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Louestault - Moulinas

Historique du nom: Moulinas (1765, Carte de Cassini), Moulins (1820, Carte de l'état-major), Moulinas (1834, 1933, Cadastre A1), Moulinas (2013, Carte IGN).

Lors de la Révolution, Anne Claude la Bonninière, seigneur de Beaumont-la-Ronce, n'émigra pas. Aux moments les plus dangereux, il se serait caché dans une cave de la ferme de Moulinas.

Louestault par Tourainissime

Louestault - La Bâlerie

Historique du nom: La Baslerie (1776, acte Thonon/Tours), Les Basleries (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Balerie (1820, Carte de l'état-major), La Bâlerie (1834, 1933, Cadastre B2), La Bâlerie (2013, Carte IGN).

En 1776, ce domaine appartenait à François Bonaventure Gaultier, chanoine prébendé de Saint-Martin de Tours, qui l'avait hérité de son oncle, Ambroise Michel Gaultier, chanoine de Saint-Martin de Tours. Le 22 janvier de la même année, il le vendit à Pierre Martel, écuyer.

Louestault par Tourainissime

Louestault - La Martinière

Historique du nom: La Martinière (1776, acte Thenon/Tours), La Martinière (1820, Carte de l'état-major), La Martinière (1834, 1933, Cadastre A3). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2013.

En 1776, Pierre Martel, écuyer, demeurant à Saint-Christophe-sur-le-Nais, était qualifié de seigneur de La Martinière.

Louestault par Tourainissime

Louestault - Saint-Côme

Historique du nom: Saint Côme (1834, Cadastre A3), Saint Côme (1933, Cadastre A1). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2013.

Ce domaine, propriété du prieuré de Saint-Côme à La Riche, possédait une chapelle dédiée à saint Côme. De nos jours, cette dernière est devenue un logis privé.

Louestault par Tourainissime

Louestault - Le Vau-Saint-Martin

Historique du nom: Vaubertrand (1565, Archives 37, G, Chapitre de Saint-Martin de Tours, fabrique), Le Vau (1820, Carte de l'état-major), Le Vau Saint Martin (1834, 1933, Cadastre). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2013.

Ce fief relevait de Neuvy-le-Roi. En 1565, la chapelle de Vraydit, desservie dans la collégiale Saint-Martin de Tours, possédait une rente assignée sur ce fief.

Louestault par Tourainissime

Louestault - Les Landes

Historique du nom: Les Landes (1536, Archives 37, C634/192), Les Landes (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Les Landes (1820, Carte de l'état-major), Les Landes (1834, 1933, Cadastre), Les Landes (2013, Carte IGN).

Ce domaine était un fief mouvant de la prévôté de Neuvy-le-Roi. En 1536, il appartenait à Christofle de Coué, seigneur de Fontenailles.

Louestault par Tourainissime

Louestault - La Salle

Historique du nom: La Salle (1776, acte Thonon/Tours), La Salle (1834, 1933, Cadastre A3). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2013.
En 1567, ce fief appartenait à Jehan du Carreau et à Marguerite Mathion, sa femme; en 1680, à N. Racoi; en 1685, à Joseph Barentin. Ce domaine passa ensuite à N. Denis, huissier à Château-du-Loir qui le vendit à François Bonaventure Gaultier, chanoine prébendé de Saint-Martin de Tours. Ce dernier le céda, le 22 janvier 1776, à Pierre Martel, écuyer.

Louestault - Pont-Barry

Historique du nom: Pontbarry (1776, acte Thonon/Tours), Pontbarry (XVIIIe siècle, Archives 37, G, Louestault), Pont Bary (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Pont Bary (1820, Carte de l'état-major), Pont Barry (1834, 1933, Cadastre A3), Pont-Barry (2013, Carte IGN).
En 1567, ce fief appartenait à Nicolas d'Auvray; en 1580, à Mathurin d'Auvray; en 1660, à Martin Mauduit. Michel Gaultier devint propriétaire de ce domaine par suite de son mariage avec Catherine, fille de Martin Mauduit. Cette terre passa ensuite à Ambroise Michel Gaultier, chanoine de Saint-Martin de Tours, puis, après le décès de ce dernier, à François Bonaventure Gaultier, son neveu, chanoine prébendé de Saint-Martin de Tours. Celui-ci vendit Pont-Barry, le 22 janvier 1776, à Pierre Martel, écuyer.

