Affichage des articles dont le libellé est Chezelles. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Chezelles. Afficher tous les articles

Chezelles - Le Château

Historique du nom: Château (1820, Carte de l'état-major), Château de Chezelles (1832, Cadastre D1), Le Château de Chezelles (1884, acte Pélisson/L’Île-Bouchard), Le Château (1965, Cadastre D1), Château (2013, Carte IGN).

En 1890, ce château appartenait à Eynard, comte de Monteynard, et à sa femme, Marie-Thérèse Dujon; en 1913, à Pierre, comte de Monteynard. De nos jours, il est occupé par les religieux montfortains.

Chezelles par Tourainissime

Chezelles - La Varice

Historique du nom: La Varice (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Lavarice (1820, Carte de l'état-major), La Varice (1833, Cadastre E2), La métairie de la Varice (1884, acte Pélisson/L’Île-Bouchard), La Varice (1965, Cadastre E2), L'Avarice (2013, Carte IGN).

En 1831, ce domaine appartenait à Armand Ruzé, marquis d'Effiat, et à son épouse, Charlotte Barbe Alexandrine de Mondion. Ils le donnèrent en dot, avec d'autres biens mais avec droit de retour, à Henri Louis, baron de Dujon, pour son mariage, le 10 mai 1859, avec Joséphine Léonie Vau de Rivière. Les donataires récupérèrent ce bien à la mort du baron de Dujon. Armand Ruzé d'Effiat mourut à Chezelles, le 7 septembre 1870, laissant un testament et, le 22 novembre, sa femme disparaissait à son tour. Tous deux laissaient pour légataire universel Louis Philippe Geay de Montenon, époux de Constance Marie Thérèse Dujon. Leur nièce, Marie Thérèse Dujon, s'unit à Charles Eynard, comte de Monteynard, et ainsi lui apporta cette terre.

Chezelles par Tourainissime

Chezelles - Le Clos-Poulain

Historique du nom: Le Clos Poulain (1832, 1965, Cadastre A2). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2013.

Ce domaine a fait partie de l'ancienne commune de Lièze. En 1833, les bâtiments étaient en ruines.

Chezelles par Tourainissime

Chezelles - Lassay

Historique du nom: Lessay (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Chinon), Lassay (1820, Carte de l'état-major), Lassay (1832, 1965, Cadastre), Lassay (2013, Carte IGN).

En 1639, ce fief avait un revenu annuel de 15 livres. Il appartenait alors à Charles du Rosel, chevalier, qui rendit aveu pour ce fief le 9 juillet.

Chezelles par Tourainissime

Chezelles - La Bodonnière

Historique du nom: La Boudonnière (1794, Archives 37, 1Q124, Biens nationaux), La Bondonnière (1795, acte Lefebvre/Tours), La Baudonniere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Bodinière (1820, Carte de l'état-major), La Bodonnière (1832, Cadastre), La Bodonnière (1965, Cadastre), La Bodonnière (2013, Carte IGN).
En 1790, ce domaine appartenait à Henri Mocet, écuyer.

Chezelles - Ronçay-Bigot

Historique du nom: Le Vieil Roncée (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Chinon), Vieux Roncé (1685, Archives 37, H786), Roncé Bigot (1752, Archives 37, C600), Roncé-Bigot (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Ronçay Bigot (1820, Carte de l'état-major), Ronçay Bigot (1832, Cadastre), Ronçay-Bigot (1965, Cadastre), Ronçay Bigot (2013, Carte IGN).
Ce fief, valant 50 livres en 1639, relevait de L'Île-Bouchard, à foi et hommage simple. Il a fait partie de l'ancienne paroisse de Lièze. En 1457, il appartenait à Jean André; en 1484, Robert André; en 1676, à Antoine Le Souffleur de Gaudru et à Anne Pommier, sa femme. Par acte du 24 juillet 1685, ceux-ci vendirent Ronçay à Jean Pallu, seigneur de Lessert, conseiller du roi et son lieutenant à Chinon.

Chezelles - La Rancheraie

Historique du nom: La Rancheraie (1571, Archives 37, H786), La Rencheraye (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Rancheraie (1820, Carte de l'état-major), La Rancheraie (1832, 1965, Cadastre), La Rancheraie (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait du prieuré de Lièze. En 1540, il appartenait à Jean Horneron, prêtre; en 1554, à Jacques Bienassis, chanoine de l'église de Tours; en 1571, à Jean Musset et à Jean Besnart qui le vendirent, le 27 août 1571, à Louis de Bourbon de Montpensier; en 1695, à Anne Gaudet, veuve d'Armand-Jean Viguier, qui le vendit, en 1701, à Jean Jahan; en 1739, à Clément des Tourettes.

