontille (1837, 1960, Cadastre A3), Pontille (2013, Carte IGN).

A cet endroit, Rabelais situa les 17.913 vaches chargées d'allaiter Gargantua. Il évoqua aussi, dans le livre V, au chapitre XV, les célèbres oyes de Pontille, renommées en Chinonais. Ces oies blanches et grises étaient réputées pour les qualités particulières de leur graisse et de leur foie.

Cinais par Tourainissime

Cinais - Bélisson

Historique du nom: Les Belissons (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Belisson (1837, Cadastre B1), Bélisson (1960, Cadastre B). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2013.

Ce domaine relevait censivement de l'abbaye de Seuilly.

Cinais par Tourainissime

Cinais - La Louresse

Historique du nom: La Louresse (1771, Archives 37, D7), La Louresse (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Louresse (1791, Archives 37, 1Q91-238bis), La Louresse (1837, Cadastre B1), La Louresse (1960, Cadastre B). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2013.

En 1775-1789, ce domaine appartenait à l'abbaye de Seuilly.

Cinais par Tourainissime

Cinais - La Tourette

Historique du nom: La Tourette (1756, Archives 37, 182J7), La Tourette (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Tourette (1791, Archives 37, 1Q89/159. Biens nationaux), La Tourette (1795, acte Deteure/Langeais), La Tourette (1792, Archives nationales, F2 II Indre-et-Loire, décret du 24 juin 1792 de la Convention Nationale et Procès-verbal du District de Chinon du 14 décembre 1792), La Tourette (1809, acte Deteure/Langeais), La Tourette (1817, acte Deshayes/Paris), La Tourette (1820, Carte de l'état-major), La Tourette (1821, acte Biermant/Langeais), La Tourette (1826, acte Toffeneau/Chinon), La Tourette (1837, 1960, Cadastre), La Tourette (2013, Carte IGN). Ce lieu a fait partie de l'ancienne commune de Saint-Louand.

En 1756, cette terre appartenait à l'abbesse de l’abbaye de Fontevraud. A la Révolution, il fut vendu comme bien national.

Cinais par Tourainissime

Cinais - La Giraudière

Historique du nom: La Giraudière (XVIIIe siècle, Archives 37, G281), La Giraudiere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Giraudière (1792, Décret de la Convention Nationale et Procès-verbal du District de Chinon, Archives nationales), La Giraudière (1793, Archives 37, 1Q102, Biens nationaux), La Giraudière (1837, Cadastre), La Giraudière (1960, Cadastre). Ce lieu a fait partie de l'ancienne paroisse de Saint-Louand. Il ne figure pas sur la carte IGN de 2013.
En 1666, ce fief appartenait à Eustache des Jardins, écuyer; en 1689, à Horace des Jardins, écuyer, qui comparut, cette même année, au ban de la noblesse du bailliage de Chinon.

Cinais - Brion

Historique du nom: Brion (1608, Archives de Beaumont-en-Véron), Brion (1789, Archives 37), Brion (1820, carte de l'état-major), Brion (1837, Cadastre), Brion (1960, Cadastre). Il ne figure pas sur la carte IGN de 2013.
En 1608, ce fief appartenait à René de Fleur, écuyer; en 1789 à Hyacinthe-Louis Aubert du Petit-Thouars et à Marie-Madeleine-Suzanne Aubert du Petit-Thouars, chanoinesse de Chapitre noble de Salles.

