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Parçay-sur-Vienne - Vinay

Historique du nom: Vinnaico (1080, Cartulaire de Noyers, charte 81), Vinniaco (1085, Cartulaire de Noyers, charte 124), Vinnai (1085, Cartulaire de Noyers, charte 125), Vinnaico (1140, Cartulaire de Noyers, charte 521), Vignaico (1178, Cartulaire de Noyers, charte 611), La Vinière (1732, Archives 37, H, Abbaye de Noyers), Vinay (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Vinet (1820, Carte de l'état-major), Vinet (1832, Cadastre), Vinet (1950, Cadastre), Vinay (2013, Carte IGN).

Parçay-sur-Vienne - La Vinière

Historique du nom: Visnolia (XIe siècle), La Vinière (1732, Archives 37, H, Abbaye de Noyers), La Vinière (1832, 1950, Cadastre), La Vinière (2013, Carte IGN).
En 1732, ce domaine appartenait à N. Péan et N. Bouilly.

Parçay-sur-Vienne - Vaurayé

Historique du nom: Vaurayer (1648, Pouillé de Tours), Vaurayer (1767, Archives 36, 1B87), Vaurayer (1781, Archives 37, G11), Vaurayé (1820, Carte de l'état-major), Vaurayé (1832, Cadastre), Vauraye (1950, Cadastre), Vaurayé (2013, Carte IGN).
Ce prieuré dépendait de l'abbaye de Maubec. A la fin du XVIIIe siècle, la chapelle était en ruines. Un arrêt du Conseil d’État, du 30 décembre 1785, autorisa Alexandre-Antoine-Emmanuel du Crussol, grand-croix de l'ordre de Malte, à jouir, sa vie durant, du revenu de ce prieuré.

Parçay-sur-Vienne - La Saboterie

Historique du nom:La Sabotrie (1820, Carte de l'état-major), La Sabotrie (1832, Cadastre), La Saboterie (1950, Cadastre), La Saboterie (2013, Carte IGN).
En 1765, ce domaine appartenait à Henri Mocet, écuyer.

Parçay-sur-Vienne - Les Rosiers

Historique du nom: Le Temple des Roziers (1377, Archives 86, 3H, Prieuré d’Aquitaine), Les Roziers (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Les Rosiers (1820, Carte de l'état-major), Les Rosiers (1832, 1950, Cadastre), Les Rosiers (2013, Carte IGN).
Ce fief dépendait de la commanderie de L'Île-Bouchard.

Parçay-sur-Vienne - Le Puy-Bert

Historique du nom: Le Puits Bert (1554, 1701, 1732, Archives 37, E146, E158), Puybert (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Pubert (1820, Carte de l'état-major), Le Pubert (1832, 1950, Cadastre), Le Puy Bert (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait de Cravant. En 1554, il appartenait aux héritiers de René du Puy; en 1687, à François Bridonneau; en 1701, à Jacques-François Bridonneau, écuyer; en 1732, à Marie Précieux.

Parçay-sur-Vienne - La Pontonnerie

Historique du nom: La Pontonnerie (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Pontonnerie (1820, Carte de l'état-major), La Pontonnerie (1832, 1950, Cadastre), La Pontonnerie (2013, Carte IGN).
En 1722, ce fief appartenait à Claude-Henri Odard, chevalier, et à Marie-Françoise de Chaussay, sa femme.

Parçay-sur-Vienne - Le Pont

Historique du nom: Pons Verris (1147, Cartulaire de Noyers, charte 558), Le Pont (1737, Archives 37, E281), Le Pont (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Pont (1820, Carte de l'état-major), Le Pont (1832, 1950, Cadastre), Le Pont (2013, Carte IGN).
En 1737, ce fief appartenait à Pierre Renault, écuyer, huissier de la chambre de la duchesse de Berry. Au XVIIe siècle, ce domaine devait une rente au prieur de Chenevelles.

Parçay-sur-Vienne - La Musse

Historique du nom: La Musse (1639, Rôle des fief de Touraine, rôle de Chinon), Les Musses (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Musse (1820, Carte de l'état-major), La Musse (1832, 1950, Cadastre), La Musse (2013, Carte IGN).
En 1639, ce fief avait un revenu annuel de 20 livres. En 1642, il appartenait à François Bridonneau, écuyer.

