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Dolus-le-Sec - Grands-Bois

Historique du nom: Le Grand Bois (1826, 1934, Cadastre G2), Grands Bois (2013, Carte IGN).

En 1362, Jean Goupilleau et sa femme Catherine vendirent cette terre, pour 43 deniers, aux Chartreux du Liget. Il devait y avoir environ 70 arpents de terrain qui restèrent incultes et incultivables jusqu'en 1463, date à laquelle Étienne Berriau et sa femme Jeanne, demeurant à Dolus, prirent Grands-Bois pour le défricher et y construire une ferme (bâtiments d'habitation, écurie, granges), tout en payant annuellement 2 septiers de froment, 2 septiers de seigle et 20 sols de cens de rente.

Par jugements du siège royal de Loches, des années 1620 et 1621, Grands-Bois fut réuni au Liget. En 1688, l'arpentage trouva 93 arpents de superficie. Le 8 juin 1697, par acte passé devant Me Julien Touchard, notaire royale à Loches, René Gautier et Marie Michau, sa femme, de Mouzay, louèrent Grands-Champs. Chaque année, ils versaient 5 sols de cens à la recette du Grand-Clos le jour des Morts et 15 livres de rente foncière annuelle et perpétuelle le jour de Saint-Jean-Baptiste à la Chartreuse même.

Dolus-le-Sec par Tourainissime

Dolus-le-Sec - Le Grand-Temple

Historique du nom: Le Temple (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Temple (1820, Carte de l'état-major), Le Temple (1826, 1934, Cadastre), Le Grand Temple (2013, Carte IGN).
Ce domaine est une ancienne dépendance de la commanderie de Dolus, puis de celle de Ballan.

Dolus-le-Sec - Le Petit-Temple

Historique du nom: Le Petit Temple (2013, Carte IGN).

Dolus-le-Sec - Leugny

Historique du nom: Luigneium (1124, Archives nationales, J726), Leugny (XVIIe, XVIIIe siècles, Archives 37, G 76, G79, G81, G89, G235), Leugny (1770, acte Delaporte/Tours), Leugny (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Leugny (1781, 1789, Archives 37, G174), Leugny (1791, Archives 37, 1Q, Biens nationaux), Leugny (1820, Carte de l'état-major), Leugny (1826, 1934, Cadastre), Leugny (2013, Carte IGN).
Ce domaine est une ancienne propriété du Chapitre de l'église de Tours.

Dolus-le-Sec - La Touche

Historique du nom: Feodum de Tusca (1300, Dom Housseau), La Touche (1765, Carte de Cassini), La Touche (1791, Archives 37, 1Q, Biens nationaux), La Touche (1820, Carte de l'état-major), La Touche (1826, Cadastre E2), La Touche (1858, acte Robin/Tours), La Touche (1934, Cadastre E3), La Touche (2013, Carte IGN).
En 1300, Girard le Bourguignon, chanoine de Loches, vendit ce domaine aux Chartreux du Liget. En 1302, ces derniers achetèrent, à Simon Ledet et à sa femme Jeanne, 3 septiers de froment et 4 chapons de rente qu'ils avaient sur La Touche. En 1307, Guillaume Daubignon, voyer de Dolus, abandonna gracieusement les droits qu'il possédait sur la voirie du fief de La Touche et, en 1310 et 1311, Pierre de La Sabardière et Jean Doucé vendirent toutes leurs redevances en froment qui leur étaient dues sur des lopins de terre de La Touche.
En 1429, Pierre Le Royer prit par bail emphytéotique pour 2 âges La Touche. La ferme annuelle s'élevait à 6 septiers de froment, 4 septiers de seigle et 20 sols. En 1445, ce bail fut confirmé à la veuve Royer qui prit en outre 17 arpents, 3 quartiers de terre sises à Bertin et pour 3 âges, moyennant une redevance annuelle de 2 septiers de froment et 2 sols 6 deniers de devoir féodal. En 1462, par une transaction entre les religieux, d'une part, et Jeanne Le Royer et ses héritiers, d'autre part, il fut stipulé qui ceux-ci prendraient pour 6 âges Bertin et La Grande-Touche. Le service annuel était de 8 septiers de froment, 4 septiers de seigle et 22 sols 6 deniers payables à Grange-Neuve le jour de la Saint-Michel.
Jusqu'en 1507, La Touche fut unie au Liget. Les héritiers de Jeanne Le Royer, qui reprirent Bertin en 1506, firent un nouveau bail emphytéotique pour 5 âges de La Touche. Ils en payaient annuellement 2 boisseaux de froment et 4 deniers de cens par arpent.
Enfin, en 1647, les religieux réunirent Bertin et La Touche. Ils en firent une métairie, Bertin, renfermant 50 arpents de terres labourables, 10 arpents de pré et 1 arpent de vigne. et une petite louagerie, La Touche, de 2 arpents et demi.