Cinais - La Bourdillière

Historique du nom: La Bourdillère (1405), La Bourdillère (1740, acte Trottier/Chinon), La Bourdillere (1765, Carte de Cassini), La Bourdillière (1820, Carte de l'état-major), La Bourdillère (1837, Cadastre B1), La Bourdillère (1960, Cadastre B), La Bourdillière (Carte IGN).
En 1405, ce fief relevait du Coudray à foi et hommage lige, et 10 sols de service. En 1740, selon un acte, il relevait du fief de La Boulardière. Le Chêne-Bidault en dépendait en 1423.
En 1405, La Bourdillère appartenait à Pierre de Bournan, époux de Marie de la Motte Porcher; en 1432, à Charles de Bournan, fils des précédents.
Le 14 août 1540, Guillaume Poyet, chancelier de France, fit procéder à l'estimation du revenu du fief de La Bourdillère pour les bans et arrière-bans. Conseiller et avocat au Parlement, Guillaume Poyet avait acheté Le Coudray, pour 20.000 livres, vers 1532. Chancelier en 1538, il aurait été l'inspirateur de l'ordonnance de Villers-Cotterets sur la tenue des registres paroissiaux. Il fut dépossédé en 1545 par le roi qui donna Le Coudray à Jean d'Escoubleau. Et en 1675, Henri d'Escoubleau était encore dit seigneur marquis du Coudray-Montpensier, de Cinais, La Boulardière, Le Vigneau, La Bourdillère La Voulte et autres lieux.
Dès la première partie du XVIIIe siècle, La Bourdillère ne faisait plus partie du domaine du Coudray. Elle était alors la propriété de Pierre Archambault et de son épouse, Marie Guibert. Ils décédèrent en laissant deux enfants, Jacques et Marie, femme de Jacques Faulcon. Celui-ci était, à cette époque, fermier de la seigneurie des Brétignolles et demeurait au Bois-de-Veude à Anché. Le 17 novembre 1740, en l'étude de Me Trottier à Chinon, Jacques Archambault, qui était dit marchand négociant à Nantes, cédait sa part à Jacques Faulcon et Marie Archambault,. Moyennant une rente foncière annuelle et perpétuelle, il se dessaisissait de La Bourdillère. A partir de 1741, ils versèrent, le jour de la Toussaint, la somme de 150 livres.
Jacques Faulcon et Marie Archambault transmirent le domaine à leur fils René. Ce dernier épousa, le 25 février 1777, sous seings privés, Jeanne Meignant et tous deux demeurèrent à La Garde. René Faulcon étant mort sans postérité, le règlement de sa succession entre son épouse et ses héritiers amena de nombreuses transactions entre eux. Ainsi, le 31 janvier 1802, Charles Chesnon et Marie-Thérèse Faulcon, sa femme, vendirent à Jeanne Meignant, veuve de leur oncle, une portion de maison appelée La Grande-Bourdillère, qui touche à l'Est à l'acquéreuse et faisait partie des biens de la communauté échue à Augustin Faulcon, enseigne de vaisseau, lequel l'avait cédée au vendeur le 12 avril 1800. Ceci semble indiquer que dès cette époque, La Bourdillère avait été partagée entre les héritiers de René Faulcon.
Le morcellement de La Bourdillère apparaît nettement sur le premier cadastre de 1837. Une partie importante appartenait alors en propre à Anne Meignant, nièce de Jeanne et épouse de Pierre Peltier. Devenu veuf, celui-ci, aux termes d'un acte dressé par Me Rossignol du 8 mai 1842, partagea ses biens à La Bourdillère en cinq lots entre chacun de ses enfants, Andrée, Anne, Désirée, Urbain et Pierre Peltier, huissier de contrainte à Cinais.
Mlle Librault qui, le 5 avril et le 5 mai 1934, acheta à Adrien Librault une partie des bâtiments, entreprit la réunification de l'ensemble en acquérant les parcelles appartenant à trois propriétaires différents. La part de M. Leclerc fut acquise le 17 juillet 1944, celle de Jean-Baptiste Boucher le 11 septembre 1945, puis celle de M. et Mme Sergent le 21 août 1958. Ce fut donc un immeuble ayant retrouvé son unité qu'elle vendit, le 3 novembre 1965, à M. Pichon, ancien pharmacien à Chinon. Le 29 juin 1973, les héritiers de M. Pichon vendirent La Bourdillère.

