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Rivarennes - La Plesse

Historique du nom: Le fief de la Plesse (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Chinon), La Plesse (1648, 1650, Archives de Bréhémont). Ce lieu ne figure plus sur le cadastre et la carte IGN.

En 1639, ce fief avait un revenu annuel de 12 livres 10 sols. En 1648, il appartenait à Henry François d'Espinay, chevalier, seigneur de La Cueille, La Plesse et Champeaux, aide de camp du roi, lieutenant des chasses du roi, marié à Charlotte Proust, fille de Claude Proust, seigneur de La Prousterie, et de Charlotte Léonard.

Rivarennes par Tourainissime

Rivarennes - La Cadouillère

Historique du nom: La Cadoulière (1654, Archives de Saint-Benoît-la-Forêt), La Cadouillère (1813, Cadastre B1). Ce lieu ne figure plus sur le cadastre de 1972 et la carte IGN de 2013.

En février 1654, Louis Piballeau était qualifié de sieur de La Cadoulière.

Rivarennes par Tourainissime

Rivarennes - Le Château

Historique du nom: Le Chastel de Rivarennes (1491, Archives nationales, JJ222/288/131), Le fief de Rivarennes (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Chinon), La seigneurie de Rivarennes (1668, Archives de Rivarennes), Rivarennes (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Château (1813, Cadastre), Le Château (1820, Carte de l'état-major), Le Château (1972, Cadastre), Le Château (2013, Carte IGN).

En 1639, ce fief avait un revenu annuel de 260 livres. En 1556, il appartenait à Louis Baraton, chevalier, seigneur de Rivarennes; en 1572, à Jacques de Brillouet, seigneur de Rivarennes; en 1591, Charlotte de Brillouet, épouse de Louis de Beauvau, dame de Rivarennes; en 1617, à Louis de Beauvau le jeune, écuyer, seigneur de Rivarennes; en 1634, à François de Beauvau, chevalier, marquis de Rivarennes; en 1640, à Louis de Beauveau, seigneur de Rivarennes et de Beugny, capitaine d’une compagnie de chevau-légers entretenue pour le service de Sa Majesté, maitre des Eaux et forêts; en 1642, à François de Beauvau, chevalier, seigneur de Rivarennes et de Beugny, capitaine des chasses, capitaine d’une compagnie de chevau-légers pour le service du roi et maitre particulier des Eaux et forêts; en 1668, à Pierre Potel, écuyer, seigneur de Bois-Renault, etc...; en 1701, à Louis Bernin de Valentinay, seigneur d’Ussé et de Rivarennes.

Rivarennes par Tourainissime

Rivarennes - La Giraudière

Historique du nom: La Girauldière (1661, Archives de Saché), La Giraudiere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Giraudière (1813, 1972, Cadastre). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2013.

En 1661, ce domaine appartenait à Horace Desjardins.

Rivarennes par Tourainissime

Rivarennes - La Salle

Historique du nom: La Salle (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Salle (1813, 1972, Cadastre), La Salle (2013, Carte IGN).
En 1581, ce domaine appartenait à Foulques de la Salle. Il passa ensuite à la famille Quentin, puis à Henri de la Barre (1642).

Rivarennes - La Gourdonnerie

Historique du nom: Terragia de Gourgonnaut (1211, Dom Housseau), La Gourdonnière (1733, Archives de Rivarennes), La Gourdonnerie (1765, Carte de Cassini), La Gourdonnerie (1813, Cadastre C1), Gourdonnerie (1972, Cadastre AM), La Gourdonnerie (2013, Carte IGN).
En 1211, ce domaine appartenait à Hugues de Rilly.
Vers 1925, à cet endroit, Georges Jéhan, conseiller général d'Azay-le-Rideau, découvrait la tête d'une statue ancienne représentant un visage féminin avec une coiffure pouvant dater du XIIIe siècle.
En 1957, Brice Pathault, de Tours, trouvait, au même lieu, un important fragment sculpté auquel s'adaptait la tête trouvée précédemment. Il s'agissait d'une gisante dont la tête reposait sur un coussin.
Après des recherches, il sembla que cette statue provenait de l'église de Turpenay et représentait l'épouse de Jacquelin d'Ussé, lui-même enterré dans cette église.

Rivarennes - Le Chant-d'Oiseau

Historique du nom: Champoiseau (1745, Archives de Rigny-Ussé), Champ d'Oiseau (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Champ d’Oiseau (1813, Cadastre), Le Champ d'Oiseau (1972, Cadastre), Le Chant d'Oiseau (2013, Carte IGN).
En 1285, ce fief appartenait à Pierre Odart, chevalier; en 1319-1330, à Aimery Odart, chevalier; en 1405, à Guyon Odart, chevalier; en 1405, à Jean Odart, chevalier, conseiller et chambellan du roi; en 1745, à  Alexandre Bridonneau.