Louestault - La Dindassière

Historique du nom: La Dindassiere (1834, Cadastre), La Dindapierre ou La Dindottière (1879, J.-X. Carré de Busserolle, Dictionnaire d'Indre-et-Loire), La Dindassière (1933, Cadastre), La Dindassière (2013, Carte IGN).
En 1635, Louis de la Barde vendit ce fief à la famille de Fermé. En 1717, il appartenait à Mathurin Gentil, vérificateur des rôles des paroisses situées dans le ressort du grenier à sel de Neuvy-le-Roi.

Louestault - Vilprovel

Historique du nom: Villa Prouvelle (XIIIe siècle, Archives 37, G, Trésorerie de Saint-Martin de Tours), Ville provelle (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Vilprovel (1820, Carte de l'état-major), Vilpovel (1834, 1933, Cadastre), Vilprovel (2013, Carte IGN).
Ce domaine est une ancienne dépendance de la châtellenie de Louestault.

Louestault - La Verglacière

Historique du nom: La Verglasière (1776, acte Thenon/Tours), La Verglassière (XVIIIe siècle, Archives 37, G, Chapitre de Bueil), La Verglaciere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Verglassière (1820, Carte de l'état-major), La Verglacière (1834, 1933, Cadastre A1), La Verglacière (2013, Carte IGN).
Ce fief appartenait au chapitre de Bueil. En 1776, ce domaine était possédé par François Bonaventure Gaultier, chanoine prébendé de Saint-Martin de Tours. Il l'avait hérité de ses parents François Ambroise Gaultier, marchand à Tours, et Madeleine Taschereau.

Louestault - La Princerie

Historique du nom: La Princerie (XVIIe, XVIIIe siècles, Archives 37, E16). Ce lieu ne figure pas sur le cadastre et la carte IGN.
Ce fief relevait du château du Bois, à foi et hommage lige, et une flèche d'arc au 1er mai. En 1482, il appartenait à Pierre de Castelnau; en 1514, à Jean de Castelnau; vers 1570, à Titus de Castelnau, chevalier de l'ordre du roi, gentilhomme ordinaire de la chambre du duc d'Alençon, capitaine des gardes suisses, mort en 1573. Dans la circonscription de ce fief se trouvait une métairie que le Chapitre de Saint-Martin de Tours acheta pour la réunir à la chapelle du Vraydit.
Jadis, il y avait un château dans ce lieu.

Louestault - Le Plessis

Historique du nom: Le Plessis Griveau (1476, Archives 37, C555), Le Plessis Griveau (1536, Archives 37, C634), Le Plessis Grivau (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Saint-Christophe), Le Plessis Grimau (vers 1740, Archives 37, C633, État du domaine d’Amboise), Le Plessis (XVIIIe siècle, Archives 37, C651), Le Plessis Griveau (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Plessis (1820, Carte de l'état-major), Le Plessis (1834, 1933, Cadastre), Le Plessis (2013, Carte IGN).
Ce fief, valant 7 livres en 1639, relevait de la prévôté d'Oé et d'Amboise. En 1476, il appartenait à Jean Certain; en 1523, à Philippe Basset; en 1645, à René de Menou; en 1677, à François de Menou.

Louestault - La Houssardière

Historique du nom: La Houssardière (XVIIe siècle, Archives 37, G, Trésorerie du chapitre de Saint-Martin de Tours) La Houssardiere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Houssardiere (1820, Carte de l'état-major), La Houssardiere (1834, Cadastre), La Houssardière (1933, Cadastre), La Houssardière (2013, Carte IGN).
Au XVIIe siècle, ce domaine relevait de la châtellenie de Louestault et appartenait à la famille de Menou.

