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Chanceaux-sur-Choisille - Prairie-de-la-Bourdillière

Historique du nom: Prairie de la Bourdillière (1814, Cadastre C1+C2), Prairie de la Bourdillière (1937, Cadastre C2), Prairie de la Bourdillère (2014, Carte IGN).

En 1989, en ce lieu, il fut découvert de nombreux vestiges gallo-romains appartenant à une agglomération secondaire. En 1993, à l'Ouest du site, on trouva les restes de deux fana carrés (temples) et plusieurs bassins pouvant faire partie d'un ensemble balnéaire.

Chanceaux-sur-Choisille par Tourainissime

Chanceaux-sur-Choisille - Passe-Temps

Historique du nom: Passe Temps (1814, 1937, Cadastre E2), Passe-Temps (2014, Carte IGN).

En 1971, cette terre appartenait à la société La Paternelle de Mettray dont le gérant était M. Vassor. A cette époque, un labour profond de 40 cm a mis à jour de nombreux tessons de céramiques (fin IIe-IIIe siècle). Sur une surface noire d'environ 5 mètres de diamètre furent trouvés des tessons de sigillée, de poterie commune, de verre liquéfié, des fragments d'os calcinés. Il pourrait s'agir d'une sépulture à incinération.

Chanceaux-sur-Choisille par Tourainissime

Chanceaux-sur-Choisille - La Ganetrie

Historique du nom: La Ganetrie (1756, Archives 37, H, Abbaye Saint-Julien de Tours, Chambrerie). Ce lieu ne figure pas sur la cadastre et la carte IGN.

Ce domaine relevait de la seigneurie de Chanceaux à franc devoir noble selon un aveu rendu, le 15 septembre 1756, par Philippe Taboureau, veuve de Gabriel Taschereau de Baudry. En 1757, il appartenait à Nicolas Charles de Malon de Bercy.

Chanceaux-sur-Choisille par Tourainissime

Chanceaux-sur-Choisille - Le Gué-de-Rez

Historique du nom: Le Gué de Ré (1756, Archives 37, H, Abbaye Saint-Julien de Tours, fief de Châtenay), Le Gué de Rez (1814, Cadastre A3), Le Gué de Rez (1937, Cadastre A3ter). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014. Ce gué se trouve sur le ruisseau de la Bourdillère.

Ce domaine relevait de Chanceaux selon une déclaration faite le 15 septembre 1756 par Philippe Taboureau, veuve de Gabriel Taschereau de Baudry.

Jadis, il y avait là un relais de poste évoqué par Ronsard dans son Voyage à Tours de Toinet et Perrot.

Chanceaux-sur-Choisille par Tourainissime

Chanceaux-sur-Choisille - La Jacopinière

Historique du nom: La Jacopinière (1479, Archives 37, H, Abbaye de Marmoutier), La Jacopinière (1814, 1937, Cadastre D2). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

Ce domaine est une ancienne propriété de l'abbaye de Marmoutier selon un bail du 27 mai 1479.

Chanceaux-sur-Choisille par Tourainissime

Chanceaux-sur-Choisille - Le Buisson

Historique du nom: Le Buisson (XVIIIe siècle, Archives 37, G908), Le Buisson (1814, Cadastre), Le Buisson (1820, Carte de l'état-major), Le Buisson (1937, Cadastre), Le Buisson (2014, Carte IGN).
Ce domaine est une ancienne dépendance de la prévôté d'Oé.

Chanceaux-sur-Choisille - Le Petit-Bray

Historique du nom: Le Petit Bray (1795, Archives 37, Q328, Biens nationaux), Le Petit Bray (1814, Cadastre), Le Petit Bray (1820, Carte de l'état-major), Le Petit Bray (1937, Cadastre), Le Petit Bray (2014, Carte IGN).
Ce domaine relevait censivement du fief de Parçay et appartenait, au XVIIIe siècle, à l'Hôtel-Dieu de Tours.

