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Saint-Antoine-du-Rocher - La Huche-Pie

Historique du nom: Juchepie (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Maillé), La Huchepie, 1933, Cadastre A4), La Huche-Pie (2014, Carte IGN).

Ce domaine formait un fief.

Saint-Antoine-du-Rocher par Tourainissime

Saint-Antoine-du-Rocher - Moulin-d'Ardrée

Historique du nom: Le Moulin d’Ardrée (1618, Archives 37, G), Le Moulin d’Ardrée (1747, acte Chevrier/Mettray), Ardrée (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Moulin d'Ardrée (1820, Carte de l'état-major), Moulin d’Ardrée (1828, Cadastre D2), Moulin d’Ardrée (1854, DDAF-37, Bassin de la Loire, ruisseau de Saulay, dossier 21, moulin 2), Moulin d’Ardrée (1896, Archives 37, plan d’Ardrée), Moulin d’Ardrée (1933, Cadastre D2). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

Dans un aveu du 3 février 1618 rendu par Claude de Coustely, seigneur d'Ardrée, il est signalé, qu'à cette époque, il y avait deux moulins: l'un à blé, l'autre à draps, tous les deux dépendant du fief d'Ardrée.

Saint-Antoine-du-Rocher par Tourainissime

Saint-Antoine-du-Rocher - La Chahoulerie

Historique du nom: Aistre de la Chahoulerie (1465, Archives 37, H, Chambrerie de l’abbaye Saint-Julien de Tours), La Chahoullerie (1794, Archives 37, 1Q47-6-12, Biens nationaux), La Chahoulerie (1820, Carte de l'état-major), La Chahoulerie (1828, 1933, Cadastre D2). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

En 1465, ce domaine se composait de 12 arpents de terre labourable et de bois. Par acte du 11 novembre 1465, l'abbaye Saint-Julien de Tours le céda à Laurent Dubois, à la condition qu'il paierait à l'aumônier, le jour de Noël, une rente de 12 sols 6 deniers, et une oublie au chambrier. L'abbaye se réservait le droit de dîme.

Saint-Antoine-du-Rocher par Tourainissime

Saint-Antoine-du-Rocher - La Guillardière

Historique du nom: La Guiardière (1723, Archives 37, G940), La Guillardière (1828, Cadastre D2), La Guillardière (1896, Archives 37, plan d’Ardrée), La Guillardière (1933, Cadastre D2), La Guisardière (2014, Carte IGN).

Ce domaine relevait de la châtellenie de Saint-Antoine-du-Rocher et appartenait, en 1723, à Louis Chenard.

Saint-Antoine-du-Rocher par Tourainissime

Saint-Antoine-du-Rocher - Les Haloires

Historique du nom: Halouère (XVIIIe siècle), La Haloire (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Les Hallouères (1794, Archives 37, 1Q47-35, Biens nationaux), Les Hatoires (1820, Carte de l'état-major), Les Haloires (1828, 1933, Cadastre A1). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

En 1793, ce domaine fut vendu comme bien national sur Adélaïde Jacquette de Robien, veuve de André Boniface Louis Riquetti de Mirabeau.

Saint-Antoine-du-Rocher par Tourainissime

Saint-Antoine-du-Rocher - Les Hayes

Historique du nom: Les Haies (1336, Cartulaire de l’archevêché de Tours), Les Hayes (1733, acte Roussereau/Fondettes), Les Haies (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Les Hayes (1828, 1933, Cadastre C3). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

En 1336, ce domaine relevait du fief de Saulay et appartenait à la veuve de Gervais Besnart.

Saint-Antoine-du-Rocher par Tourainissime

Saint-Antoine-du-Rocher - Bois-sur-l'Eau

Historique du nom: Le Sommeau (1764, Archives 37, E115), Le Sommeau (1777, 1779, actes Suteau/Luynes), Bas Suleau (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Sommeau (1796, acte Boisquet-Tours), Le Sommeau (1820, Carte de l'état-major), Le Sommeau (1828, Cadastre), Le Sommeau (1896, Archives 37, plan d’Ardrée), Bois sur l'Eau (1933, Cadastre), Bois sur l'Eau (2014, Carte IGN).

En 1794, cette terre appartenait à Mathieu de Jousseaume.

Saint-Antoine-du-Rocher par Tourainissime

Saint-Antoine-du-Rocher - Villeneuve

Historique du nom: Villeneuve (1650, Archives 37, D6), Villeneuve (1820, Carte de l'état-major), Villeneuve (1828, 1933, Cadastre), Villeneuve (2014, Carte IGN).

En 1650, Jean Collas était qualifié de sieur de Villeneuve.