Chezelles - Palleteau

Historique du nom: Palteau (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Palteau (1791, Archives 37, Q93, Biens nationaux), Le Palleteau, (1795, Archives 37, 1Q104, Biens nationaux), Palleteau (1820, Carte de l'état-major), Palleteau (1832, Cadastre B1), Le Palleteau (1884, acte Pélisson/L’Île-Bouchard), Palleteau (1965, Cadastre B1), Palteau (2013, Carte IGN). Ce lieu a fait partie de l'ancienne commune de Lièze.
En 1793, ce domaine fut vendu comme bien national sur N. Ruzé d'Effiat, émigré. Il y existait une chapelle.
En 1831, ce domaine appartenait à Armand Ruzé, marquis d'Effiat, et à son épouse, Charlotte Barbe Alexandrine de Mondion. Ils le donnèrent en dot, avec d'autres biens mais avec droit de retour, à Henri Louis, baron de Dujon, pour son mariage, le 10 mai 1859, avec Joséphine Léonie Vau de Rivière. Les donataires récupérèrent ce bien à la mort du baron de Dujon. Armand Ruzé d'Effiat mourut à Chezelles, le 7 septembre 1870, laissant un testament et, le 22 novembre, sa femme disparaissait à son tour. Tous deux laissaient pour légataire universel Louis Philippe Geay de Montenon, époux de Constance Marie Thérèse Dujon. Leur nièce, Marie Thérèse Dujon, s'unit à Charles Eynard, comte de Monteynard, et ainsi lui apporta cette terre.

Chezelles - La Lucasière

Historique du nom: La Lucazière (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Chinon), La Lucassiere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Lucazière (1794, Archives 37, Q124, Biens nationaux), La Lucasière (1832, 1965, Cadastre), La Lucasière (2013, Carte IGN). Ce lieu a fait partie de l'ancienne commune de Lièze.
En 1790, ce fief appartenait à Henri Mocet, lieutenant des maréchaux de France.

Chezelles - Le Gué

Historique du nom: Le Gué de Chezelles (1483, Dom Housseau), Le Gue (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Gué (an 6, Archives 37, Q, Biens nationaux), La métairie du Gué (1820, Carte de l'état-major), La Métairie du Gué (1832, Cadastre D1), La métairie du Gué de Chezelles (1884, acte Pélisson/L’Île-Bouchard), Le Gué (1965, Cadastre D1), Le Gué (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait du château de Nouâtre. En 1758, il appartenait à Louis Bouin de Noiré, écuyer, secrétaire du roi, lieutenant général au bailliage et siège royal de Chinon. En l'an VI, il fut vendu comme bien national sur Madeleine Bouin de Noiré, femme de Benoît Jean Gabriel Armand de Ruzé d'Effiat, émigré.
En 1831, ce domaine appartenait à Armand Ruzé, marquis d'Effiat, et à son épouse, Charlotte Barbe Alexandrine de Mondion. Ils le donnèrent en dot, avec d'autres biens mais avec droit de retour, à Henri Louis, baron de Dujon, pour son mariage, le 10 mai 1859, avec Joséphine Léonie Vau de Rivière. Les donataires récupérèrent ce bien à la mort du baron de Dujon.

Chezelles - Les Échanges

Historique du nom: Les Échanges (an 6, Archives, 1Q, Biens nationaux), Le Echanges (1820, Carte de l'état-major), Les Echanges (1832, Cadastre), Les Echanges (1965, Cadastre). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2013.
En l'an VI, ce fief fut vendu comme bien national, sur Madeleine Bouin de Noiré, veuve de N. Ruzé d'Effiat, émigré.

Chezelles - La Cour

Historique du nom: La Court (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Chinon), La Cour (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Cour (1820, Carte de l'état-major), La Cour (1832, Cadastre A2), La Cour de Rigny alias La Laurentière (1879, J.-X. Carré de Busserolle, Dictionnaire d'Indre-et-Loire), La Cour (1965, Cadastre A2), La Cour (2013, Carte IGN). Ce lieu faisait partie de l'ancienne paroisse de Lieze.
En 1639, ce fief avait une revenu annuel de 100 sols. En 1651, il appartenait à Guillaume Ladmirault, en 1682, à Louis Ladmirault; en 1685, à Michel de Bancalis de Pruines, abbé de Bois-Aubry.