Cinais - La Boulardière

Historique du nom: La Boulardière (1453), La Boulardière (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Chinon), La Boulardiere (1765, Carte de Cassini), La Boulardière (1799, Archives 37, 1Q525), La Bourlardière (1820, Carte de l'état-major), La Boulardière (1837, 1960, Cadastre C2), La Boulardière (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait de La Maumonnerie appartenant au seigneur de Chavigny. En 1639, il avait un revenu annuel de 120 livres.
En 1480, il appartenait à René le Roy, écuyer. Le 20 août 1599, François le Roy, seigneur de Chavigny, vendit La Boulardière à Jean Gorgeau, procureur au Parlement, demeurant faubourg Saint-Germain-des-Prés à Paris, pour 6.000 écus.
Le 24 décembre 1653, Jean Gorgeau et sa femme Gabrielle de Salvert cédèrent La Boulardière à Henri d'Escoubleau, marquis du Coudray, pour 25.000 livres de principal et 220 livres de pot de vin. Mais des difficultés soulevées par la famille Gorgeau l'empêchèrent d'entrer en possession et il fallut un arrêté du Parlement du 23 mars 1662 pour qu'il puisse user de ses droits. Ce fut pourquoi, le 15 décembre 1663, Claude d'Escoubleau, chevalier, gouverneur de la ville et château de Boulogne-sur-Mer, donna procuration à Charles de la Barre, lieutenant général criminel à Chinon pour acheter La Boulardière.
Désormais La Boulardière fut intégrée à la terre du Coudray et eut les mêmes propriétaires. Après la mort de Paul-François d'Escoubleau, tué à la bataille de Nerwinde en 1693, cette seigneurie passa par bénéfice d'inventaire à son cousin germain, Henri François de Bouex, qui vendit, le 8 février 1714, pour 132.000 livres, à Henri de Vallière. Celui-ci, le 5 février 1718, légua ses biens par testament à son petit neveu, Claude Philippe René de la Mote Baracé, qui en entra en possession après sa mort survenue le 22 décembre 1723.
Ce dernier, de son mariage le 18 décembre 1731 avec Catherine Modeste de Guillot, eut huit enfants, dont trois mourront en bas âge, et l'aîné, Louis, décéda au service en 1759, lui-même disparut en 1768. Sa veuve, le 17 avril 1769, se dessaisit de ses biens au profit des quatre enfants encore vivants: deux garçons, Alexandre, né le 15 octobre 1733, le second prénommé de même, le 17 décembre 1736, suivis le 6 novembre 1741 de Bénigne Modeste et le 5 janvier 1747, d'Anne Rosalie. Quand survint la Révolution, l'aîné, Alexandre, capitaine de vaisseau, lieutenant des maréchaux de France en survivance de son père, chevalier de Malte et de Saint-Louis, comparut par fondé de pouvoir à l'assemblée électorale de la noblesse de Touraine en 1789. Il mourut le 16 août 1695, laissant un fils, le comte Auguste, parti en émigration, et les terres du Coudray furent saisies par la République. En 1799, le comte Auguste rentra en France et retrouva la plupart de ses biens à l'exception de huit fermes vendues parmi lesquelles ne figurait pas La Boulardière.
Le comte Auguste de la Mote Baracé, qui fut nommé maire de Seuilly le 13 août 1815, décéda au Coudray le 24 août 1857 laissant trois fils. L'aîné, Alexandre Auguste, se maria trois fois. La Boulardière fut comprise parmi les terres reçues en dot à l'occasion de son mariage, le 12 avril 1836, avec sa cousine Élisabeth Achard de la Haye dont il n'eut pas de postérité. Le 30 août 1841, il se remaria avec Marie Luce de Sarcus qui lui donna deux filles et s'unit de nouveau avec Marie Charlotte Thérèse de Virieu. Avant son décès survenu au Coudray le 9 décembre 1890, Alexandre Auguste avait fait donation entre ses enfants le 7 décembre 1887. Le second lot comprenant entre autres La Boulardière avait été attribué à l'aînée des filles nées du second mariage, Marie Auguste Louise de la Mote Baracé. Elle était veuve de Julien Auguste Lemaire de Neuville quand elle procéda à un échange, le 30 avril 1900, avec Alexandre Villain et Marie Taveau qui déjà habitaient La Bourdillère. Ces derniers recevaient, avec environ cinq hectares de terre, une portion des bâtiments de la ferme de La Boulardière. M. Villain donnait en échange 3 hectares 75 ares 76 centiares de terre et une soulte de 2.870 francs. Il décéda le 14 juillet 1901 et un partage effectué le 23 juillet 1912 par sa veuve, donna cette partie de La Boulardière à son fils Alexandre Casimir Villain. Celui-ci disparut le 20 juillet 1971, laissant une fille comme héritière.
Mme veuve Lemaire de la Neuville vendit le surplus des bâtiments de La Boulardière, le 25 juin 1903, à Pierre Barillon, célibataire majeur, demeurant à La Roche-Clermault. Il épousa par la suite Eugénie Raffault et cette partie de La Boulardière passa, le 13 décembre 1931, en indivis entre leurs trois enfants. Ces derniers la vendirent, le 26 septembre 1963, à M. Frédaigne de Loudun.