Parçay-sur-Vienne - Migny

Historique du nom: Rivau Migny (XVIIIe siècle, Archives 37, C600), Migny (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Migny (1820, Carte de l'état-major), Migny (1832, 1950, Cadastre), Migny (2014, Carte IGN).
Ce fief relevait de la châtellenie de L'Île-Bouchard. En 1793, il fut vendu comme bien national sur N. de Ruzé d'Effiat, émigré. La dîme de ce domaine appartenait au commandeur de L'Île-Bouchard.

Parçay-sur-Vienne - Chandres

Historique du nom: Chanda (1065, Cartulaire de Noyers, charte 47), Terra de Canda (1080, Cartulaire de Noyers, charte 80), Chandra (1084, Cartulaire de Noyers, charte 113), Chandras (1102, Cartulaire de Noyers, charte 305), Chandre (1820, Carte de l'état-major), Chandre (1832, Cadastre), Chandre (1950, Cadastre), Chandres (2013, Carte IGN).
Vers 1065, un chevalier de Nouâtre, nommé Achard, donna ce domaine à l'abbaye de Noyers. Cette donation fut confirmée, quelques années après, par Niva, femme de Thomas de l'Île.

Parçay-sur-Vienne - Chamorin

Historique du nom: Campus Morinus (Xe siècle), Champmorin ou Chamorin (XVIIe et XVIIIe siècles, Archives 37, E158), Chamorin (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Chamorin (1820, Carte de l'état-major), Chamorin (1832, Cadastre), Chamorin (1950, Cadastre), Chamorin (2013, Carte IGN).
En mai 968, un chanoine de Tours, nommé Gilbert, donna ce fief aux religieux de Saint-Florent de Saumur. Cette donation fut confirmée par Hardouin, archevêque de Tours. En 1673, le fief appartenait à Guillaume Drouin; en 1684, à Charles Drouin, sénéchal de la baronnie de L'Île-Bouchard; en 1773, à Jeanne Lenée, veuve de Pierre Drouin, seigneur de L'Olive.

Parçay-sur-Vienne - Beauchêne

Historique du nom: Beauchêne (1490, Dom Housseau), Beauchesne (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Chinon), Beauchene (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Beauchêne (1820, Carte de l'état-major), Beauchêne (1832, Cadastre), Beau Chêne (1950, Cadastre), Beauchêne (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait de la châtellenie de L'Île-Bouchard, à foi et hommage simple, et un roussin de service. En 1490, il appartenait à Bertrand de Razilly, écuyer; en 1559, à Joachim de Razilly; en 1639, à Jacques de Fesques, écuyer, sieur d’Arbouvilles; en 1689, à Théophile de Fesques, écuyer; en 1732, à Joseph Rivault, conseiller au siège royal de Chinon; en 1754, à Charles Gaultier de Rigny; en 1789, à Ursule Robin, veuve de Luc Gilbert, écuyer.

Parçay-sur-Vienne - La Roche-Valin

Ce lieu s'est appelé: La Roche Vaslin (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Chinon), La Roche Valin (1757, Archives 37), La Roche Vallain (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Roche Valin (1820, Carte de l'état-major), La Roche Vâlin (1832, 1950, Cadastre), La Roche Valin (2013, Carte IGN).
En 1757, ce fief appartenait à Charles Gaultier de Rigny.

Parçay-sur-Vienne - La Blissière

Historique du nom: Sauxon (1484, Recueil des Historiens des Gaules), Sauxon de la Blissière (1754, Archives 37), La Blissière (1820, Carte de l'état-major), La Blissière (1832, Cadastre), La Blissière (1950, Cadastre), La Blissière (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait de La Roche-Valin. En 1484, il appartenait à François du Plessis, écuyer; en 1775, à Luc Gilbert de Boislégat, secrétaire; vers 1780, à Luc Gilbert de Fontenay, avocat au Parlement, conseiller du roi, élu en l'élection de Richelieu.

