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Noizay - Beauclair

Historique du nom: Beauchesne (XVIe, XVIIe siècles), Beaucher (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Beau Clair (1816, Cadastre B2), Beauclair (1874, acte Tardiveau/Vernou-sur-Brenne), Beauclair (1957, Cadastre AN1b). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2013.

En 1461, de domaine appartenait à Armel d’Érian, écuyer.

Noizay par Tourainissime

Noizay - Le Perré

Historique du nom: Perrois (1335, Cartulaire de l’archevêché de Tours, charte 214), Le Perray (1737, acte Tousche/Vallières), Le Perré (1759, acte Guillois/Vernou-sur-Brenne), Le Perray (1765, Archives 37, 2B, Bailliage de Tours), Le Perray (1782, Archives 37, B, Bailliage de Tours), Perrai (1786, acte Guiot-Noizay), Le Perrée (1801, acte Guiot/Noizay), Le Peré (1816, Cadastre), Les Perrés (1854, acte Tessié Dessabons/Vernou-sur-Brenne) Le Perré (1820, Carte de l'état-major), Le Peré (1957, Cadastre), Le Perré (2013, Carte IGN).
En 1783, ce domaine appartenait à Charles Billault de Molaville, habitant Amboise. Le 7 octobre, il fut adjugé à Augustin Moizant, procureur au grenier à sel de Tours, mari d'Anne Billault.

Noizay - La Degaudière

Historique du nom: La Degaudière (1760, acte Guillois/Vernou-sur-Brenne), La Degaudière (1816, Cadastre), La Degaudière (1824, acte Guiot/Vernou-sur-Brenne), La Degaudière (1957, Cadastre), La Degaudière (2013, Carte IGN).
En 1783, ce domaine appartenait à Charles Billault de Molaville, habitant Amboise. Le 7 octobre, il fut adjugé à Augustin Moizant, procureur au grenier à sel de Tours, mari d'Anne Billault.

Noizay - Le Verger

Historique du nom: Le Verger (1720, Archives 37, C560), Le Champ du Verger (1811, acte Guiot/Noizay), Le Verger (1816, Cadastre), Le Verger (1820, Carte de l'état-major), Le Verger (1852, acte Tessié Dessablons/Vernou-sur-Brenne), Le Verger (1957, Cadastre), Le Verger (2013, Carte IGN).
En 1720, ce fief relevait du château d'Amboise.

Noizay - Traineau

Historique du nom: Moulin de Traineau (1335, Cartulaire de l’archevêché de Tours, charte 212), Le Moulin de Traineau (1335, Cartulaire de l’archevêché de Tours, charte 214), Moulin de Traineau (1336, Cartulaire de l’archevêché de Tours, charte 215), Le Moulin de Tresneau (1742, acte Guiot/Noizay), Treneau (1765, Carte de Cassini), Le Moulin banal de Tresneau (1767, acte Guillois/Vernou-sur-Brenne), Le moulin banal de Trenneau (1785, acte Guiot/Noizay), Moulin Trainau (1816, Cadastre A1), Moulin Traineau (1820, Carte de l'état-major), Le Moulin de Tresneau (1856, 1857, actes Tessié Dessablons/Vernou-sur-Brenne), Traineau (1957, Cadastre AN1a), Traineau (2013, Carte IGN).
En 1335, ce moulin banal appartenait à l'abbaye de Marmoutier. De 1870 à 1876, des travaux d'élargissement en firent une petite minoterie.

Noizay - Île-Perchette

Historique du nom: L’Isle Rochet (XVIe siècle), L’Ile Rochet (1762, Archives 37, C336, C651, E27), Ile Perchet (1816, Cadastre), L’Ile Perchette, L'Ile Perchais (1957, Cadastre), Île Perchette (2013, Carte IGN).
Elle s'était formé dans la seconde moitié du XVIe siècle et n'existait plus en 1762. Elle est réapparue au XIXe siècle. En 1762, elle devait 3 livres 19 sols de rente à la baronnie d'Amboise.