Chanceaux-sur-Choisille - Le Villeray

Historique du nom: Villaredum (939, Dom Housseau), Villay (1736, acte Gripouilleau/Notre-Dame-d’Oé), Villeray (1772, acte Gaudin/Tours), Villeray (1791, Archives 37, Q300, Biens nationaux), Villeray (1794, acte Juge/Tours), Le Villerai (1814, Cadastre), La Villeray (1820, Carte de l'état-major), Le Villeray (1937, Cadastre), Le Villeray (2014, Carte IGN).
Cette ancienne propriété de l'abbaye Saint-Julien de Tours fut vendue comme bien national, avec le moulin de Chanceaux, le 20 janvier 1791, pour 132.000 livres.

Chanceaux-sur-Choisille - La Sillonnière

Historique du nom: Sellonière (1469, Martyrologium Sancti Juliani), La Sillonnière, La Seillonnière (XVIIe siècle, Archives 37, G, Chapitre de Saint-Martin de Tours, Prévôté d’Oé), La Sillonnière (1814, Cadastre), La Sillonnerie (1820, Carte de l'état-major), La Sillonnière (1937, Cadastre), La Sillonnière (2014, Carte IGN).
En 1459-1470, ce fief appartenait à Jean de Beaune. L'abbaye Saint-Julien de Tours y percevait une rente qui lui avait été léguée par Philippe Berruyer.

Chanceaux-sur-Choisille - La Ronce

Historique du nom: Spicaria (886, Diplôme de Charles III le Gros), Spicaria (939, Charte de Hugues, duc des Francs), La Ronce (1814, Cadastre), La Ronce (1820, Carte de l'état-major), La Ronce (1937, Cadastre), La Ronce (2014, Carte IGN).
Ce fut une propriété de l'église de Tours.

Chanceaux-sur-Choisille - La Rabaroire

Historique du nom: La Haute Rabaroire (1705, Archives 37, G90) ; La Rabarouère, Rabaloire (1751, acte Delaporte/Tours), La Rabadoire ou Rabatoire (1768, acte Delaporte/Tours), La Rabaroire (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Rabaroire (1789, Archives 37, G174), La Rabarouère (1792, Archives 37, 1Q313, Biens nationaux), La Baronière (1793, acte Petit/Tours), La Rabaroire (1800, acte Radault/Tours), La Rabatoire (1814, Cadastre), La Rabaroire (1820, Carte de l'état-major), La Rabatoire (1937, Cadastre), La Rabaroire (2014, Carte IGN).
Ce domaine est une ancienne propriété d l'église de Tours à laquelle il avait été légué, en 1705, par le nommé Bouru.

Chanceaux-sur-Choisille - La Porcherie

Historique du nom: La Porcherie (1735, 1736, actes Gripouilleau/Notre-Dame-d’Oé), La Porcherie (1777, acte Cormery/Mettray), La Porcherie (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Porcherie (1814, Cadastre E2), La Porcherie (1820, Carte de l'état-major), La Porcherie (1857, acte Robin/Tours), Château de Choisille (1937, Cadastre E2), Château de Choisille (2014, Carte IGN).
En 1559, ce fief appartenait à Marie Brosset, veuve de Denis Riant, seigneur de Villery, et femme, en secondes noces, de Jean Sapin, receveur général des finances du Languedoc; en 1661, à Julien Laurencin; en 1700, à Jacques-Julien Royer, trésorier de France à Tours, mort dans cette ville le 9 avril 1724. Vers 1773, Catherine-Élisabeth Royer, veuve de Pierre de Cop, trésorier de France à Tours, le vendit à Michel-Pierre Martel, commissaire de marine à Québec. En 1787, N. de Rochancourt possédait ce fief. A cette époque, on y voyait une chapelle qui est mentionnée dans le Registre de visite du diocèse de Tours.
Le 12 août 1818, François Pillet, officier au corps royal, vendit la propriété à Pierre Houssard et à son épouse, Marguerite Nau. Leur fils, Georges Houssard, reçut La Porcherie comme dot à son mariage. Le 26 mai 1857, il la vendit à Auguste Cottin, habitant à Paris, place de la Madeleine, et à son épouse Émilie Hostein, fille du peintre Édouard Hostein.
Le château fut habité par la comédienne Ève Lavallière de 1917 à 1928. En 1932, Charles Spiessert, directeur du cirque Pinder, l'acheta afin que les animaux de la ménagerie puissent passer l'hiver dans des hangars.