Saint-Antoine-du-Rocher par Tourainissime

Saint-Antoine-du-Rocher - Le Pin

Historique du nom: Le Pin (1747, acte Gervaize/Tours), Le Pin (1765, Carte de Cassini), Le Pin (1820, Carte de l'état-major), Le Pin (1828, 1933, Cadastre E1+E2), Le Pin (2014, Carte IGN).
En 1768, ce domaine appartenait à la famille Berruer. Il fut vendu, le 8 novembre 1806, par Henry Brette, époux de Marie-Françoise Petit, laquelle avait reçu Le Pin, partie comme héritière de sa mère, Marie Berruer, partie de Jean-Pierre Petit, son frère. Les Berruer possédaient aussi le moulin de Réchaussé et La Philipière. Tous ce biens furent acquis successivement par Joseph Aubry, conseiller de préfecture d'Indre-et-Loire, ainsi que la métairie de La Raynière, et les réunit à sa terre du Plessis qu'il avait reçue en partage, le 14 janvier 1774, dans la succession de Joseph Aubry, premier président au bureau des finances de Tours. Joseph Aubry vendit ce domaine du Plessis comprenant 405 hectares, le 8 mai 1812, à Maurice Jean-Pierre, négociant à Tours. Les descendants de ce dernier cédèrent la propriété, en 1931, à M. Loyer, lequel vendit la maison du Pin à la famille qui la possédait toujours en 1975.

Saint-Antoine-du-Rocher - La Vésière

Historique du nom: La Vesiere (1336, Cartulaire de l’archevêché de Tours, charte 191), La Vesière (1597, Archives 37, E16, E119), La Vesière (1747, acte Tousche/Vallières), Haute Vesiere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Vésière (1820, Carte de l'état-major), La Vésière (1828, Cadastre), La Vesière (1933, Cadastre), La Vésière (2014, Carte IGN).
En 1336, ce domaine appartenait à Pierre Trousseau; en 1597, à Guillaume Burges.

Saint-Antoine-du-Rocher - Saulay

Historique du nom: Apud Sallei (début du XIIIe siècle, Cartulaire de l’archevêché de Tours, Livre de Eschequeste), Le Saulay (1336, Archives 37, G5, Cartulaire de l’archevêché de Tours, charte 191), Saulay (1658, Archives 37, E16), Le Saulnay (1748, acte Gervaize/Tours), Sollay (1751, acte Georget/Tours), Le Saullay (1768, acte Thenon/Tours), Solay (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Saulay (1820, Carte de l'état-major), Saulay (1828, 1933, Cadastre), Saulay (2014, Carte IGN).
Au XIVe siècle, ce fief relevait de l'archevêché de Tours, à foi et hommage lige, un demi-cheval de service et un marc d'argent aux aides loyaux à muance de seigneur. Plus tard, il releva de la châtellenie de Rouziers, à foi et hommage lige. En 1336, il appartenait à Jehan de Maumont; en 1658, à Honorat d'Acigné.

Saint-Antoine-du-Rocher - La Raynière

Historique du nom: La Reynière (1773, acte (Delaporte/Tours), La Regnière (1780, acte Thenon/Tours), La Reniere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Resnière (1791, Archives 37,1Q39/11/9, Biens nationaux), La Raynière (1820, Carte de l'état-major), La Raynière (1828, 1933, Cadastre), La Raynière (2014, Carte IGN).
Ce domaine est une ancienne propriété de l'abbaye de Gâtines. Le 2 août 1773, François-Benoît Thenon, en sa qualité de sous-chantre de Saint Gatien de Tours, fit aveu pour cette métairie.

Saint-Antoine-du-Rocher - Le Petit-Réchaussé

Historique du nom: Petite Rechaussé (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Petit Rechaussé (1812, acte Juge/Tours), La Petite Rechaussé (1820, Carte de l'état-major), Le Petit Réchaussé (1828, Cadastre), Le Petit Rechaussé (1833, acte Delamare/Fondettes), Le Petit Réchaussé (1933, Cadastre), Le Petit Réchaussé (2014, Carte IGN).