Dolus-le-Sec - La Périgauderie

Historique du nom: La Perigauderie alias La Compagnonnerie (1388, Archives 37, G76), La Perigauderie (XVe siècle, Archives 37, G81, G90, G234), La Périgaudière (1748, acte Delaporte/Tours), La Perrigaudière (1770, acte Delaporte/Tours), La Perigauderie (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Compagnonerie ou Perigauderie (1789, Archives 37, G174), La Périgaudière (1791, Archives 37, 1Q, Biens nationaux), La Périgaudrie (1820, Carte de l'état-major), La Perigaudrie (1826, Cadastre), La Périgauderie (1934, Cadastre), La Périgauderie (2013, Carte IGN).
Ce domaine est une ancienne propriété du Chapitre de l'église de Tours qui le donna à bail, vers le milieu du XVe siècle, à la famille Périgaud.

Dolus-le-Sec - Mondan

Historique du nom: Mondant (1480, Archives 37, H878), Mondan (1820, Carte de l'état-major), Mondan (1826, 1934, Cadastre), Mondan (2013, Carte IGN).
En 1480, ce domaine relevait de la commanderie de Dolus.

Dolus-le-Sec - Mézière

Historique du nom: Miseria (791, Cartulaire de Cormery, charte 1), Miseria (940, Charles Loizeau de Grandmaison, Fragments de chartes de l’abbaye Saint-Julien de Tours), Terra de Miseriis (1165, Denis, Chartes de l’abbaye Saint-Julien de Tours), Domus de Miseriis (1231, 1245, 1278, Denis, Chartes de l’abbaye Saint-Julien de Tours), Mezière (1751, acte Gaudin/Tours), Meziere (1765, Carte de Cassini), Mezières (1774, acte Gaudin/Tours), Mezière, Mezières (XVIIIe siècle, Archives 37, C336, C603, E128), Mézières (1791, Archives 37, 1Q, Biens nationaux), Mézière (1820, Carte de l'état-major), Mezière (1826, 1934, Cadastre C1), Mézière (2013, Carte IGN).
Ce fief, relevant du château de Loches, appartenait à l'abbaye Saint-Julien de Tours. Le 7 février 1791, Mézière fut vendu comme bien national à Jérôme Patois.

Dolus-le-Sec - La Ménesserie

Historique du nom: La Meneserie (XVIIe siècle, Archives 37, H878), La Menesserie (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Ménesserie (1820, Carte de l'état-major), La Menesserie (1826, Cadastre), La Ménesserie (1934, Cadastre), La Ménesserie (2013, Carte IGN).
Dans ce hameau se trouvait un domaine qui appartenait au commandeur de Dolus.

Dolus-le-Sec - Malicorne

Historique du nom: Malicorne (1435, Dom Housseau), Malicorne ou Azay le Chanceux (1606, Archives 37, E128, E130), Le fief d’Azay ou Malicorne (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Loches), Malicorne (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Malicorne (1820, Carte de l'état-major), Malicorne (1826, 1934, Cadastre), Malicorne (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait de Chanceaux-près-Loches et d'Azay-sur-Indre. En 1435, il appartenait à Guy de Chourses; en 1606, à Perrette le Breton, femme de François Cratrin, écuyer, qui rendit aveu le 13 novembre.

Dolus-le-Sec - Les Maisons-Rouges

Historique du nom: Les Maisons Rouges (1689, Archives 37, E127), Les Maisons Rouges (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Les Granges Rouges (1791), Les Maisons Rouges (1820, Carte de l'état-major), Les Maisons Rouges (1826, 1934, Cadastre), Les Maisons Rouges (2013, Carte IGN).
En 1689, ce domaine appartenait à Claude Sauvage, veuve d'Adrien Luthier d'Armançay.