Chanceaux-sur-Choisille - Le Plessis

Historique du nom: Majoria de Plesseio (XIIIe siècle), Plessis Rauville, Plessis Soyer (1448), Le Plessis (1741, Archives 37, H, Abbaye Saint-Julien de Tours, fief de Châtenay), Le Plessis Soyer (1771, acte Gaudin/Tours), Le Plessis Soyé (1771, acte Gaudin/Tours), Le Plessis (1814, Cadastre), Le Plessis (1820, Carte de l'état-major), Le Plessis (1937, Cadastre), Le Plessis (2014, Carte IGN).
Ce fief relevait primitivement de la prévôté d'Oé et, plus tard, de Châtenay. En 1448, il appartenait à Pierre Soyer; en 1740, à Françoise-Marie Laurenceau, veuve de François Thiou, qui le vendit, par acte du 27 février 1741, à Bernard Verdier. En 1756, il appartenait au comte d'Aspremont. Un acte de cette époque constate qu'une cave, dépendant du logis seigneurial, était jadis à usage de chapelle. En 1771, Charles-Henry Gautier de Migny, officier à la Monnaie de Tours, était propriétaire de ce fief.

Chanceaux-sur-Choisille - Le Moulin-de-la-Planche

Historique du nom: La Planche (1717, acte Tousche/Vallières), Le Moulin de la Planche (1718, acte Gripouilleau/Notre-Dame-d’Oé), Le Moulin de la Planche (1736, acte Gaudin/Tours), Le Moulin de Chanceaux (1744, 1745, 1752, 1770, 1772, actes Gaudin/Tours), Le Moulin de la Planche (XVIIIe siècle, Archives 37, H, Abbaye Saint-Julien de Tours), Le Moulin de Chanceaux (1791, Archives 37, Q617, Biens nationaux), Le Moulin (1794, Archives nationales, F20/291), Le Moulin de la Planche (1794, acte Juge/Tours), Le Moulin de la Planche (1796, acte Houssard/Monnaie), Moulin de la Planche (1814, Cadastre), Le Moulin de la Planche (1818, acte Archambault/Semblançay), Moulin de la Plance (1820, Carte de l'état-major), Le Moulin de la Planche (1854, DDAF-37, Bassin de la Loire, rivière de la Choisille, dossier 13, moulin 6), Le Moulin de la Planche (1879, acte Sereau/Monnaie), Moulin de la Planche (1937, Cadastre), Le Moulin de la Planche (2014, Carte IGN).
Ce moulin relevait de Châtenay et devait, au propriétaire de ce fief, 27 sols de rente et 2 poules. En 1700, il appartenait à Michel Roujou. En 1717, c'était un moulin à blé. Le 20 janvier 1791, il fut vendu comme bien national.

 

Chanceaux-sur-Choisille - Le Moulin-Neuf

Historique du nom: Le Moulin Neuf (1756, Archives 37, H, Abbaye Saint-Julien de Tours, fief de Châtenay), Le Moulin (1794, Archives nationales, F20/291), Le Moulin Neuf (1814, Cadastre), Le Moulin Neuf (1820, Carte de l'état-major), Le Moulin Neuf (1854, DDAF-37, Bassin de la Loire, dossier 13, moulin 5bis), Le Moulin Neuf (1937, Cadastre), Moulin Neuf (2014, Carte IGN).
Ce fief relevait de Chanceaux, à franc devoir noble. Philippe Taboureau, veuve de Gabriel Taschereau de Baudry, rendit aveu pour ce fief le 15 septembre 1756.

Chanceaux-sur-Choisille - Les Landes

Historique du nom: Les Landes (1538, Archives 37, G, Chapitre de Saint-Martin de Tours), La Haute Lande (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Les Landes (1814, Cadastre), Les Landes (1820, Carte de l'état-major), Les Landes (1937, Cadastre), Les Landes (2014, Carte IGN).
En 1538, ce fief appartenait à Jean-Marie Brodeau.