Chezelles - Aigrefoin

Historique du nom: Domus de Acrifeno (1185), Domus de Acrifame (1189, Dom Housseau, Charte de Turpenay), Aigrefin (1397), Aigrefoin (1765, Carte de Cassini), Egrefouin (1791, Archives 37, Biens nationaux), Aigrefoin (1820, Carte de l'état-major), Aigrefoin (1833, 1965, Cadastre A1), Aigrefoin (2013, Carte IGN). Ce lieu faisait partie de l'ancienne paroisse de Lièze.
Au XIIe siècle, ce domaine relevait de la châtellenie de L'Île-Bouchard. L'abbaye de Turpenay en était propriétaire. Le 27 juin 1791, cette terre a été vendue comme bien national.

Chezelles - Le Bois-Vert

Historique du nom: Boisyvert (1484 et 1600), Boisvert ou Montet (1650), Le Bois Vert (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Bois Vert (1820, Carte de l'état-major), Le Bois Vert (1833, Cadastre), Le Bois Vert (1965, Cadastre), Le Bois Vert (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait de L'Île-Bouchard, à foi et hommage lige. En 1484, il appartenait à Jean de Faye; en 1639, à Marie Ladore, veuve d'Urbain Chardon. Par acte du 20 août 1673, Mathurin Chardon, Abel Chardon et François Drouin le vendirent à François Torterue, doyen de la collégiale des Roches-Tranchelion et prieur de Saint-Gilles de L'Île-Bouchard. En 1689, Gabriel Ladmirault possédait ce domaine.

Chezelles - La Richardière

Cet endroit s'est appelé La Richardière: au XVIIIe siècle (Carte de Cassini), au XXe siècle (Carte IGN).
Il n'a pas d'historique connu.

Chezelles - Lièze

Ce village s'est appelé: Curtis Liuzia (1007, Charte du roi Robert), Parrochia de Liesa (1005 et 1184), Liezia (1190), Lieza (1192, Charte de l’abbaye de Beaumont-lès-Tours), Liezia (XIIIe siècle, Archives 37), Lièze (1480, Archives nationales), Liesse (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Lièze (1833 et 1965, Cadastre). Lièze fut rattachée à Chezelles par Ordonnance royale du 28 janvier 1833.
Avant la Révolution, il était du ressort de l'élection de Richelieu et faisait partie de l’archidiaconé d'outre-Vienne et du doyenné de L'Île-Bouchard. En 1793, il dépendait du district de Chinon.
Une partie du domaine de Lièze fut donnée, vers 1002, à l'abbaye de Beaumont par Hervé de Buzançais, trésorier de Saint-Martin de Tours. A la même époque, le seigneur de L'Île-Bouchard céda à ce monastère tous les droits et usages qu'il possédait dans cette localité. La femme de Robin de Montenay, et Marc, son fils, abandonnèrent aussi ceux dont ils jouissaient dans le même lieu.
L'abbaye de Beaumont créa à Lièze un prieuré de filles dont la fondation fut approuvée par le roi Robert, en 1007. Par la suite, ce village devint une paroisse à une date indéterminée.
En 1791, les bâtiments du prieuré et les terres qui en dépendaient furent vendus comme biens nationaux pour 33.100 livres. Le titre curial était à la présentation de l'abbesse de Beaumont.
Curés de Lièze: Guillaume Luce (1461), Jean Luce (1523), Pierre Luce (1535), Antoine Rocher (1579), Jean Georget (1614), François Simon (1646), Antoine Bourassé (1655-1666), François Paton (1687), Claude Gillard (1730), Gilles Cottereau (nommé le 9 août 1734), René Gilbert (nommé le 4 juin 1763), Moussé (1790, curé constitutionnel, 1793).
Lièze constituait un fief qui appartenait à l'abbaye de Beaumont. Dans un titre de 1734, Louise-Henriette-Gabrielle de Bourbon-Condé, est qualifiée de dame de Lièze. Ce fief avait droit de haute et basse justice et relevait du château de l'Île-Bouchard.
Maires de Lièze: Métayer (1801, 29 décembre 1807), Maurice Pivaud (1807, 14 décembre 1812), Joseph-François Maurice (10 novembre 1816).