Dolus-le-Sec - L'Hôpital

Historique du nom: L’Hôpital (1440, 1485, Archives 86, 3H1, Prieuré d’Aquitaine), L’Hôpital (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Loches), L’Hôpital de Saint Jean de Dolus (1772, acte Andru/Ballan-Miré), L’Hopital (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), L’Hôpital de Saint Jean de Dolus (1791, Archives 37, 1Q, Biens nationaux), L'Hopital (1820, Carte de l'état-major), L’Hopital (1826, Cadastre), L’Hopital (1934, Cadastre), L'Hôpital (2013, Carte IGN).
Ce fief et chef-lieu de la commanderie de Dolus, de l'ordre du Temple, puis de l'ordre de Malte, dépendait initialement de la commanderie de Fretay. En 1440, Jean Jolivet est qualifié de commandeur de L'Hôpital de Dolus dans un bail concernant la métairie du Petit-Temple. Pierre Pluau prend la même qualité dans un titre de 1485. Au XVIIIe siècle, L'Hôpital n'était plus qu'une simple ferme dépendant de la commanderie de Ballan. Au XVIe siècle, on y voyait une chapelle où l'on célébrait la messe le dimanche et aux principales fêtes.

Dolus-le-Sec - Grange-Neuve

Historique du nom: Grangeneuve (1765, Carte de Cassini), La Grange Neuve (1791, Archives 37, 1Q, Biens nationaux), Grange Neuve (1820, Carte de l'état-major), Grange Neuve (1826, 1934, Cadastre C2), Grange Neuve (2013, Carte IGN).
Vers 1360, ce fief fut acheté par les religieux du Liget à Regneau et Aymery Bezille, et vers 1366, à Jean d'Azay, seigneur de L’Épinay.
En 1688, les terres de la métairie couvraient 174 arpents (116 hectares) et les prés 11 arpents (7,66 hectares).
Le 19 février 1791, elle fut vendue comme bien national à Jérôme Patois.

Dolus-le-Sec - La Giraudière

Historique du nom: La Giraudière (1742, Aveu), La Giraudiere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Giraudière (1791, Archives 37, 1Q, Biens nationaux), La Giraudière (1820, Carte de l'état-major), La Giraudière (1826, Cadastre), La Giraudière (1934, Cadastre), La Giraudière (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait de la châtellenie de L’Épinay, à une paire de gants blancs et 4 deniers de franc devoir. Il appartenait au prieuré de Beautertre. Le prieur, en sa qualité de seigneur de La Giraudière, était tenu de se rendre, la veille de Noël, au château de L’Épinay, pour mettre le feu à l'être-fouau.

Dolus-le-Sec - Fosse-Sèche

Historique du nom: Terra de Fossa Sicca (1244, Archives 86, H3), Fosse Seiche (1511), Fosse Seche (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Fosse-Sèche (1820, Carte de l'état-major), Fosse-Sèche (1826, Cadastre), Fosse-Sèche (1934, Cadastre), Fosse Sèche (2013, Carte IGN).
Au XIIIe siècle, ce domaine appartenait à l'ordre du temple qui y avait établi un hospice.