Noizay - Ouches

Historique du nom: Les Ouches ou Chevigné (1590, Archives 37, C772), Ousches (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Château-Renault), Les Ouches (1703-1706, Archives 37, 3B145), Ouche (1730, acte Champix/Paris), Ouches (1731, acte Guiot/Noizay), Ouches (1741, Archives d’Amboise, Saint-Florentin), Ouches (1741, Archives 37, B19), L’Ouche (1744, Archives 37, E28, E33), Ouches (1744, Archives 37, 3B19), Ouche (1755, acte Dechaux/Amboise), Ousche (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Ouches (1793-1794, Archives 37, 1Q23, Biens nationaux), Ouche (1816, Cadastre), Ouche (1832, acte Giberton/Vernou-sur-Brenne), Ouche (1858, acte Tessié Dessablons/Vernou-sur-Brenne), Ouches (1957, Cadastre). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2013.
En 1431, ce fief appartenait à Marie de Saint-Père, veuve de Robert de Villeblanche; en 1458, à Charles d’Érian; en 1461, à Pierre d’Érian; en 1590, à Jean Brette, chanoine et trésorier de l'église de Tours; en 1598, à Jean Hurault, conseiller du roi, maître des requêtes ordinaire de l'Hôtel; en 1703, à André de Combessis, fermier général de la Commanderie du Temple d’Amboise; en 1741, à Claude Lemaistre, conseiller du roi, lieutenant général de police du bailliage d'Amboise.

Noizay - La Joncheraie

Historique du nom: La Joncheraye (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Joncheraye (1816, Cadastre), La Joncheraie (1957, Cadastre),  La Joncheraie (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait de la châtellenie du Bas-Pocé et de la prévôté de La Rochère. Par acte du 28 janvier 1766, Pierre Lenoir de Villepain le vendit à Jacques-Noël de Perceval, gouverneur de Montrichard et chevalier des ordres du roi.

Noizay - Moulin-de-Goubert

Historique du nom: Molendinus de Goubec (1206, Bibliothèque du Mans, H, Charte de l’abbaye de Villeloin), Le Moulin de Goubert (1501, Archives nationales, J235), Le Moulin Goubert (1595, Dom Housseau), Le Moulin Dagobert (1612, Archives 37, C633), Moulin de Gouberte (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Moulin Goubert (1816, Cadastre), Moulin Gombert (1820, Carte de l'état-major), Le Moulin de Goubert (1822, acte Guiot/Vernou-sur-Brenne), Moulin Goubert (1859, acte Bertrand/Paris), Moulin Goubert (1957, Cadastre), Moulin de Goubert (2013, Carte IGN).
Ce moulin relevait du fief de Monaville. En 1206, Maurice Raimbaud en donna la moitié à l'abbaye de Villeloin. En 1595, il appartenait à Jeanne de Vercle, dame de Noizay. Il se trouve sur la rivière de la Cisse.

Noizay - Crêne

Historique du nom: Crennam (XIIIe siècle, Cartulaire de l’archevêché de Tours, charte 313), Crenne (XIVe siècle, Cartulaire de l’archevêché de Tours, charte 183), Crayne (1534, Archives 37, E36), Creux (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Château-Renault), Crenne, Varenne de Cisse ou Fief du Port (1755, Archives 37, E38), Crenne (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Crêne (1816, Cadastre), Crêne (1820, Carte de l'état-major), Crenne (1824, acte Guiot/Vernou-sur-Brenne), Crêne (1826, acte Giberton/Vernou-sur-Brenne), Crêne (1957, Cadastre), Crêne (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait de la prévôté de La Rochère et de Bas-Pocé. En 1534, il appartenait à Gatien de Plais, bourgeois de Tours; en 1755, à Charles-Claude-Augustin Lelarge d'Ervau.