Chezelles - La Fuchard

Ce lieu s'est appelé La Fuchard: au XVIII siècle (Carte de Cassini), en 1833 (Cadastre), en 1960 (acte notarié), en 1965 (Cadastre).
Il faisait partie de l'ancienne commune de Lièze.

Chezelles - La Vrillère

Historique du nom: La Vrillière (1484, 1614, Archives 37, C600), La Vrillière (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Chinon), La Vrillère (1674, Archives 37, C600), La Vrillière (1675, Archives 37, E156), La Vrillere (1765, Carte de Cassini), La Vrillère (1791, acte Thinault/Richelieu), La Vrillère (1820, Carte de l'état-major), La Vrillere (1832, 1965, Cadastre E2), La Vrillère (2013, Carte IGN). Il faisait partie de l'ancienne paroisse de Lièze.
Ce fief relevait de Franc-Palais à foi et hommage simple, et un gant blanc de franc-devoir. En 1639, il avait un revenu annuel de 56 livres 5 sols. En 1484, il appartenait à la veuve de Guillaume de Rigny (alias de Rigné); en 1614, à Charles de Rigny; en 1673, à François de Rigny, marié en 1650 à Renée du Puy, fille de Hémery du Puy, seigneur de La Roche-Ploquin.
Le 26 août 1683, Suzanne, fille de Charles du Puy, seigneur de La Chevalerie, et de Suzanne de Mosson, se maria dans l'église de Chaumussay avec François de Rigny, seigneur de La Vrillère et de La Tour-Saint-Gelin.
L'histoire de La Vrillère est peu connue pour le XVIIIe siècle. Il est possible qu'elle passa à la famille de la Jaille, par le mariage en secondes noces de Pierre de la Jaille avec Angélique de Rigny, fille de François de Rigny, seigneur de La Tour-Saint-Gelin. L'une de leurs filles, Perrine, épousa en 1733 Gabriel du Chilleau, seigneur de La Tour-Savary.
Cette hypothèse semble vérifiée par un acte du 15 avril 1791. Aux termes de celui-ci, Gabriel Jean-Baptiste du Chilleau vendirent à François Jautron leurs parts indivises dans les maisons de La Vrillère et de La Rabotte, héritées de Renée Agathe de la Jaille, leur tante et grand-tante.
Le 9 mai 1804, les époux Moisnard-Coslot possédait La Vrillère. Par la suite, elle appartint à un notaire de Richelieu, Jean-François Moynard, mort en 1819, et resta la propriété de ses descendants jusqu'en 1875. Une nouvelle mutation eut lieu en 1945 qui la donna à la famille qui en avait toujours la propriété en 1982.

Chezelles - Le Vau-Thibault

Historique du nom: Le Vau Thibault (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Veau Thibault (1820, Carte de l'état-major), Le Veauthibault (1832, 1965, Cadastre), Le Vau Thibault (2013, Carte IGN).
En 1548, ce fief appartenait à François de Bec-de-Lièvre, écuyer, fils de Charles de Bec-de-Lièvre et de Gilonne de Beaune de Semblançay; en 1780, à Jean-Chrysostome de Vautibault, écuyer, avocat au parlement, sénéchal de la baronnie de L'Île-Bouchard, marié le 18 septembre 1779, à Marie-Claude-Nicole Outrequin de la Bouillonnière.

Chezelles - Chavagne

Ce domaine a porté les noms de: Cavaniæ (1030, 1094, Cartulaire de Noyers), Cavennea (1102, Cartulaire de Noyers), Chavengniæ (1120, Cartulaire de Noyers), Chavanæ (1127, Cartulaire de Noyers), Chavaignes (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Chinon), Chavaigne (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Chaveigne (1794, Archives 37, Biens nationaux), Chavagne (1833, Cadastre), Chavagne (1845, acte notarié), Chavagne (1965, Cadastre). On y signalait une chapelle.
Vers 1031, un nommé Hubert donna ce fief à l'abbaye de Noyers. Vers 1142, la même abbaye céda le moulin de Chavagne au nommé Rainaud. Chavagne faisait partie de l'ancienne paroisse de Lièze. En 1689, le fief appartenait à Henri Mocet, écuyer; en 1722, à Jacques Mocet, grènetier au grenier à sel de Saumur; en 1731-1735, à Henri Mocet, gentilhomme du duc d'Orléans; en 1789, à Henri Mocet du Chillois, lieutenant des maréchaux de France, chevalier de Saint-Louis.