Dolus-le-Sec par Tourainissime

Dolus-le-Sec - Les Étiveaux

Historique du nom: Étivaux (1776, acte Thenon/Tours), Les Etiveaux (1765, Carte de Cassini), Les Etivaux (1820, Carte de l'état-major), Les Etiveaux (1826, 1934, Cadastre B2), Les Étiveaux (2013, Carte IGN).
En 1274, les Chartreux du Liget achetèrent ce domaine à Isabelle Menesserie et à son fils Hugues. Par la suite, ils amortirent ce bien de toutes les redevances dues et ils y incorporèrent d'autres terres.
En 1300, ils achetèrent 4 septiers de froment, 20 sols et 3 chapons de rente que Jean de Saint-Quentin et sa femme avaient sur Étiveaux. En 1311, ce fut Bricet Juglereau qui leur vendit 1 septier de froment dû sur Étiveaux. En 1360, 3 arpents de terre furent acquis de Jean Dugué et de Jeanne, sa femme, de Chambourg, pour 12 royaux d'or. En 1364, Denis Caillier, pour 16 livres, céda aux religieux 7 arpents de terre et 12 arpents furent encore acquis, en 1367, à Michaux Leserve pour 25 francs or (?).
En 1348, les religieux donnèrent à rente 4 arpents d’Étiveaux pour 4 septiers de froment et 1 mine d'avoine. Le 24 juin 1408, Pierre de Lavau et sa femme Guillemette prirent Étiveaux à rente perpétuelle: 12 septiers de froment, 1 septier d'avoine et 40 sols de rente annuelle, le tout rendu à Bergeresse chaque Saint-Jean d'été.
Pierre de Lavau quitta le domaine le 16 décembre 1423 et fut remplacé par Pierre Daunis. Celui-ci, devant entretenir et réparer les bâtiments, ne paya que 9 septiers de froment et 20 sols de rente annuelle. Par un nouveau bail de 1430, Pierre Daunis fit encore diminuer ses redevances et ne porta à Bergeresse, chaque année, que 6 septiers de froment et 20 sols.
En 1445, les frères Étienne et Guillaume Prud'homme et leurs épouses succédèrent à Pierre Daunis. Le bail fut légèrement augmenté: 8 septiers de froment et toujours 20 sols de rente.
Les 4 arpents qui étaient détachés d’Étiveaux depuis 1348 furent donnés aux Prud'homme en 1450 pour 1 mine de froment et 12 deniers. En 1468, les Prud'homme refirent un bail de 4 âges de tout dont ils jouissaient alors pour un loyer annuel de 8 septiers, 4 boisseaux de froment et 21 sols de rente viagère.
Par jugement du 24 janvier 1617 du siège royal de Loches, Étiveaux fut réuni à La Chartreuse. En 1688, François Blesue, fermier, y cultivait 47 arpents de terre et 3 arpents de pré.

Dolus-le-Sec - La Crepellière

Historique du nom: La Crepellière (1695, Archives 37, E131). Ce lieu ne figure pas sur le cadastre et la carte IGN.
Ce fief relevait d'Azay-sur-Indre. En 1695, il appartenait à Pierre Guion.

Dolus-le-Sec - Le Châtelet

Historique du nom: Châtelet ou Châtellier (1722, 1771), Le Chatelet (1820, Carte de l'état-major), Le Châtelet (1826, Cadastre), Le Châtelet (1934, Cadastre), Le Châtelet (2013, Carte IGN).
En 1569, ce fief appartenait à Jean de Menou; en 1635, à Adrien Luthier, écuyer, seigneur d'Armançay, marié à Claude Sauvage, fille de Nicolas Sauvage, maître des requêtes de la reine.

Dolus-le-Sec - Chapitre

Historique du nom: Chapitre (1826, Cadastre), Chapitre (1934, Cadastre), Chapitre (2103, Carte IGN).
Ce domaine relevait du fief de L’Épinay. En 1362, N. de Montbazon, héritier de Guillaume Barbe, le donna à la collégiale de Loches qui le vendit, par acte du 14 mars 1670, aux Minimes de Saint-Grégoire de Tours et à Jean Boureau, curé de Fondettes.

Dolus-le-Sec - Bertin

Historique du nom: Territorium de Bertin (1273, Archives 37, H167) Bertin (1791, Archives 37, Biens nationaux), Bertin (1820, Carte de l'état-major), Bertin (1826, Cadastre E2+G2), Bertin (1934, Cadastre G2), Bertin (2013, Carte IGN).
En 1273, les Chartreux du Liget achetèrent ce domaine à Godefroy de Chayna pour 120 livres tournois. Le contrat stipulait, en outre, que Pétronille, veuve de Moret de La Touche, dame du fief, devait être indemnisée de tous les droits qu'elle possédait sur Bertin.
En 1462, Bertin, avec La Touche, furent donnés par bail emphytéotique à Jeanne, veuve de Pierre Le Royer, moyennant une redevance annuelle 8 septiers de froment, 4 septiers de seigle, 22 sols, 6 deniers.
Le 24 juillet 1613, par jugement du Siège royal de Loches, Bertin fut définitivement réuni au Liget ainsi que La Touche.