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Marcilly-sur-Vienne - Le Prieuré

Historique du nom: Le Prieuré (1827, Cadastre B1). Ce lieu ne figure pas sur le cadastre de 1961 et la carte IGN de 2013.

Ce prieuré, placé sous le vocable de sainte Marie-Madeleine, dépendait de l'abbaye de Noyers. Le prieur avait droit de haute, moyenne et basse justice sur les hommes dépendant du prieuré et de ses domaines. Le mardi 8 février 1752, le prieur commendataire René Huet et son valet de douze ans, François Archambault, y furent assassinés. En 1776, le prieur était Jean Fortuné Bouin, demeurant à Châtellerault, puisque le 26 décembre de cette année, il loua la maison et le jardin à Pierre Crozon, charron, et sa femme Marie Girard.

Vendu comme bien national le 2 septembre 1791, il fut acquis par Pierre Emery Forest, notaire à Nouâtre. En 1838, son fils le vendit à un charpentier en moulin, Jean Douet, pour 4.000 francs.

Marcilly-sur-Vienne par Tourainissime

Marcilly-sur-Vienne - Les Charbonniers

Historique du nom: Village des Charbonniers (1672, Archives 37, H, Inventaire des cens et rentes de l’abbaye de Noyers), La Charbonniere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Les Charbonnieres (1820, Carte de l'état-major), Les Charbonniers (1827, 1962, Cadastre D2). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2013.

Ce domaine relevait censivement de l'abbaye de Noyers selon une déclaration féodale du 30 janvier 1672.

Marcilly-sur-Vienne par Tourainissime

Marcilly-sur-Vienne - Le Passoir

Historique du nom: Le Passoir (1670, Archives 37, G906), Le Passoir (1827, Cadastre C1), Le Passoir (1961, Cadastre C). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2013.

En 1670, Louis Coquereau était qualifié de sieur du Passoir.

Marcilly-sur-Vienne par Tourainissime

Marcilly-sur-Vienne - Beauvoir

Historique du nom: Beauvais (1713, Archives 37, E149), Beauvais (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Beauvoir (1820, Carte de l'état-major), Beauvoir (1827, Cadastre), Beauvois (1961, Cadastre), Beauvoir (2013, Carte IGN).

En 1713, un bail à titre de colonage de la métairie de Beauvais, située paroisses de Luzé et de Marcilly-sur-Vienne, fut donné à Pierre Coullon, laboureur, par Pierre Boureille, marchand à Luzé.

Marcilly-sur-Vienne par Tourainissime

Marcilly-sur-Vienne - Les Boulaines

Historique du nom: Les Boulaines (1621, Archives 37, H, Abbaye de Noyers), Les Boulaines (1827, 1961, Cadastre). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2013.

René Boulaine était propriétaire de cette terre en 1621.

Marcilly-sur-Vienne par Tourainissime

Marcilly-sur-Vienne - Le Marais

Historique du nom: Maresium (XIIe siècle, Cartulaire de Noyers), Marais de Marcilly (XVIIIe siècle, Archives 37, E98, E233), Marais (1820, Carte de l'état-major), Le Marais (1827, Cadastre B1), Le Moulin (1961, Cadastre AB). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2013.
En 1675, ce fief appartenait à Jean d'Armagnac, chevalier, seigneur de La Motte-Piolant, marié à Catherine Deschamps; en 1681, à Charles d'Armagnac, seigneur d'Isoré et de Pouligny, marié à Marguerite Le Tellier; en 1716, à Jean Joseph Louis Bernard d'Armagnac, lieutenant des maréchaux de France, décédé le 25 avril 1722. Il avait épousé Marie-Thérèse Hue de Miromesnil. En 1737, le propriétaire du Marais était Mathieu Pierre d'Armagnac, capitaine de chevau-légers du régiment d'Autry, lieutenant des maréchaux de France, qui était aussi seigneur de plusieurs autres fiefs dont La Heurtelière et Douce. Ce fief passa ensuite, par héritage, à Jean René Rabaud des Rollands et à Charlotte Thérèse Françoise de Razé, sa femme, qui le vendirent, vers 1764, à Anne Perrine de Gréaulme, veuve d'Armand Philippe Gazeau de la Bouère. Celle-ci comparut par fondé de pourvoir, comme Dame de Marcilly, à l'assemblée électorale de la noblesse en 1789.