Noizay - Le Coteau

Historique du nom: Le Coustau (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Château-Renault), Le Cousteau (1643, Archives d’Amboise, Notre-Dame en Grève et Saint-Florentin), Le Coteau (1671, Archives 37, E, aveu), Le Grand Coustau (1737, acte Tousche/Vallières), Le Costeau (1755, acte Pallu/Tours), Le Grand Coteau (1765, Archives 37, 2B, Bailliage de Tours), Le Coteau (1765, Carte de Cassini), Le Coteau ou Grand Coteau (1782, Archives 37, B, Bailliage de Tours), Le Grand Coteau (1800, acte Guiot/Noizay), Le Coteau (1816, Cadastre B1), Le Grand Coteau (1927, acte Videcorq/Paris), Le Coteau (1957, Cadastre AK), Le Coteau (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait d'Ouches et, pour une partie, d'Anzan. Vers 1550, il appartenait à Jean Brette, chanoine et trésorier de l'église de Tours, qui eut pour héritière Madeleine Questier, veuve de Balthazar Cormier, aide d'échansonnerie de Monsieur. Le 15 janvier 1598, celle-ci rendit hommage à Jean Hurault, conseiller du roi, maître des requêtes ordinaire de l'hôtel, seigneur d'Ouches. Le fief passa ensuite à Palamède Cormier, écuyer (1630); à Louise Cormier, fille de Palamède, veuve d'Isaïe Bonnette, sieur de La Rousselière (1664); à Jean Cormier, fourrier ordinaire des logis du roi, qui rendit aveu le 4 octobre 1671.
Vers 1711, Le Grand Coteau était à Nicolas Moinerye, dont la succession se régla, le 23 août 1737, entre ses filles: Catherine, épouse de Joseph Lyonnet, marchand à Tours, et Nicole; femme de Louis Franquelin. Celui-ci devait avoir par la suite de nombreux créanciers qu'il ne put rembourser. Le 27 mai 1752, il les réunit et leur proposa, avec l'accord de sa femme, de faire l'abandon de tous ses biens, parmi lesquels figure Le Coteau. Le 6 juillet, Le Grand Coteau fut adjugé à Charles Billault de Molaville, d'Amboise.
Celui-ci ayant eu plusieurs enfants, le partage de ses biens entraîna une licitation enregistrée le 7 octobre 1783 et Le Coteau, La Degaudière et Le Perré furent adjugés à Augustin Maizant, procureur au grenier à sel de Tours, mari d'Anne Billault. Au décès de celle-ci, il fit donation, le 5 août 1800, à son fils Augustin et à sa fille Anne, femme de Jean-Baptiste Basile Leroux, magistrat de sureté de l'arrondissement de Loches. Ces derniers, qui recueillirent Le Grand Coteau, le transmirent, le 18 novembre 1856, à leur fille Léonide Guiot, puis à leur petit-fils prénommé aussi Léonide, qui y mourut le 26 mai 1903. Sa veuve, ayant perdu ses enfants, vendit la propriété, le 16 juin 1920, à Paul Jean-Marie Roland et à Marie-Pierre Roland, époux de Marie-Thérèse de Réneville, qui la cédèrent, le 28 juin 1927, à Francis Jean Marcel Poulenc.
Officier de la Légion d'honneur, commandeur des Arts et Belles Lettres, Francis Poulenc, compositeur de musique, fit de longs séjours au Grand Coteau. Décédé le 30 janvier 1963, il légua le Grand Coteau à l'une de ses nièces dont la famille (Seringe) en avait toujours la propriété en 1987.

Noizay - La Chanterie

Historique du nom: La Chanterie (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Château-Renault), La Chanterye (1754, acte Guillois/Vernou-sur-Brenne), La Chanterie (1770, acte Gervaize/Tours), La Chantrerie (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Chanterie (1791, Archives 37, Biens nationaux), La Chantrie (1816, Cadastre), La Chanterie (1871, acte Tardiveau/Vernou-sur-Brenne), La Chantrie (1957, Cadastre), La Chanterie (2013, Carte IGN).
Ce fief appartenait au Chapitre de l'église de Tours sur lequel il fut vendu, comme bien national, le 27 juin 1791.

Noizay - Les Cartes

Historique du nom: Les Cartes (1582), Les Cartes, Les Quarts, Fief Cantereau (XVe et XVIIe siècles, Archives 37, E38, E90) Les Cartes Cantereau (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Château-Renault), Les Cartes (1729, acte Mouys/Tours), Les Cartes (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Les Cartes (1833, acte Giberton/Vernou-sur-Brenne), Les Cartes (1854, acte Tessié Dessablons/Vernou-sur-Brenne). Ce lieu ne figure pas sur le cadastre et la carte IGN.
Ce fief, valant 100 sols en 1639, relevait de la prévôté de La Rochère et, en partie, de Pocé, à foi et hommage simple, et une paire de gants. Par acte du 12 février 1452, Michel Cantereau le vendit à Pierre Bret. Ensuite, ce domaine fut possédé par: Jean Thévenin, avocat au siège royal de Tours, 1507-1542; Michel Baudry, 1582; N. Houssier, 1674; Jean Morlière, 1759; N. Denis de Mondomaine, chanoine de Saint-Florentin d'Amboise, 1763.
Il y avait une chapelle, placée sous le vocable de Saint Jean l'Évangéliste. En 1789, la fabrique de l'église de Tours possédait, dans la circonscription de ce fief, une closerie appelée Les Quarts.

Noizay - Carcou

Historique du nom: Carcou (1767, acte Guillois/Vernou-sur-Brenne), Carcou (1783, acte Guiot-Noizay), Carcou (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Carcou (1816, Cadastre), Carcou (1957, Cadastre), Carcou (2013, Carte IGN).
En 1696, Ponce Mutin était qualifié de sieur de Carcou.