Rivarennes - Le Bois-Bourreau

Historique du nom: Bois Borreau (1479, Archives 37, H589), Le Bois Bourreau (1556 et 1666, Archives de Rivarennes), Bois Boureau (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Bois Bourreau (1813, Cadastre), Le Bois Bourreau (1972, Cadastre), Le Bois-Bourreau (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait de L'Île-Bouchard. En 1479, il appartenait à Pierre Voyer, chevalier, seigneur de Paulmy et de La Roche-de-Gennes, qui rendit hommage, le 7 novembre de cette année, à Louis de la Trémoille, prince de Talmont, baron d L'Île-Bouchard. Au XVIIIe siècle, la famille Bernin de Valentinay possédait ce domaine.

Rivarennes - Le Bourg-Chevreau

Historique du nom: Bourgchevreau (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Bourg Chevreau (1813, Cadastre), Le Bourg Chevreau (1820, Carte de l'état-major), Bourg Chevreau (1972, Cadastre), Le Bourg Chevreau (2016, Carte IGN).
En 1580, Foulque de la Salle, écuyer, en était seigneur de ce fief. Sa fille, Marie, épousa André Quentin, second du nom, qui fut propriétaire de La Salle et de Boug-Chevreau et eut un fils, André Quentin, troisième du nom, seigneur des mêmes lieux, marié à Marie Boulet.

Rivarennes - Le Ponceau

Ce domaine s'est appelé Le Ponceau: en 1461 (Archives 37), en 1708 (Archives de Rivarennes), en 1708 (Archives de Cheillé), en 1708, 1711 et 1713 (Archives de Rivarennes), en 1733 (Archives de Bréhémont), en 1813 (Cadastre), en 1972 (Cadastre).
En 1461, ce fief appartenait à Jean de Guarguesalle, grand écuyer de France, par suite de son mariage avec Jeanne Boucher; en 1708, à Brice Le Roux Rassé Graveteau; en 1711, à Christophe Le Roux Rassé Graveteau, écuyer; en 1731, à Élisabeth Gautier, veuve de Christophe Le Roux Rassé.

Rivarennes - Quinçay

Ce lieu a porté le nom de Quinçay, au XXe siècle, sur la carte IGN. Il est formé par la réunion de 3 lieux-dits:
- Le Bas-Quinçay: Bas Quinçay sur les cadastres de 1813 et de 1972.
- Le Haut-Quinçay: Quinciacum (1007, Gallia Christiana), Quincai (1150, Bulle du pape Eugène III), Quincai et Quinceium (XIIe siècle), Quinçay (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Haut Quinçay (1813, Cadastre), Le Haut Quinçay (1972, Cadastre).
- Le Petit-Quinçay: Le Petit Quinçay sur les cadastres de 1813 et 1972.
Le Haut-Quinçay était un fief et prieuré qui appartenait, l'un et l'autre, à l'abbaye de Beaumont-lès-Tours. Au XIIe siècle, l'abbaye de Turpenay possédait dans ce lieu un domaine qui lui avait été donné par Hugues, seigneur de L'Île-Bouchard.

Rivarennes - Armentières

Cet endroit s'appelle Armentières sur la carte IGN de 2013. Il résulte de la fusion de 2 lieux-dits:
- La Basse-Armentière qui porte le nom de Basse Armentière sur les cadastres de 1813 et de 1972.
- Les Hautes-Armentières qui portent les noms de: Hermenterias (VIIe siècle, charte de Turpenay), Armentière (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Armentières Hautes (1813, Cadastre), Les Hautes Armentières (1972, Cadastre).
La charte de Turpenay signale la vente, faite par Pierre et Geoffroy Babin aux religieux de Chemillé, d'une aulnaie s'étendant de Rivarennes usque ad Bethulum et versus Hermenterias. L'aulnaie en question était bornée par l'Indre.