Louestault - La Grange-Rouge

Historique du nom: La Grange Rouge ou La Vacherie (1650, Archives 37, G, Trésorerie du chapitre de Saint-Martin de Tours) La Grange Rouge (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Grange Rouge (1820, Carte de l'état-major), La Grange Rouge (1834, 1933, Cadastre A4), La Grange Rouge (2013, Carte IGN).
Ce domaine dépendait de la châtellenie de Louestault et appartenait, en 1650, à Anne de Menou. En 1798, il est vendu au citoyen Belle, demeurant à Neuvy-le-Roi.

Louestault - Les Châtelliers

Historique du nom: Les Bas Chastelliers (1397, Archives 37, 133J303), Les Châtelliers (1597, Archives 37, 133J331), Bas Chastelier (1603, Archives de Beaumont-la-Ronce), Les Bas Châtelliers (1606, Archives 37, 133J317), Les Bas Chastelliers (1608, 1615, Archives de Beaumont-la-Ronce), Les Chateliers (1694, Archives de Beaumont-la-Ronce), Les Bas Châtelliers (1735-1763, Archives 37, 133J322), Les Chateliers (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Les Chatelliers (1820, Carte de l'état-major), Les Châtelliers (1834, Cadastre), Les Châtelliers (1933, Cadastre), Les Châtelliers (2013, Carte IGN).
En 1397, ce domaine appartenait à Pierre de Bueil, seigneur des Bas Chastelliers; en 1603, à François Lhuillier, écuyer, seigneur de Bas Chastelier, décédé à Montoire le 22 mai 1630; en 1694, à Claude de la Bonninière, chevalier, seigneur des Chateliers, lieutenant au régiment du Roi-Infanterie.

Louestault - La Haye-Martin

Ce lieu s'est appelé: La Haye Martin (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Haie Martin (1820, Carte de l'état-major), La Haye Martin (1834), La Haie-Martin (1880, Dictionnaire d'Indre-et-Loire, J.-X. Carré de Busserolle), La Haye Martin (1933, Cadastre), La Haye Martin (2013, Carte IGN).
En 1566, ce fief appartenait à Nicolas du Buchet, archer du duc de Montpensier; en 1608, à Jehan le Froitier, écuyer du duc d'Alençon; en 1618, à Nicolas le Ferme; en 1630, à René le Ferme.

Louestault - Le Tertre

Cet endroit s'est appelé Le Tertre: en 1338, 1409 et 1621 (Archives 37), au XVIIIe siècle (Carte de Cassini), en 1820 (Carte de l'état-major), en 1834 (Cadastre), en 1888 (acte notarié), en 1933 (Cadastre), en 2013 (Carte IGN).
En 1338, ce fief appartenait à Philippe de Betz; en 1409, à N. Ruzé; en 1600, à la famille Desmard; en 1621, à Charles Voisins, archer à la connétablie de France, fils de Raphaël Voisins, notaire à Louestault.

Louestault - La Tassellerie

Ce lieu s'est appelé: La Tascherie (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Saint-Christophe), La Tasselerie (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Tassellerie (1796, acte notarié), La Tassellerie (1834, 1933, Cadastre).
En 1639, ce fief avait un revenu annuel de 12 sols.