Marcilly-sur-Vienne - La Brosse

Historique du nom: La Brosse (1784, acte Forest/Nouâtre), La Brosse (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Brosse (1791, Archives 37, 1Q90, Biens nationaux), La Brosse (1791, Archives 37, Q96, Biens nationaux), La Brosse (1820, Carte de l'état-major), La Brosse (1827, Cadastre), La Brosse (1961, Cadastre), La Brosse (2013, Carte IGN).
Ce domaine appartenait à l'abbaye de Noyers. Il fut vendu comme bien national, le 26 août 1791, pour 4.475 livres.

Marcilly-sur-Vienne - Le Sourd

Historique du nom: Le Sour (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Sourd (1827, 1961, Cadastre), Le Sourd (2013, Carte IGN).
Ce domaine est une ancienne propriété de l'abbaye de Noyers sur laquelle il fut vendu comme bien national, le 27 mai 1791, pour 2.225 livres.

Marcilly-sur-Vienne - Les Savaris

Historique du nom: Savarium (XIIe siècle, Cartulaire de Noyers), Les Savaris ou Le Savary (1750, Archives 37, E68), Les Savaris (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Les Savaris (1820, Carte de l'état-major), Les Savaris (1827, Cadastre), Les Savaris (1829, Ordonnance royale, Archives nationales), Les Savaris (1961, Cadastre), Les Savaris (2013, Carte IGN).
En 1420, ce fief appartenait à Guillaume Beller; en 1529, à Louis Brossin; en 1720, à la famille d'Armagnac; vers 1750, à Jean-René Rabault des Rollands et à Charlotte-Thérèse de Razé, qui le vendirent à Anne-Perrine de Gréaulme, veuve d'Armand-Philippe Gazeau de la Bouëre, major au régiment de cavalerie de Crussol.

Marcilly-sur-Vienne - La Roche

Historique du nom: Rupes Gaufridi (XIe siècle, Archives 37, E223), La Roche (1827, 1961, Cadastre), La Roche (2013, Carte IGN).
Vers 1083, un nommé Adelmus donna ce domaine à l'abbaye de Noyers. En 1675, Louis Duvau était qualifié de sieur de La Roche.

Marcilly-sur-Vienne - La Groie

Historique du nom: La Groye (1798, Archives 37, 1Q458, Biens nationaux), La Grouaie (1820, Carte de l'état-major), La Grouaie (1827, Cadastre), La Groie (1961, Cadastre), La Groie (2013, Carte IGN).
En 1798, ce domaine devait une rente à l'abbaye de Noyers.

Marcilly-sur-Vienne - Les Granges

Historique du nom: Grangiae (1089, Cartulaire de Noyers, charte 184), Les Granges (1791, Archives 37, 1Q90, Biens nationaux), Les Granges (1820, Carte de l'état-major), Les Granges (1827, Cadastre), Les Granges (1961, Cadastre), Les Granges (2013, Carte IGN).
Cette ancienne propriété de l'abbaye de Noyers fut vendue comme bien national, le 30 mai 1791, pour 24.000 livres.

Marcilly-sur-Vienne - La Gautière

Historique du nom: Galtereia (1185), La Gauthière, La Galtière (XVIIIe siècle), La Gautière (1827, Cadastre), La Gautière (1961, Cadastre), La Gautière (2013, Carte IGN).
En 1185, ce domaine appartenait à Pierre Savary.