Parçay-sur-Vienne - Dorée

Historique du nom: Dorée (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Chinon), Dorée (XVIIe, XVIIIe siècles, Archives 37, E163, E165, E233), Dorée (1682, Aveu), Dorée (1723, Archives 37, E163), Doré (1765, Carte de Cassini), Douée (1820, Carte de l'état-major), Dorée (1832, 1950, Cadastre C2), Dorée (2013, Carte IGN).
En 1639, ce fief, avait un revenu annuel de 100 livres. Il relevait de Trogues et de L'Île-Bouchard à foi et hommage simple. En 1496, il appartenait à Charlotte de Salignac, veuve de Jean de la Touche, écuyer, seigneur de Dorée; en 1527, à François d'Allemaigne, écuyer; en 1560, à Gabriel du Raynier qui se maria deux fois. Du premier lit avec Jeanne d'Argouges, il eut trois enfants dont Lancelonne qui s'unit, le 12 juillet 1575, à Jacques de Larçay. Leur fille, Françoise, épousa, le 7 mai 1605, Louis de Voyer, gentilhomme ordinaire de la chambre du roi, conseiller du roi, capitaine de 50 hommes d'armes et seigneur de Dorée, à cause de sa femme. Louis de Voyer rendit hommage, pour ce fief, le 19 août 1624. La terre de Dorée passa ensuite à Louis Joseph de Voyer, dit le comte de Dorée, lieutenant au régiment des gardes françaises, tué à la bataille de Seneffe, le 11 août 1674; vers 1680, à François Bouilly, commissaire aux saisies réelles, à L'Île-Bouchard; à Louis Augustin Bouilly, conseiller du roi, grenetier au grenier à sel de Chinon, qui rendit hommage à Louis François Armand du Plessis, duc de Richelieu, le 17 avril 1722. Sa veuve, Charlotte Boisnard, agissant comme tutrice de ses enfants, rendit aussi hommage, le 24 décembre 1728. En 1790, Dorée appartenait encore à la famille Bouilly.
Une chapelle, dédiée à Notre-Dame et fondée en 1496, qui dépendait du logis seigneurial, est mentionnée dans le Registre de visite des chapelles du diocèse de Tours, en 1787.

Parçay-sur-Vienne - Le Colombier

Ce lieu s'appelle Le Colombier sur les cadastres de1832 et de 1950.
Ce fut un fief.

Parçay-sur-Vienne - Le Pont-Prieur

Ce lieu est cité sur le cadastre de 1950 sous le nom de: Le Pont Prieur.
Ce fut un fief.

Parçay-sur-Vienne - Le Lac

Historique du nom: Le Lac Bouin (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Chinon), Lac (1682, Aveu), Bouin, Lac Bouin (1684, Archives 37, E157), Le Lac (1765, Carte de Cassini), Le Lac (1820, Carte de l'état-major), Le Lac (1832, 1950, Cadastre B2), Le Lac (2013, Carte IGN).
En 1639, ce fief, relevant de Trogues, avait un revenu annuel de 23 livres. En 1684, il appartenait à Charles Henry, écuyer, premier assesseur en la maréchaussée, commissaire du roi au siège de Chinon. Il se maria avec Marie Poirier dont le nom fut cité à l'occasion du règlement de la succession de ses parents, Prégent Poirier, décédé le 24 décembre 1679, inhumé le jour de Noël dans l'église de Richelieu, et sa femme Marthe Hamelin. Prégent Poirier était conseiller du roi, procureur au grenier à sel de Richelieu, receveur des consignations du duché. Il eut dix enfants et Marie était l'une des trois filles. Elle serait née en 1668 et elle se maria, en l'église de Richelieu, le 3 juin 1693, à Charles Henry, fils de François Henry, écuyer, seigneur de Noiré, un des cent gentilshommes de la maison du roi, gendarme de la reine, commissaire ordinaire d'artillerie, et de Martine le Bourguignon.
Le 25 septembre 1806, Mexme Legrand, propriétaire, magistrat, maire de Chinon, loua à titre de bail emphytéotique pendant trente années à l'expiration desquelles le bail sera convertible en bail à rente, la métairie du Lac à Louis Ferret et Agathe Pallu. Il était précisé que ces immeubles lui provenaient des successions d'Alexandre Legrand et de Marie Henry.
Louis Ferret devint propriétaire du Lac puisqu'en 1827, il vendit le domaine qui le fut encore en 1838, 1856 et 1892. Ses derniers acquéreurs en gardèrent la possession durant trois générations jusqu'en 1977.