Noizay - Le Bois-Dion

Historique du nom: Bois Guion (1335, Cartulaire de l’archevêché de Tours, charte 215), Bois Guyon (1740, 1758, actes Guiot/Noizay), Le Bois Guion (1765, Carte de Cassini), Bois Guion (1771, acte Gaudin/Tours), Boisguion (1803, acte Guiot/Noizay), Bois Guion (1816, Cadastre B2), Bois Guyon (1820, Carte de l'état-major), Bois Guyon (1860, 1866, actes Tessié Dessablons/Vernou-sur-Brenne), Bois Dion (1957, Cadastre AC), Le Bois Dion (2013, Carte IGN).
En 1335, ce domaine appartenait à Pierre de Vernou, seigneur de Noizay, et à Philippe Ysoré. Au début du XIXe siècle, il était la possession de Sylvain Bourlet, commissionnaire en vins. Le 6 mars 1803, avec sa mère Marie Anne Balichoux, en l'étude de Me Guiot aîné à Noizay, il vendit le domaine, pour 17.640 francs, à Georges Moisand et Françoise Peltier, sa femme, dont la famille garda Le Bois-Dion jusqu'en 1926. Ce fut le règlement de leur succession, en 1823, entre leurs trois enfants qui amena probablement le partage du bâtiment en deux parties. Mais les 7 et 8 novembre 1866, par acte de Me Tessié-Dessablons à Vernou, Mme Fouassier racheta la part de ses cousines Pinguet: Augustine, veuve Jouzeau, et Joséphine, épouse d'Arsène Lagarde, de Reugny. Ce fut son petit-fils, Alexandre Louis Auguste Fouassier et sa mère, Louise Bernard, qui, en cette même étude de Vernou, vendirent Le Bois-Dion, que leur famille possédait donc depuis 123 ans, le 16 mai 1926, au ménage Franchineau.
De nouvelles mutations intervinrent en 1937, puis en 1959, enfin le 29 novembre 1966, Le Bois-Dion fut acheté par la famille qui en était encore propriétaire en 1979.

Noizay - Beauregard

Historique du nom: Beauregard (1816, Cadastre), Beauregard (1957, Cadastre). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2013.
En 1458, ce fief appartenait à Charles d’Érian; en 1461, à Armet d’Érian.

Noizay par Tourainissime

Noizay - La Hardonnière

Ce lieu a porté les noms de: La Hardouinière, La Moutonnerie ou La Hardonnière (1577, Cartulaire de Fontevrault), La Hardouinière (1604, Archives d’Amboise, Notre-Dame en Grève et Saint-Florentin), La Hardouynière (1612, Archives d’Amboise, Notre-Dame en Grève et Saint-Florentin), La Hardouinière (1729, acte Mouys/Tours), La Hardonnière (1770 et 1771, actes Guiot/Noizay), La Hardonnière (1773, acte Butet/Amboise), La Hardonnière (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Hardonnière (1804, acte Guiot/Noizay), La Hardonnière (1816, Cadastre), La Herdonnière (1820, Carte de l'état-major), La Hardonnière (1861, acte Tessié Dessablons/Vernou-sur-Brenne), La Hardonnière (1957, Cadastre), La Hardonnière (2013, Carte IGN).
En 1604, ce fief appartenait à Charles de Brussy, argentier du comte de Soissons. Le 25 janvier 1729, Jean Denis de Mondomaine, quatrième du nom, le reçut en héritage de son père, Jean III Denis.

Noizay - Le Chêne

Ce lieu s'est appelé: Le Chêne (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Chesne (1802, acte notarié), Le Chêne (1816, Cadastre), Le Chêne (1845, acte notarié), Le Chêne (1957, Cadastre), Le Chêne (2013, Carte IGN).
En 1802, il était entouré par des douves.

Noizay - Rocfort

Ce lieu s'est appelé Rocfort: en 1789 (acte notarié), en 1816 (Cadastre), en 1834 (acte notarié), en 1859 (acte notarié), en 1957 (Cadastre), en 1958 (Carte IGN).
Il n'a pas d'historique connu.

Noizay - La Rue-Jacquelin

Ce lieu s'est appelé: Rue Jacquelin (1771, acte notarié), La Rue Jacquelin (1805, acte notarié), Rue Jacquelin (1816, 1957, Cadastre), La Rue Jacquelin (1958, Carte IGN).
Il n'a pas d'historique connu.