Marcilly-sur-Vienne - La Garde

Historique du nom: La Garde (1483, 1607 et 1628), La Garde (XVIIe et XVIIIe siècles, Archives 37, E98, E223), La Grande Garde (1782), La Garde (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Garde (1820, Carte de l'état-major), La Garde (1827, Cadastre), La Garde (1961), La Garde (2013, Carte IGN).
En 1483, ce fief appartenait à Hector André, écuyer; en 1607, à René de la Jaille; en 1628, à Jean d'Armagnac, chevalier, seigneur de La Motte-de-Nouâtre, de Marcilly, d'Isoré, etc..., conseiller d’État, maître d'hôtel ordinaire du roi, capitaine des chasses et maître des eaux et forêts au ressort de Chinon, gouverneur de Loudun, marié, en premières noces, en 1592, à Anne Hamelin, dont il n'eut pas d'enfants, en secondes noces, en 1628, à Louise d'Aviau, fille de Louis d'Aviau, chevalier, seigneur de Piolant, et de Jeanne de Martel. De ce mariage, sont issus: Jean, qui suit, et Charles.
Jean d'Armagnac, chevalier, seigneur de La Garde et de Piolant, rendit hommage au château de Châtellerault, le 4 février 1682. La Garde passa ensuite aux mains de son frère Charles, chevalier, seigneur d'Isoré, de Pouligny et de Signé, sous-lieutenant aux gardes, marié à Marguerite Letellier.
Jean-Joseph-Louis-Bernard d'Armagnac, chevalier, seigneur de La Garde, de Salvert et d'Isoré, lieutenant des maréchaux de France, mourut le 25 avril 1722 et fut inhumé dans l'église des Jacobins de Poitiers. Sa femme, Marie-Thérèse Hue de Miromesnil, était décédée le 25 juillet 1718.
Mathieu-Pierre d'Armagnac, chevalier, seigneur de La Garde et de La Motte-Pressigny, fils du précédent, mourut en 1753. Ses héritiers, Jean-René Rabault des Rollands et Charlotte-Thérèse-Françoise de Ruzé, vendirent La Garde, vers 1764, à Anne Perrine de Gréaulme, veuve d'Armand-Philippe Gazeau de la Bouère.

Marcilly-sur-Vienne - La Fontaine

Historique du nom: molendinum de Fonte (1127, Cartulaire de Noyers, charte 459), La Fontane (1629, Archives d’Azay-le-Rideau), La Fontaine (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Fontaine (1962, Cadastre). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2013.
Vers 1127, Thiès des Roches donna ce domaine à l'abbaye de Noyers. En 1629, Bride de la Nollière était qualifié de sieur de La Fontaine. On y trouve la source du ruisseau de la Fontaine du Ceps.

Marcilly-sur-Vienne - Le Clos

Historique du nom: Le Clos (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Clos (1820, Carte de l'état-major), Le Clos (1827, Cadastre), Le Clos ou Clos Fermé (1879, Carré de Busserolle, Dictionnaire d'Indre-et-Loire), Le Clos (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait de Doucé. Vers 1500, il appartenait à Jean de la Jaille, écuyer; en 1508, à Claude de Chergé, écuyer; en 1563, à Jacques de Chergé, écuyer; en 1572, à Claude de Chergé, écuyer; en 1620, à Roch Isoré; en 1646, à René Redon, archer du grand-prévôt général de Touraine; en 1663, à Mathieu-Pierre d'Armagnac; en 1675, Jean d'Armagnac.

Marcilly-sur-Vienne - Les Besneaux

Historique du nom: Barrault (1483, Dom Housseau), Les Besnaux (1827, Cadastre), Les Besnaux (1962, Cadastre), Les Besneaux (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait de Nouâtre, à foi et hommage simple. En 1483, il appartenait à Pierre Gillier, écuyer, seigneur de Puygarreau et de Verneuil.

Marcilly-sur-Vienne - Le Breuil

Historique du nom: Le Breuil (1444, Archives 37, Charte de l’abbaye de Noyers), Le Breuil (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Breuil (1820, Carte de l'état-major), Le Breuil (1827, Cadastre), Le Breuil (1962, Cadastre), Le Breuil (2013, Carte IGN).
En 1444, ce lieu relevait censivement du fief de Douce. En 1515, Guillaume de la Jaille, écuyer, était qualifié de sieur du Breuil.

Marcilly-sur-Vienne - Les Mariaux

Ce lieu s'est appelé: Le Mariau (XVIIe siècle), Les Mariaux (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Les Mariaux (1820, Carte de l'état-major), Les Mariaux (1827, 1962, Cadastre), Les Mariaux (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait du château de Nouâtre, à foi et hommage simple.

Marcilly-sur-Vienne - Les Bouctonnières

Historique du nom: La Bretonnière (1675, Archives 37), Les Bouctionières (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Les Bonctonnières (1820, Carte de l'état-major), Les Bouctionnières (1827, Cadastre), Les Bouctionnières (1962, Cadastre), Les Bouctonnières (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait de La Motte-Marcilly. Jean d'Armagnac, écuyer, en était seigneur en 1675.