Parçay-sur-Vienne - La Cantinière

Historique du nom: Cantinière ou Michau Villain (1754, Archives 37, Cens et rentes de l’abbaye de Noyers), La Cantiniere (1765, Carte de Cassini), La Cantinière (1795, Archives 37, Biens nationaux), La Cantinière (1820, Carte de l'état-major), La Cantinière (1832, Cadastre B3), La Cantinière (1950, Cadastre B4), La Cantinière (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait de Doucé, à foi et hommage simple, 3 livres et une paire de gants, à muance de vassal ou de seigneur.
Les seigneurs de La Cantinière furent:
  1. Vers 1547, Jean Cantineau, commandant du château de Nantes, acheta ce fief, auquel il donna le nom de La Cantinière. Le nom que portait cette terre avant cette époque est inconnu. Il épousa, le 1er juin 1547, Anne Besdon.
  2. Jean Cantineau, écuyer, seigneur de La Cantinière (1572), épousa Anne de Bonchamps, veuve de Louis de Cran, écuyer, seigneur du Lac-Bonin, dont il eut:
  3. Jean Cantineau, écuyer, lieutenant d'une compagnie de 100 hommes d'armes, marié, le 3 décembre 1588, à Jacquette de la Touche. Il se défit de ses biens, le 20 juin 1622, en faveur de ses enfants.
  4. René Cantineau, écuyer, seigneur de La Cantinière, fils du précédent, épousa, par contrat du 5 février 1617, Marguerite de la Roche, fille de François de la Roche, écuyer, seigneur de Varanne, et de Marie Laurens.
  5. Jean Cantineau, écuyer, seigneur de La Cantinière et du Marais, capitaine au régiment de Roannez, comparut au ban des nobles du bailliage de Chinon, convoqués en 1689.
  6. Jean Cantineau, écuyer, seigneur des mêmes lieux, capitaine au régiment de Piémont, épousa, le 8 octobre 1696, Gabrielle Deschamps, fille de Louis Deschamps et de Catherine de Commacre. Il figure dans une déclaration féodale du 30 juillet 1704, concernant l'abbaye de Noyers.
  7. Jean Félix Cantineau de Commacre, baptisé le 25 août 1697, chevalier, lieutenant des maréchaux de France, mourut le 23 mars 1750 et fut inhumé dans l'église de Sainte-Catherine-de-Fierbois.
  8. Jean Charles Gabriel Cantineau de Commacre, chevalier, seigneur de la Cantinière, de La Celle-Guenand, la Jugeraye, Fayet, Le Verger, Le Retail, La Percillère, mourut le 22 janvier 1785.
  9. Louis François Alexandre Cantineau de Commacre, chevalier, seigneur de La Cantinière, comparut, par fondé de pouvoir, à l'assemblée de la noblesse de Touraine, en 1789. A cette époque La Cantinière était affermée au sieur Renard pour 600 livres par an.
Cette famille a possédé, dès 1327, une autre terre aussi appelée La Cantinière et qui était située dans la paroisse de Saint-Aubin-de-Baubigné, en Bas-Poitou.
La Cantinière échut ensuite à la République comme provenant de l'émigration d'Adélaïde Henriette Victoire Cantineau, femme Pernay. Le domaine, à cette occasion, fut divisé en deux lots. L'un d'eux fut acquis, pour 103.000 livres, par Jean Dubord Goitier (❓), marchand de Chinon, qui déclara l'avoir achetée pour Thomas Laboissière, propriétaire à Tours, le 15 octobre 1795.
Au XIXe siècle, Julie Charlotte Renault, décédée le 13 octobre 1848 à Sazilly, possédait La Cantinière qui passa à son petit-fils, Paul François Torterue de Sazilly. Ce dernier, le 25 février 1865, vendit la partie la plus importante du domaine, qui fut alors divisé en deux lots, à Gaston Gilbert de Vauthibault. Elle passa, après une nouvelle mutation, à la famille Faré qui la possédait encore en 1977.