Louestault - Fontenailles

Historique du nom: Fontenelles (1215, 1217, Archives 37, G420), Fontenailles (1492, Archives nationales JJ227/117/58), Fontenailles (1571, Archives de Beaumont-la-Ronce), Fontenaille (1602, Archives de Beaumont-la-Ronce), Fontenailles (1624, Archives nationales, Y164/301), Le fief, châtellenie, terre et seigneurie de Fontenailles (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Saint-Christophe), Fontenaille (1663, 1702, Archives de Beaumont-la-Ronce), Fontenailles (1719-1721, Archives 37, 133J320), Fontenailles (1765, Carte de Cassini), Fontenailles (1768, Archives 37, 133J283), Fontenailles (XVIIIe siècle, Archives 37, C726), Château de Fontenailles (1820, Carte de l'état-major), Château de Fontenailles (1834, 1933, Cadastre A4), Château de Fontenailles (2013, Carte IGN).
Cette châtellenie relevait du trésorier de Saint-Martin de Tours. En 1639, le fief avait un revenu annuel de 400 livres. Hugues de Fontenailles (Hugonis de Fontenellis), chevalier banneret, premier seigneur connu de ce domaine, a été cité dans des chartes de 1215 et 1217. Depuis cette époque jusqu'à la fin du XVe siècle, on ne trouve aucune trace des seigneurs de Fontenailles.
Jehan de Couhé, écuyer, était qualifié de seigneur de Fontenailles dans un texte de mars 1492. Charles de Couhé, écuyer, propriétaire de cette châtellenie, épousa, vers 1500, Jeanne de Clermont-Gallerande, fille de René de Clermont-Gallerande, vice-amiral de France, et de Jeanne de Toulongean. Il eut trois enfants: Christophe, qui suit; Anne, femme de Claude de Montfort; N., mariée à N. de la Mothe-Fouquet. Charles de Couhé comparut, en 1507, à l'assemblée réunie pour la réformation de la coutume de Touraine.
Christophe de Couhé, écuyer, seigneur de Fontenailles, épousa, vers 1530, Claude de l'Hôpital, fille d'Alophe de l'Hôpital, chevalier, seigneur de Choisy, et de Louise Puisieux. Selon la Croix-du-Maine, il aurait tenu un rang distingué parmi les poètes de son temps.
Antoine de la Châtaigneraie, chevalier, devint seigneur de Fontenailles par son mariage avec Aimée, fille aînée de Christophe de Couhé. Il mourut en 1580.
Fontenailles passa ensuite aux mains de Pierre de Molan, contrôleur et intendant général des finances, qui mourut à Saint-Ouen, en 1607.
Nicolas de Molan, fils du précédent, céda cette terre, par échange, à son frère Pierre, prêtre, docteur de Sorbonne, qui rendit hommage au trésorier de Saint-Martin, le 18 novembre 1625. Pierre de Molan vendit Fontenailles à Roger du Gast en 1627.
Charles du Gast, fils de Roger, rendit hommage au trésorier de Saint-Martin, le 20 mars 1651. Peu de temps après, il vendit la châtellenie à René Bouault, secrétaire du roi, que l'on voit mentionné dans un acte du 16 novembre 1654. Étienne Bouault, secrétaire du roi, fils du précédent, fut propriétaire du domaine.
Par contrat du 26 juin 1700 et décret du 18 juin 1701, Fontenailles fut acquis par Louise Moreau, épouse de Jean-Gilles de la Grue (mort en 1705).
René Gilles de la Grue, fils du précédent, seigneur de Fontenailles, mourut en 1741, âgé de 82 ans, et eut sa sépulture dans l'église de Louestault. Sa femme, Marguerite Duchamp, décédée le 8 mars 1757, âgée de 76 ans, fut aussi inhumée dans cette église.
Alexandre Victor Gilles de la Grue, chevalier, aide-major d'artillerie, seigneur de Fontenailles, comparut en personne, en 1789, à l'assemblée électorale de la noblesse de Touraine.
Son fils aîné, Charles Armand, entra à l'école spéciale militaire en 1809 et était lieutenant en 1811. Pendant les Cent Jours, il fit campagne dans l'armée royale de la Sarthe comme capitaine. Ce fut lui qui, le 26 novembre 1847, céda Fontenailles à M. de la Forest d'Armaillé qui, le 17 mai 1849, revendit à William John Curtis, baron d'Aumont.
En 1856, ce dernier revendit le domaine au baron de Moracin. Le château est acheté, en 1876, par un banquier parisien, Alcide Beley. Il est vendu de 1884 à 1887 à la duchesse de Beaufrémont et, le 4 août 1888, à Angélique Marguerite Sieber, épouse du baron de Boucheporn qui, pendant la guerre de 1914, commandait la place de Tours comme colonel. Mme Lenoir, héritière du domaine en 1937, le vendit, le 9 janvier 1949, à une association, la Joie par la Santé, qui accueille de jeunes travailleurs malades. Puis, depuis 1983, le château est devenu un centre de rééducation professionnelle.
Avant la Révolution, une foire se tenait à Fontenailles, le jour de Sainte-Catherine.