Saint-Antoine-du-Rocher - Le Grand-Réchaussé

Historique du nom: Recalcetum (1108, Dom Housseau), Recalciatus (1212, Dom Housseau), Rechaussay (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Maillé), Le Grand Rechaussé (1750, acte Ridet/Tours), Le Grand Rechaussé (XVIIIe siècle, Archives 37, G73), Grande Rechaussé (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Grand Rechaussé (1812, acte Juge/Tours), La Grande Réchaussé (1820, Carte de l'état-major), Le Grand Rechaussé (1828, Cadastre), Le Grand Rechaussé (1833, acte Delamare/Fondettes), Le Grand Réchaussé (1933, Cadastre), Le Grand Réchaussé (2014, Carte IGN).
Ce fief relevait de La Roche-Buard. Vers 1108, il appartenait à Gosselin de Rechaussé qui comparut comme témoin dans une charte de Léon concernant le prieuré de L'Encloître; en 1212, à Hugues de Rechaussé qui plaidait, à cette époque, au sujet d'une dîme, avec les religieux de Marmoutier; en 1455, à Jean de Daillon qui donna aux religieux de La Clarté-Dieu ce qu'il possédait à La Roche de Vouvray-sur-Loir et dans les paroisses de Saint-Paterne et de Saint-Christophe; en 1462, à Jean de Paincourt; en 1566, à Marguerite de Coningham, fille de Pierre de Coningham, écuyer; en 1602, à Jacques Tonnereau; en 1640, à Gilles Aubry, écuyer, seigneur de Villiers; en 1654, Léonor Aubry; en 1720, à Joseph Aubry, premier président au bureau des finances de Tours; en 1753, à Joseph-Jean Aubry qui rendit aveu le 2 juillet; en 1774, à Joseph-Robert Aubry.

Saint-Antoine-du-Rocher - La Placière

Historique du nom: La Placière (1767-1792, Archives 37, 110J26), La Placière ou La Piacière (XVIIIe siècle, Archives 37, H, Abbaye de La Clarté-Dieu), La Ploniere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Placière (1791, Archives 37, 1Q43, Biens nationaux), La Placière (1820, Carte de l'état-major), La Placière (1828, 1933, Cadastre), La Placière (2014, Carte IGN).
Ce domaine est une ancienne propriété de l'abbaye de La Clarté-Dieu. Il fut vendu comme bien national le 17 décembre 1791.

Saint-Antoine-du-Rocher - La Philippière

Historique du nom: La Philippière (1789, Archives 37, E115), La Philippière (1820, Carte de l'état-major), La Philippière (1828, 1933, Cadastre), La Philippière (2014, Carte IGN).
Ce domaine dépendait du fief d'Avantigny et appartenait, en 1789, à Louis-Auguste de Jousseaume.

Saint-Antoine-du-Rocher - Le Petit-Bois

Historique du nom: Le Petit Bois (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Maillé), Le Petit Bois (1767, acte Archambault de Beaune/Tours), Le Petit Bois (1849, acte Seré/Rouziers-de-Touraine), Le Petit Bois (1828, Cadastre), Le Petit Bois (1862, acte Daburon/Angers), Le Petit Bois (1933, Cadastre), Le Petit Bois (2014, Carte IGN).
Ce fief relevait de la châtellenie de Saint-Antoine-du-Rocher.

Saint-Antoine-du-Rocher - Pampelune

Historique du nom: Pampelune (1336, Cartulaire de l’archevêché de Tours), Panpelune (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Pampelune (1794, Archives 37, 1Q47, Biens nationaux), Pampelune (1820, carte de l'état-major), Pampelune (1828, Cadastre), Pampelune (1896, Archives 37, Plan d’Ardrée), Pampelune (1933, Cadastre), Pampelune (2014, Carte IGN).
En 1336, ce domaine appartenait à Jehan de Beaumont.

Saint-Antoine-du-Rocher - La Paille

Historique du nom: La Paille (1723, Archives 37, G170), La Paille (1743, acte Tousche/Vallières), La Paillé (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Paille (1791, Archives 37, 1Q40, Biens nationaux), La Paille (1798, acte Archambault/Semblançay), La Paille (1820, Carte de l'état-major), La Paille (1828, Cadastre), La Paille (1896, Archives 37, Plan d’Ardrée), La Paille (1933, Cadastre), La Paille (2014, Carte IGN).
Cette ancienne propriété de la cure de Saint-Antoine fut vendu comme bien national le 23 avril 1791. En 1723, son étendue était de 30 arpents.

Saint-Antoine-du-Rocher - La Hulonnière

Historique du nom: La Huloniere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Hulonnière (1794, Archives 37, 1Q47, Biens nationaux), La Hulonière (1795, acte Petit/Tours), La Hulonière (1796, acte Boisquet/Tours), La Huronnière (1820, Carte de l'état-major), La Huronnière (1828, Cadastre), La Hulbonnière (1880, J.-X. Carré de Busserolle, Dictionnaire d'Indre-et-Loire), La Hulonnière (1896, Archives 37, Plan d’Ardrée), La Huronnière (1933, Cadastre), La Hulonnière (2014, Carte IGN).
En 1793, ce domaine fut vendu, comme bien national, sur Adélaïde-Jacquette de Robien, veuve de N. Riqueti de Mirabeau.