Rivarennes - La Cueille

Ce domaine s'est appelé: La Ceuille (XVIIe siècle), Cueville (XVIIIe siècle, carte de Cassini), Le Château de l’Accueil (1775, 1787, Archives 37), La Cueille (XXe siècle, carte IGN).
En 1521, ce fief appartenait à François de la Cueille; en 1540, à André Besnier; en 1585, à Antoine d'Espinay, écuyer, gentilhomme de la maison du roi, marié le 26 novembre de cette année, à Françoise Besnier, fille d'André Besnier; en 1620, à Nicolas d'Espinay, écuyer, fils du précédent, marié à Jeanne du Moulin; en 1640, à Henri-François d'Espinay, chevalier, capitaine au régiment du Plessis-Praslin, qui épousa, le 28 janvier 1648, Charlotte Proust, fille de Claude Proust, seigneur de la Prousterie.
En 1672, François Piballeau et Ursule sa sœur, obtinrent un arrêt du parlement de Paris qui leur adjugeait, en leur qualité d'héritiers de Nicolas d'Espinay, la moitié de la terre de La Cueille. Un peu plus tard Charlotte Proust repris cette moitié et céda ensuite le domaine entier, par échange, à Louis Bernin de Valentinay. En 1694, cet échange ayant été annulé, La Cueille revint aux mains de la famille d'Espinay.
Henri-François d'Espinay était mort, le 30 janvier 1681, laissant 3 enfants: René-Anne, qui suit; Catherine-Charlotte, femme de René de la Fontaine de Follin, seigneur de la Renaudière; Françoise.
René-Anne d'Espinay, chevalier, seigneur de Damzay et de La Cueille, chevau-léger de la garde du roi, chevalier de Saint-Louis, épousa, vers 1680,  Marie Rabault, fille de René Rabault, écuyer, seigneur de Mathefelon, et de Louise Moizen. Il fut inhumé dans l'église de Rivarennes, à côté de  sa femme, décédée en 1707.
René-Gabriel-Joseph d'Espinay (fils du précédent), chevalier, seigneur de La Cueille et des Minières, brigadier des gardes du roi, chevalier de Saint-Louis, épousa, en premières noces, en 1712, Madeleine de la Douespe, fille de Jean de la  Douespe, médecin du roi, et de Madeleine de la Galère; en secondes noces, le 15 novembre 1740, Marie-Françoise de Caux de Chassé, fille de Marc-Antoine de Caux de Chassé, lieutenant des maréchaux de France, et de Henriette-Marie Perrault. Du premier lit, il eut: Madeleine-Renée-Marguerite, décédée en 1713; René-Gabriel, mort en 1716; René-Charles, décédé à Versailles le 15 septembre 1739; Jean-Charles, né en avril 1719. Du second lit naquirent: Marie-Geneviève, mariée, le 15 juin 1767, à Martial du Soulier; Marie-Anne; Henriette-Marie-Josèphe; Anne-Antoinette, mariée en 1774, à René-François-Marc-Antoine-Henri de la Fontaine de Follin.
Le 9 novembre 1715, René-Gabriel-Joseph d'Espinay, d'accord avec son père, avait vendu la Cueille, pour la somme de 1.000 livres, à Pierre Mangot, seigneur de Damzay, et à Marie-Élisabeth Jouye, sa femme; mais l'année suivante il rentra en possession de ce domaine, qui passa ensuite à Marie-Geneviève d'Espinay, mariée, comme on l'a vu plus haut, à Martial du Soulier.
Martial du Soulier, écuyer, seigneur de La Cueille et des Minières, maréchale de camp de cavalerie, lieutenant-colonel de la première brigade du comte de Provence, chevalier de Saint-Louis, fils de Léonard du Soulier, commandant du régiment d'Artois, et de Gabrielle du Soulier, eut 2 enfants: Martial-Pierre-Henri, vicomte du Soulier, né le 7 janvier 1770, marié à Renée de Bernard; Geneviève, femme de Louis-Hyacinthe Monier de Châteauvieux.
Il existait à La Cueille une chapelle qui avait été bâtie, en 1664, par Henri-François d'Espinay. Cette chapelle fut bénite en 1665. On y célébrait 2 messes basses par semaine, en exécution d'une fondation faite par le seigneur du lieu qui avait donné, à cet effet, au curé de Rivarennes 3 quartes de vigne situées aux Complans. La chapelle de La Cueille est mentionnée dans le Registre de visite des chapelles du diocèse de Tours, en 1787.

Rivarennes - Le Bâtiment

Historique du nom: Le Bâtiment (1689, 1718, Archives de Rivarennes), Le Bâtiment (1719, Archives de Cheillé), Le Bâtiment (1725, Archives de Bréhémont), Le Bâtiment (1740, 1743, 1758, Archives de Rivarennes), Le Bâtiment (1762, Archives de Rigny-Ussé), Le Bâtiment (1767, 1772, Archives de Rivarennes), Le Bastiment (1773, Archives 37, 2C, Chinon), Batiment (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Bâtiment (1813, Cadastre), Le Bâtiment (1820, Carte de l'état-major), Le Bâtiment (1972, Cadastre), Le Bâtiment (2013, Carte IGN)
En 1689, ce domaine appartenait à Jean Le Riche; en 1718, à Louis-Gabriel Degain, écuyer, brigadier des gendarmes de Madame de Berry; en 1762, à Louis-René Degain, écuyer, ancien officier dans la gendarmerie; en 1772, à François-Ambroise Degain, chevalier de Saint-Louis; en 1806, à Mme Séverin. Par la suite, il a été la propriété d'Eugène Leffet, député, qui y mourut le 20 avril 1909. Il y existait une chapelle encore signalée en 1813.