Chanceaux-sur-Choisille - La Guérinière

Historique du nom: La Guerinière (XVIe, XVIIe siècles, Archives 37, H, Abbaye Saint-Julien de Tours), La Guérinière (1777, acte Cormery/Mettray), La Gueriniere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Guérinière (1793, acte Petit/Tours), La Guériniere (1814, Cadastre), La Guérinière (1820, Carte de l'état-major), La Guérinière (1937, Casastre), La Guérinière (2014, Carte IGN).
Ce domaine relevait de la châtellenie de Chanceaux dépendant de la mense abbatiale de Saint-Julien de Tours. En 1491, il appartenait à Patrix Vinet; en 1595, à Michel Tarteret; en 1623, à Michel Tarteret, bourgeois de Tours; en 1690, à François Tarteret. Vers 1780, Michel-Pierre Martel, commissaire de marine, l'acheta à Catherine-Élisabeth Royer, veuve de Pierre de Cop, trésorier de France à Tours.

Chanceaux-sur-Choisille - Les Grands-Champs

Historique du nom: Les Grands Champs (XIVe siècle, Liber Compositione), Les Grands Champs (1775, acte Gervaize/Tours), Les Grands Champs (XVIIIe siècle, Archives 37, G90), Les Grands Champs (1814, Cadastre), Les Grands Champs (1820, Carte de l'état-major), Les Grands Champs (1937, Cadastre), Les Grands Champs (2014, Carte IGN).
Ce domaine est une ancienne propriété du Chapitre de l'église de Tours auquel il avait été légué par Guillaume Binet, chanoine.

Chanceaux-sur-Choisille - Les Gaudières

Historique du nom: La Gaudonyère ou La Gaudouynière (1370, Cartulaire de l’archevêché de Tours, charte 165), La Gaudière (1686, Archives 37, C603), La Gaudière (1777, acte Cormery/Mettray), La Gaudière (1794, acte Gasté/Mettray), Les Gaudières (1814, Cadastre), Les Gaudières (1820, Carte de l'état-major), La Gaudière (1844, 1852, actes Robin/Tours), Les Gaudières, 1937 (Cadastre). Ce lieu ne figure pas dans la carte IGN de 2014 sur le territoire de Chanceaux mais sur celui de Mettray.
Au XIVe siècle, ce fief relevait de l'archevêché de Tours. Par la suite, il releva du Plessis-lès-Tours. En 1370, il appartenait à Jacquelin d'Andigné; en 1686, à Antoine-Henri La Hullière.

Chanceaux-sur-Choisille - Le Crochet

Historique du nom: Le Crochet (1534, 1549, 1560, 1575, Archives nationales), Le Crochet (1777, acte Cormery/Mettray), Le Crochet (1782, Archives 37 C588, C603, C639), Le Crochet (1814, Cadastre E2). Ce lieu ne figure plus sur le cadastre de 1937 et la carte IGN de 2014.
Ce fief relevait du château du Plessis-lès-Tours à foi et hommage lige. En 1534, il appartenait à Geoffroy Guymont, écuyer, qui rendit aveu le 26 juin; en 1549, à Jacques Manceau, prêtre, qui rendit hommage le 9 juillet; en 1554, à Geoffroy Guymont, écuyer, fils de Thomyne Lopin, qui rendit aveu le 17 mai; en 1575, à Catherine Guymont, veuve de Nicolas Le Camus, sœur et héritière de Georges Guymont, qui rendit hommage le 11 mars; en 1607, à Martin Péan qui rendit hommage le 26 juillet; en 1686, à Antoine Henri de la Hullière; vers 1740, à Barthélemy Midy; vers 1760, à Catherine Moisy, veuve du précédent; en 1761, à Louis de Cop qui le vendit, par acte du 21 avril 1766, à Michel Pierre Martel; en 1770, à Pierre Joseph François Ferrand qui le vendit, le 13 février 1777, à Jacques Philippe Roussel de Rocquencourt. Ce dernier rendit aveu, au château du Plessis-lès-Tours, le 20 septembre 1782.